- Rotterdam , Pays-Bas -

November 2017

Passer 24 heures à Rotterdam

C‘est encore une vieille connaissance que je vais visiter quand j‘arrive à Rotterdam. Une veille conaissance qui est resté malgré tout énigmatique : le paradoxe des conférences quand on est organisateurs. On y reste longtemps mais on ne voit quasi rien de l’endroit où on est, bloqués que nous étions dans un hôtel juste en face du campus universitaire avec pas une seule minute à nous. Mon seul souvenir marquant était la balade en bateau sur la Nouvelle Meuse qui avait conclu la conférence pour tous les participants. Je m’étais promise d’y retourner, cette ville à l’architecture contemporaine si inhabituelle pour l’Europe avait tout pour retenir mon attention. Enfin, le moment était venu et pendant que je dégustais ma pochette de beef jerky dans mon OUIbus, je jubilais… Nouvelle promesse tenue !  

Un drôle de Bed&Breakfast !

Après quelques péripéties (un passager malade qui nous a forcé à un long arrêt à peine sortis des embouteillages bruxellois), me voilà à la Gare de Rotterdam où se trouve également la gare des bus. Comme je n’ai que 24 heures pour profiter de Rotterdam, j’ai opté pour séjourner dans un Bed&Breakfast qui se trouve à 5 minutes à pied, dans un immense bâtiment à appartement : the Weena House. En effet, lors de mes recherches, je me suis vite aperçue que Rotterdam est une ville très fréquentée… et plutôt chère pour loger. Ceux qui voudront faire, comme moi, un citytrip à la dernière minute, seront assez désavantagé (dans mon cas, je m’y suis prise 3 semaines à l’avance et la ville était déjà bookée à 82 pourcent). J’ai donc eu une chance de folle en dégotant cette chambre à 52 Euros. Quand j’y arrive, j’y découvre Tatjana, une dame d’une cinquantaine d’année, russe, qui m’accueille dans un mélange de néerlandais et d’anglais. Son appartement comporte deux étages et elle m’emmène dans ma chambre et là, je découvre le royaume du kitsch : un lustre immense, un papier peint en relief et pailleté comme je n’en avais plus vu depuis la Moldavie, des voilages dorés mais aussi… un lit électrique. Génial ! Une fois la porte fermée derrière moi, j’éclate de rire. Cette chambre est juste énorme… mais propre et confortable, vous pourrez donc y aller les yeux fermés. Ce qui finira quand même par m’achever, c’est le miroir qui change de couleur dans les toilettes (partagées, comme la salle de bain).  

Je n’ai pas le temps de m’attarder, le soir va tomber et je me précipite dehors ! Finalement, j’ai le temps de profiter un peu plus pour observer mon environnement. Rotterdam est une drôle de ville… Une ville très à l’américaine, remplie de gratte-ciel et bâtiment neufs, tout le contraire de l’image que l’on a des villes hollandaises chargées d’histoire. La raison est simple, comme pas mal de villes portuaires, elle fut bombardée pendant la Deuxième Guerre mondiale et son bâtit, détruit à 90 % dès le début de la guerre. Après Le Havre, c’est une autre ville martyre des bombardements que je visite mais le parti-pris pour la reconstruction est ici complètement différent. Alors que Le Havre semble en partie avoir été reconstruite toute d’un bloc et au même moment, Rotterdam est une ville qui se renouvelle tout le temps, en évolution permanente, portée par son port (le plus grand d’Europe) et la prospérité qui en découle.  

