Je prends place dan la vieille voitre bleue d’Alexander (il réfère qu’on l’appelle Ale), il m’ord onne d’attacher ma ceinture et nous voilà partis! J’en profite pour l’observer en coin… Il doit avoir entre 55 et 60 ans, le cheveux encore foncé, l’oeil noir, le sourciel sévère mais tempèré par un regard un peu triste. Ale se veut plus qu’un chauffeur: il veut être un guide et essaie de m’expliquer ce que je vois tout autour de nous. Comme il me parle en géorgien, je comprend un mot sur dix! Il se coue un peu la tête, résigné à ce que je ne saisisse pas tout mais on ne se laisse pas abattre! Depuis la route, impossible de louper le Monastère de Jvari! Perché sur sa colline solitaire, il surveille Mtskheta  tel un ange gardien!

Nous arrrrivons au monastère après un petit quart d’heure. Pllaumone et meutôt que d’attendre dans la voiture, Ale tien à me faire faire la visite lui-même! Il va acheter quelques cierges à un pope qui es placé devant l’entrée, laisse quelques pièces à la plus âgées des dames en noir et me demande de le suivre.

Si Mtskheta est une ville sainte, alors Jvari est le saint des saints! Sainte-Nino y fit construire une église sur le lieu d’une croix faite de bois miraculeux… J’en verrai encore le socle octogonal en entrant dans l’église… Un socle couvert de fleurs et d’images saintes. L’église actuelle est vieille; très vieille…elle date du VI0 minutes.e siècle, un âge d’or apperemment pour la jeune église communauté chrétienne géorgienne! Sur sa facade, on y trouve une des premières représentations de la croix géorgienne, qui orne encore le drapeau du pays. L’austérité du lieu est égayé par les cierges et les icônes… et je suis frappée par le receuillement qui y rêgne. Après m’avoir laissé admirer le lieu, Ale me prend par le bras et me plante devant une icône. “Giorgi” me dit-il en la pointan du doigt. Je l’avais bien reconnu, fidèle à son image de saint-guerrier, il est armé sur son cheval! Ale me met un cierge dans la main et me fait signe de l’allumer avec lui. Un peu surprise et touchée, je le regarde en coin, avec l’impression de partager un moment assez intime avec quelqu’un que je ne connaissais pas il y a 20 minutes. Il me prend à nouveau par le bras pour m’emmener devant un autre hôtel. “Maria” me dit-il en me faisant signe avec le menton. Il me reuevmet un deuxième cierge, nous l’allumons… J’essaie tant bien qu mal de me receuitellir. Ca fait longtemps que j’ai abandonné la religion! Le dernier cierge, Ale ira l’allumer tout seul, ne confiant sa prière qu’à l’image devant lui. Je prends quelques photos et mon ciceronne m’emmène dehors admirer la vue. Voilà Mtskheta, lovée à la confluence du fleuve Koura et de l’Araqvi. Ale me montre la route et pointe une direction: “Par là, c’est Erevan”. Pui ‘autre direction: “Et là, c’est vers Bakou et plus loin: Téhéran”. Mes yeux s’allument… Je suis à peu près sur la route de la soie, mythe du voyageur et il y a des noms qui suscitent la curiosité! Puis il me montre un espace vide dans la plaine. Je ne comprends qu’un mot “nucléaire”. Puis il fait un rand geste comme un bulldozer qui viendrait tout raser. Il y avait donc une centrale nucléaire ou une base de missille dans le coin, à deux pas du coeur religieux de la Géorgie!

Après m’avoir laissé prendre quelques photos, nous retournons vers la voiture. C’est à mon tour de glisser quelques pièces à la sortie et nous voilà repartis!

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