(article sponsorisé)

Depuis toute petite, j’avais entendu parler d’Efteling, ce Parc d’attraction situé dans le sud de la Hollande. Combien de fois avais-je supplié mes parents d’y aller? Cela ne s’est jamais fait… Aussi, quand on m’a demandé si j’étais intéresséed e visiter le parc à l’occasion de ses 60 ans, j’ai dit « oui! »… même si j’étais la seule à venir sans lardons! J’allais voir le parc avec mes yeux d’adultes mais aussi en pensant à mes 5 nièces et je comptais bien tirer parti de l’avis du mini panel de mômes présents.

Dans le bus, tourne dans ma tête la vieille pub d’Efteling des années 80…  « Viens à Efteling, tu sais c’est une journééééée parfaiiiiteeeeuh ». Autant vous dire que mes attentes étaient assez grandes! Est-ce que ce parc, qui semble axé sur les plus jeunes,  compterait quelques attractions pour satisfaire les plus grands en manque de frissons? Est-ce que le pouvoir des comtes de fées s’exercerait encore sur les enfants d’aujourd’hui? Un parc qui est parmi les plus grands d’Europe devrait pouvoir satisfaire toute la famille!

A la première question, je réponds que oui! Les plus grands ont pu crier de tous leurs poumons sur la double montagne russe « Joris en de draak », où l’on choisit son circuit entre « feu » et « eau »… On a pris feu… et on a eu chaud! Enfin surtout moi qui n’étais plus montée dans une montagne russe depuis… pfff… je ne sais plus, et qui n’ai pas spécialement froid aux yeux!  Après çà, les double loopings et doubles boucles du « Python », c’était de la gnognotte!

Petit moment éducatif en passant dans l’espace « Pandadroom », élaboré avec la WWF pour sensibiliser les enfants à la sauvegarde de l’environnement grâce un film en 3D et effet « surprenant » (je ne veux pas gâcher la surprise) pendant la diffusion. Perso, je ne suis toujours pas remise de la destruction de la barrière de corail où habitaient la tortue et l’hippocampe!

Le Parc est immense et nous n’avons pas eu le temps de tout faire mais la bonne nouvelle c’est que oui: les vieilles formules marchent toujours: les manèges de chevaux de bois et les balançoires ont remporté un franc succès chez les petits et chez les grands (il y a une photo de moi en train de faire du rodéo sur un cheval de bois mais la personne qui l’a prise sait que si elle tient à sa vie, elle ne sortira jamais de sa carte SD), sans compter l’âne qui fait caca des pièces de monnaie (histoire vraie) qui nous a tous fait bien rigoler.  La ballade dans le bois des Contes de fées (sur laquelle j’étais vraiment sceptique, je pensais que les enfants au dessus de 6 ans ne s’y intéresseraient pas), entre automates, maisons champignons et contes plus ou moins macabres où il est surtout question de loups dévorant des petites filles et/ou des chèvres a finalement retenu l’intérêt des p’tits loups qui étaient avec nous.

Et vous savez quoi? Ca me fait chaud au cœur de voir les enfants s’émerveiller devant Raiponce ou un drôle d’automate qui loge dans un bois…

Parlant d’automate, ils ont un drôle de musée où de vieux automates en pièces détachées sont exposées… C’était pas sensé être une attraction à faire peur mais l’endroit peut décemment servir de lieu de tournage pour un film d’horreur. Vous avez déjà vu le regard vide d’une fée qui a perdu une de ses ailes?

C’est ce que je pensais!

Pour faire passer tout çà, nous sommes dépêchés de faire un petit tour de Bobsleigh géant avant de reprendre la route vers Bruxelles, trop tôt à notre goût! C’est qu’on aurait bien continué à se balader dans ce parc très vert et superbement planifié, arboré et fleuri!

Outre tout ce que je viens de dire, les resto-snack ne sont pas TROP chers (à compter 7,50 euros pour un sandwich-ou kebab-boisson) mais vous êtes également autorisés à emmener votre frigobox (on est en Hollande, hein!) et vous pourrez même louer une petite charrette pour tirer votre bazar.

Points négatifs: j’ai trouvé le personne fort grognon pour un parc d’attraction!  Et oui, c’est assez loin comparé à d’autres mais il y a de fortes chances à parier qu’après une journée pleine d’émotions, les lardons se soient endormis dès les premiers kilomètres en rêvant de l’arbre qui parle ou du palais volant.