Sur Weena, la grande avenue qui longe la gare, j’ai vraiment l’impression de me retrouver à Cleveland ou à Chicago, avec d’immenses immeubles de bureau. Et ce sentiment de familiarité n’est pas anodin, le Groothandelsgebouw, un des plus anciens bâtiments de la reconstruction où je vais commencer ma soirée, est inspiré par le Merchandise Mart de Chicago, justement. Tout en béton ajouré de carrés et de rectangle, “Le grand bâtiment du commerce” (littéralement) est une vraie cité et prend la taille d’un pâté de maison. C’est tout simplement gigantesque : bureau d’architecture, d’avocats, commerces, il y a de tout. Et c’est là aussi que se cache ma première étape : The Suicide Club. Oui, comme la petite bande de méchants de DC Comics. Et comme dans un club huppé de Gotham City, il faut montrer patte blanche avant même d’avoir atteint l’ascenseur et vous êtes priés de laisser vos manteaux là. Si vous voulez y manger, la réservation est FORTEMENT recommandée. Par contre, pour boire un verre à l’heure de l’apéritif, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Au 8ème étage, ce bar lounge avec terrasse a une vue dégagée sur tous les environs du quartier de la gare. C’est chic, branché, avec de grandes fenêtres pour mieux profiter du panorama. Si vous êtes seule comme moi, on vous enverra sans doute directement au bar. Pas grave, en hauteur, on arrive quand même à profiter… et ça permet d’entamer la conversation avec son voisin de tabouret !  En tout cas, les cocktails y sont EXCELLENTS !  

La nuit tombée, je m’aventure un peu plus loin… C’est que le quartier de la gare recèle pas mal de chouettes surprises et comme l’été indien est enfin arrivé, il y a du monde dehors… surtout au Biergarten, un grand espace en plein air emménagé sur une friche avec multiple bars à bière et une cuisine où l’on peut commander de délicieux burgers, des brochettes, etc.  Et il y a un monde de dingues ce soir ! J’ai tellement faim que mon burger me semble un délice tombé des cieux et c’est avec un dernier revers de la main que je me débarrasse d’un peu de jus de viande qui coule de ma dernière bouchée (les serviettes étaient un peu chiches) et que je rentre finalement assez tôt dans mon logis temporaire, avec une alarme tôt le matin pour profiter de mon unique journée.  

 

Rotterdam, paradis du shopping

C’est seule que je vais avaler mon petit-déjeuner, mon hôtesse préférant papoter sur Skype mais enfin, la table est dressée dans la cuisine et il ne manque rien : du pain, une viennoiserie, de la confiture, du yaourt, une boisson chaude et Pays-Bas oblige, du fromage ! D’habitude quand je suis ailleurs, c’est le moment de la journée où j’aime prendre mon temps mais il y a tant à découvrir et je termine mon repas en triple vitesse, salue mon hôtesse et me précipite dehors.  

Une légère brume plane encore sur les rues, et comme il est encore tôt, à part quelques pigeons et mouettes, je ne croise presque personne, ni même quand j’arrive dans la plus ancienne artère commerçante post-reconstruction, la Lijnbaan. Zone piétonne et arborée, la Lijnbaan n’est en fait qu’une partie du district commerçant de Rotterdam qui se prolonge avec la Beurstraverse (la “Koopgoot” pour les intimes) et les énormes centres commerciaux de la Beursplein. Si vous êtes un/e accro au shopping, vous allez littéralement halluciner à la vue du nombre et de la taille des magasins. Par contre, j’ai pu constater qu’on ne rigole pas avec le règlement : pas de skate, pas de cris, on attache son animal de compagnie et PAS DE PHOTOS. Si vous voulez faire un selfie, il faudra utiliser les iPads géants à votre disposition. Pour paraphraser le commandant Turbo de “Natacha” : “Je n’ai jamais vu ça”.  

Markhal, la corne d’abondance

Petit à petit, je me rapproche de mon objectif du midi : le Markthal, l’une des constructions les plus étonnantes de toute la ville mais avant, il convient de faire un détour par Groote of Sint-Laurenskerk. La seule survivante du Rotterdam médiéval suite au bombardement, bien que l’église fût très endommagée. Son clocher resté debout était devenu un symbole de résistance et de résilience pour les habitants de Rotterdam. Je ne ferais malheureusement qu’en admirer l’extérieur, une foule de personnes habillées de noir m’informant que des funérailles allaient commencer.  Je m’attarde un peu… le soleil s’est franchement montré à présent et l’air est doux, pas une mauvaise journée pour accomplir le dernier des voyages.  

