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May 2013

Fabuleuses Féroé : la semaine d’après


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Une semaine, une petite semaine… voilà le temps écoulé sur ce petit bout du monde que sont les Féroé. C’est peu, mais mes congés sont limités et mon budget aussi (les Féroé sont chères à y parvenir, chères à y séjourner et chères à vivre). Une semaine à apprendre une vertu féringienne: la patience avec la météo. J’avais été prévenue. Ásmundur, le mari de Rakul, mon hôtesse, me l’avait répété: « The weather is alive in the Faroes ». Pluie, vent, neige, soleil printanier. Il aura fallu composer, et adapter mes plans. J’ai pu réaliser la moitié de ce que j’avais prévu… mais il parait que les îles se visitent mieux en voiture. Dommage que je n’aie pas le permis! Toi, tu le sais, maintenant!

Alors que je t’écris de l’avion qui me ramène « à la civilisation » (autrement dit « Copenhague »), Lectrice, Lecteur, qu’est-ce que je retire de ce séjour ? Un pays à la beauté époustouflante et cela, dès la manœuvre d’atterrissage la semaine dernière. Une beauté brute, pure, imposante, qui vous touche comme un coup de poing dans l’estomac. J’ai rarement eu le souffle coupé aussi souvent. Une beauté, certes, mais aussi austère, altière, emprunte de distance et de mélancolie. Les montagnes les falaises et les vagues de l’Atlantique qui viennent s’écraser dessus imposent le respect.

Et les Féringiens? On me les avait décrit comme un peu difficiles à appréhender, comme la plupart des Nordiques. Il n’en aura été rien. Du chauffeur de bus aux marins de Klaksvik, dès qu‘un nouveau visage apparaît dans le petit monde insulaire, on s‘intéresse à vous et on vous interroge. Et là-dessus, je ne me féliciterai jamais assez d’avoir couchsurfé. Rakul et sa famille auront été mes maîtres en culture locale, me faisant découvrir des trésors cachés, des goûts inconnus, d’autres Féringiens et les clés pour les comprendre,

Dans les semaines qui suivront, je te raconterai tout çà… Des montagnes scintillantes de neige, aux cascades se précipitant dans l’océan, du goût de la baleine, au spleen du samedi soir à Torshávn.

Patience.

Je ne voulais juste pas trop te laisser sur ta faim, en entendant que je puisse me poser pour tout te dire!

Une semaine, une petite semaine… voilà le temps écoulé sur ce petit bout du monde que sont les Féroé. C’est peu, mais mes congés sont limités et mon budget aussi (les Féroé sont chères à y parvenir, chères à y séjourner et chères à vivre). Une semaine à apprendre une vertu féringienne: la patience avec la météo. J’avais été prévenue. Ásmundur, le mari de Rakul, mon hôtesse, me l’avait répété: « The weather is alive in the Faroes ». Pluie, vent, neige, soleil printanier. Il aura fallu composer, et adapter mes plans. J’ai pu réaliser la moitié de ce que j’avais prévu… mais il parait que les îles se visitent mieux en voiture. Dommage que je n’aie pas le permis!

Alors que je t’écris de l’avion qui me ramène « à la civilisation » (autrement dit « Copenhague »), Lectrice, Lecteur, qu’est-ce que je retire de ce séjour? Un pays à la beauté époustouflante et cela, dès la manœuvre d’atterrissage la semaine dernière. Une beauté brute, pure, imposante, qui vous touche comme un coup de poing dans l’estomac. J’ai rarement eu le souffle coupé aussi souvent. Une beauté, certes, mais aussi austère, altière, emprunte de distance et de mélancolie. Les montagnes les falaises et les vagues de l’Atlantique qui viennent s’écraser dessus imposent le respect.

Et les Féringiens? On me les avait décrit comme un peu difficiles à appréhender, comme la plupart des Nordiques. Il n’en aura été rien. Du chauffeur de bus aux marins de Klaksvik, dès qu‘un nouveau visage apparaît dans le petit monde insulaire, on s‘intéresse à vous et on vous interroge. Et là-dessus, je ne me féliciterais jamais assez d’avoir couchsurfé. Rakul et sa famille auront été mes maîtres en culture locale, me faisant découvrir des trésors cachés, des goûts inconnus, d’autres féringiens et les clés pour les comprendre,

Dans les semaines qui suivront, je te raconterai tout çà… Des montagnes scintillantes de neige, aux cascades se précipitant dans l’océan, du goût de la baleine et du spleen du samedi soir à Torshavn.

Patience.

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