C’est du côté des vivants que mes pensées vont se tourner à présent, puisque avant d’arriver au Markthal, je me retrouve en plein marché : fruits légumes, BD, vinyles… on trouve de tout mais ce qui va attirer mon attention, c’est un petit kiosque ou une file imposante lézarde sur le trottoir ; c’est un stand à poffertjes !  Les poffertjes, kesako ? Il s’agit d’espèces de mini pancakes bien gonflées et moelleuses qui sont servies avec un bon morceau de beure et du sucre impalpable. Si tu tombes sur une pareille merveille, fais-toi plaisir, Lectrice, Lecteur. Tu ne le regretteras pas ! Mais attention, c’est nourrissant et même une portion “enfants” vont te remplir l’estomac !

C’est donc déjà repue que j’arrive au Markthal et que puis-je dire ? Je suis impressionnée au possible ! Le lieu est grandiose. Ouvert en 2014, on dirait un gros tunnel creusé dans une terril qui dominerait le quartier. Il s’agit en fait de halles mais pas les halles à la française comme j’ai appris à les connaître où on trouve essentiellement des maraîchers, des bouchers ou des poissonniers. Ici, il y en mais ce n’est pas l’essentiel : il y a des tas de boutiques, de cafés et de restaurants. A l’hollandaise, rentabilité oblige. Mais ce qui marque le plus, outre tous les délices qu’on peut y trouver, c’est le plafond. Tous les murs sont en fait une seule et même œuvre d’art, une des plus grandes au monde !  Fruits, légumes, poissons, viandes… toutes les denrées traditionelles du marché y sont représentés.

Pour avoir une jolie vue d’ensemble, je t’invite Lectrice, Lecteur, à aller boire un verre dans un des cafés qui a un petit étage ou dans un des restaurants “incrustés” dans le mur intérieur du Markthal. C’est encore plus beau. 

De drôles de maison en cubes

Nous sommes dans le quartier de Blaak et c’est justement ici que se trouvent les logements urbains parmi les plus insolites d’Europe : les maisons cubique (Kubuswoningen en néerlandais).  

J’avais vraiment hâte de les voir ! Crées par Piet Blom, c’est en fait véritable quartier, un village dans la ville qu’il envisageait comme une forêt. En effet, chaque maison, un cube incliné et posé sur un pylône, figure un arbre et dans cette forêt de cubes, on se promène comme dans la nature. Pas de rues, mais plutôt des espèces de tracés et on circule librement entre les pylônes. C’est graphique, joyeux, évidemment extrêmement photogénique. S’y balader, c’est un peu retrouver une âme d’enfant en voyant ces drôles de maisons.

Je n’ai qu’une envie, voir à quoi la vie peu bien ressembler à l’intérieur mais alors que j’étais en train de me lamenter sur le fait que je ne verrais sans doute jamais une maison privée, voilà que je tombe sur la “Kijk kubus“, une maison-témoin. Elle appartient à un particulier mais l’ingénieux homme a bien décelé la curiosité des visiteurs et pour une somme modique, vous pourrez visiter une maison qui est restée dans son jus de la fin des années ’70-début ’80. Pour moi, c’est littéralement Noël et Saint-Nicolas mis ensemble ! Mon intense curiosité va être satisfaite. Et dès que l’on entre on réalise, au cas où on ne l’aurait pas deviné en extérieur, que vivre dans une maison cubique comporte quelques challenges : premièrement, grimper les raides escaliers à l’intérieur du pylône qui mène à l’habitation. Et non, il n’y a pas d’ascenseur pour les PMR ! Ensuite, il faut imaginer qua dans ces habitations, les murs sont inclinés à 45 degrés, ce qui vous donne une idée du challenge que ça peut poser en matière d’ameublement et de rangement ! C’est plutôt comique mais vivre dans une maison aussi cool est à ce prix !  Chaque maison comporte 3 étages qui s’articulent autour d’un axe central. Tous les espaces sont donc ouverts et on peut y circuler librement sans portes : le premier, qui comprend le salon et la cuisine. Le deuxième est celui où se logent la chambre, salle de bain et le bureau et au sommet du cube (attention à la tête, il ne faut pas être grand, ce qui est drôle vu la taille moyenne des Hollandais), on y trouve un petit espace qui peut servir au choix de deuxième chambre, deuxième salon et de jardin d’hiver.  

Sache; Lectrice, Lecteur, que tu peux prolonger l’expérience encore plus loin en y logeant ! Oui, oui… il existe une auberge de jeunesse (Stayokay) installée dans les “supercubes” (des cubes collés les uns aux autres) qui propose dortoirs et chambres individuelles ! Dingue, non ?

Rotterdam au fil de l’eau

En sortant directement de la forêt de maisons cubiques, on arrive au vieux port, tout bordé de cafés et de restaurants qui sont joliment posés sur les quais. Il doit être bien agréable de prendre un petit café-advocaat en regardant les bateaux et les péniches. Si on continue en direction du Wijnhaven, on tombe nez-à-nez avec une autre survivante des bombardements : la Witte Huis (la maison blanche), le tout premier “gratte-ciel” de Rotterdam. Datant de la toute fin du XIXème siècle, la maison au style Art Nouveau se tient fièrement près des quais. A l’époque de sa construction, elle était un petit exploit d’architecture et d’ingénierie : il fallut créer 1000 pilotis pour pouvoir soutenir son poids dans le terrain meuble de bord de port. Je continue ma promenade en traversant le Regentessenbrug (pont de la Régente) pour arriver à la Nouvelle Meuse, un bras du delta commun du Rhin et de la Meuse. 

C’est ici qu’enfin, que je touche du pied ce qui fait Rotterdam et toute sa richesse : sa position aux embouchures des grands fleuves importants et son port sur la Mer du Nord. Le bras de mer est large et brille sous le soleil. Il y a comme un petit air de bords de mer avec le vent qui souffle, les mouettes qui se laissent porter le vent, les bateaux, les bateaux-taxis et péniches qui passent… A l’horizon, se dresse ma troisième étape : l’Erasmusbrug, le pont Erasme, du nom d’un des plus illustres citoyens de la ville : le grand humaniste qui a donné son nom à un certain programme d’échange étudiant. Ce pont construit dans les années 90 a vite été adopté comme une des icônes de la ville : tout blanc et léger, la forme de son pylône principal lui a donné son surnom de “cygne”, avec son long coup qui se recourbe vers le haut.  C’est aussi un haut lieu de promenade et la flâneuse que je suis doit éviter les joggeurs (heureusement, comme partout ailleurs au Pays-Bas les cyclistes ont leurs propres voies). Par contre, regarder le sol de la voie pour piéton, on a mélangé au revêtement une substance brillante et qui le fait luire comme du diamant noir au soleil.  Traverser l’Erasmusbrug, c’est aussi profiter de la “Skyline” de l’autre rive de la Meuse : les blocs des trois tours de “De Rotterdam”, les tours penchées des “Toren Op Zuid” ou la géante “Montevideo”. Les fans d’architecture seront au paradis ! 

De retour à mon point de départ au début du pont, je décide de m’accorder une petite pause au “Prachtig“, un bar bistro juste au pied du pont, et tout au bord de l’eau. Avec un tel espace à disposition, la terrasse est gigantesque (ce qui fait que le service est un peu lent et que les serveurs auront un peu de mal à vous trouver si ils ne vous ont pas vu vous installer).  Affalée dans un canapé, avec vue directe sur le fleuve, avec un tiède soleil d’automne pour me chauffer les joues et un soda bien frais pour étancher ma soif, je suis juste bien ! On y passerait bien tout un après-midi, mais les heures défilent et l’heure de reprendre le bus se profile : je me dégage donc avec regret de mon canapé et me remets en route, direction le quartier de la gare. Sur le chemin, je me serais bien attardée au Witte Dewithkwartier (déjà le traverser et admirer les boutiques, restaurant et cafés m’ont donné envie d’en savoir plus). Mais c’est pour mieux employer l’heure qui me reste !  

Final sur le toit

Avant de reprendre le bus; sur les conseils d’Au Gout d’Emma et de Living by the Sea, je me suis précipitée sur “Op Het Dak“. Situé à deux pas de la Gare centrale sur le toit d’un building, “Op Het Dak” est probablement le rooftop le plus cool qu’il m’ait été donné de voir ! Certes, la vue est évidemment géniale mais ce qui fait le charme du lieu, c’est que l’on y planté un véritable jardin avec de la terre et tout, et tout : fleurs, buissons, légumes, herbes y sont plantés et les tables disposées à travers le jardin. On y mange les pieds dans la terre et les herbes sont utilisées dans la confection du menu. Comme le menu est fait avec des produits de saison, je commande une soupe de potiron, servie avec des graines de courges, fleurs comestibles et du pain fait maison (on voit d’ailleurs les sacs de farine à l’entrée). Gros, gros coup de cœur pour ce rooftop qui n’ouvre que pendant la journée ! On est bien, la tête plus près du ciel et les chaussures dans l’herbe.  

Une bien belle façon de dire au revoir à Rotterdam… Au revoir, car je me demande si je ne viens pas de découvrir ma ville préférée des Pays-Bas ! 

Pour aller plus loin

Si vous voyagez sans voiture, rejoindre Rotterdam est un jeu d’enfant e : 

  • soit en train régulier (depuis Bruxelles) ou en Thalys (depuis Paris ou Bruxelles) 
  • soit en bus. OUIbus a une liaison quotidienne depuis Paris et Bruxelles (sur l’axe qui mène à Amsterdam). Les autres concurrents (Flixbus ou Eurolines) font de même/ 

Consigne à bagage
La consigne de la gare : attention, si vous voulez laissez vos bagages en consigne de la gare, vous allez tomber sur un os : la consigne est située à l’intérieur de la partie de la gare non accessible à ceux qui n’ont pas de billet. Pour rejoindre les quais, ou en sortir, vous devez être porteur d’un billet de train qui n’a pas encore été validé. Donc, pas de billet de train, pas d’accès ! Un problème pour moi qui ne voulais pas me trimballer mon sac à dos toute la journée ? Solution ? Acheter le ticket le moins cher possible : 2,30 € pour Schiebaan Centraal et ne pas le perdre. Vous pourrez ainsi accéder à l’espace consigne… mais c’est ajouter au frais de consigne (attention, paiement des casier par carte uniquement).  

Circuler à Rotterdam

Rotterdam a un système de transport très efficient, la RES,  MAIS, si vous êtes là juste pour 24 heures, les utiliser sera un peu compliqués car on ne peut pas acheter de simple ticket, il faut obligatoirement se procurer une OV Chipkaart : elle coûte 7,5 Euros et doit être chargée au minimum à 20 Euros (vous pouvez apparemment vous faire rembourser le solde) et sachez qu’il faut un minimum de 4 Euros de crédit pour circuler (à chaque embarquement, le système retient une caution de ce montant). La caution vous est automatiquement remboursée quand vous descendez… à condition de ne pas oublier de valider votre carte à la sortie ! . Un investissement un peu disproportionné si vous n’êtes là que pour 24 heures comme moi. Par contre, cette carte peut vous servir dans d’autres villes des Pays-Bas (comme Amsterdam, La Haye, etc), les chemins de fer et les bus Connexxion.  

L’alternative est  

Le Bon plan : la Rotterdam Welcome Card 

La Rotterdam Welcome Card vous permet de circuler gratuitement sur tout le réseau mais aussi, vous donne des discounts jusqu’à 50% sur des musées, des activités, etc. Ca peut être intéressant si vous avez un programme d’activités chargé Prix réduit pour les moins de 12 ans et les plus de 65 ans.  

Cette balade a été réalisée grâce au concours de OUIbus a offert le ticket de bus. Merci à eux. 

 

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