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February 2014

Halló, Ísland – Ballade paresseuse à Reykjavik

Neuf heure, mon alarme sonne. Je me suis accordée une grasse matinée, histoire de ménager mes forces pour les jours qui viennent. Soit ce soir, soit demain, je risque d’aller au lit très, très tard, pour cause d’aurores boréales. J’ouvre mes rideaux. Il fait encore nuit dehors. Je m’y attendais un peu mais ça reste surprenant la première fois. Je me demande bien à quelle heure le soleil tirera le bout de son nez.


Après le petit-déjeuner, je passe à la boutique de l’hôtel où l’on peut réserver des excursions directement. Les prévisions météo ne sont pas bonnes pour ce soir, il faudra donc croiser les doigts pour le lendemain. En attendant, je décide de me réserver un tour combinant le Blue Lagoon le matin avec le Golden Circle l’après-midi.
Le temps de déjeuner, de décider de ce que je vais faire, il est 10h30 et enfin, l’astre du jour cmmence à blanchir le ciel… Je sors humer l’air du front de mer et découvrir Reykjavik de “jour”. Le ciel est gris. Si gris… Au loin à droite, des montagnes encore couvertes de neige, à gauche, la ville qui s’éveille et devant, la mer. Jusqu’aux côte du Groenland Enfin, quand je parle de jour… la journée ne semble en fait être qu’un long lever de soleil, immédiatement suivi par son coucher. Bien péniblement, vers 11 heures, on peut considèrer que la journée commence. C’est justement à cette heure que le bus de dépose à Lækjatorg, qui est un peu l’arrêt de bus référence pour le centre de Reykjavik.

Le coeur de Reykjavik

La première chose à savoir à propos de cette ville, c’est qu’il n’y a rien de bien vieux. La ville était construite essentiellement en bois, denrée rare dans cette partie du monde (ce qu’il y avait de forêt, les vikings l’ont abattu) et ce bois fut maintes fois réutilisé. La plus vieille maison de la ville date d’ailleurs de 1764, pendant l’expansion urbaine. Jusque là, Reykjavik n’était qu’un village. Le long de Lækjargata, on trouve un premier baitment d’importance: la Stjórnarráðshúsið, littéralement: la “Maison du gouvernement”, une modeste demeure en pierre devant laquelle trône une statue de Christian IX, roi du Danemark, souvenir du temps ou l’Islande en faisait partie. Il est reconnu comme étant celui qui donna sa Constitution à l’Islande.

En prenant Kirkjutog vers l’ouest, vous tomberez sur la Place du Parlement, l’Alþingi. Vieille institution datant du temps des vikings, c’est son installation définitive à Reykjavik qui scella le destin de la ville naissante: elle deviendrait un jour capitale. Je m’attarde un peu sur la place avant de prendre Templarasund, la rue qui borde la gauche de la place pour trouver ce qui est un peu le coeur de Reykjavik, le petit lac de Tjörnin. D’habitude, l’hiver, il est gelé et on le traverser à pied mais il doit bien faire près de 5 degrés et la fonte est déjà bien entammée. Nourrir les oiseaux de Tjornin est une vieille habitude ici. On y vient en famille pour donner aux canards, cygnes, oies et autres volatiles des restes de eut pain et des graines. Regarder des bambins donner prudemment un morceau de pain à des cygnes aussi grands qu’eux vaut vraiment le détour! Tout autour de l’étang, on trouve plein de jolies résidences en bois. Les bords de Tjornin reste donc forts prisés mais le bâtiment qui marque le plus les esprits, c’est bien celui de l’hôtel de ville.

Un hotel de ville pas comme les autres

Le Ráðhús Reykjavíkur est plus que le simple “bureau du Maire”. C’est un lieu qu’on visite. Acceuillant, malgré son extérieur de béton. N’hésitez pas à en franchir les portes! La première chose qui étonne, c’est une petite alcove, juste à côté de l’entrée. Avec sa table, ses livres et ses fauteuil, on jurerait que l’on entre dans le salon de quelqu’un! Un peu plus loin, vous trouverez un espace d’exposition (tous les Islandais sont artistes sur le côté) mais la pièce maîtresse, c’est bien l’immense carte topographique (et en relief) de l’Islande. On peut en faire le tour, où l’admirer depuis un petit un petit balcon. Il y a même un petit café (mais qui était fermé lors de mon passage). Un peu plus loin que l’espce d’exposition, ne rater pas un grand hublot! A travers, vous pourrez voir une mini-cascade qui coule à travers une paroi recouverte de végétation et de mousse! Pour complèer le tout, il y a des toilettes accessibles à tous et un réseau wi-fi ouvert! Parfait pour faire une petite pause!

En faisant un quasi tour de Tjörnin, je décide de prendre une rue au hasard et de me perdre un peu. Je suis dans un quartier résidentiel ou de coquettes maisons en bois sont sagement allignées. Quasi toutes sont joliment colorées et une athmosphère paisible rêgne sur les ruelles. Difficile de réaliser que je suis en plein centre d’une capitale!

Coffe Culture

Je suis toute à ma rêverie quand tout à coup, je reçois un tweet:

Je jette un oeil sur ma carte. Le Café est à 5 minutes de là. Justement, mon estomac commence à gargouiller! Je me précipite donc vers Mokka Kaffi, qui est le plus vieux coffee bar de Reykjavik.
Comme metionné par Alex, le café n’a en soi rien de spécial, mais la déco des années 50 et la tarte aux pommes (qui ne fait que confirmer ma croyance que les Nordiques sont les rois des desserts) valent bien le détour. N’hésitez pas à vous y arrêter après une séance de lêche-vitrine sur Skólavörðustíg, qui regorge de magasins à faire saliver (si vous compter craquer, préparer votre budget).

J’en suis là lorsque je regarde l’heure… presque 14 heures. C’est que je ne vais pas continuer à découvrir Reykjavik seule: par chance, Sophie, qui tient le le blog “Au sud du Pôle Nord“, doit justement venir en ville… Un SMS me confirme qu’elle est bien arrivée! Rendez-vous au Laundromat Café mais cette demoiselle et notre rencontre mérite son propre article!

P.S.: les photos arriveront un peu plus tard, lectrice, lecteur. J’écris ce récit depuis la Tha¨iilande et ayant oubli„‚é ma clé USB à la maison, je me suis retrouvee contrainte de faire une “récupération sur tablette”. Ce qui est TRES, TRES, TRES fastidieux. Désolée… mais ton plaisir ne pouvait me faire repousser la parution.

Neuf heure, mon alarme sonne. Je me suis accordée une grasse matinée, histoire de ménager mes forces pour les jours qui viennent. Soit ce soir, soit demain, je risque d’aller au lit très, très tard, pour cause d’aurores boréales. J’ouvre mes rideaux. Il fait encore nuit dehors. Je m’y attendais un peu mais ça reste surprenant la première fois. Je me demande bien à quelle heure le soleil tirera le bout de son nez.
Après le petit-déjeuner, je passe à la boutique de l’hôtel où l’on peut réserver des excursions directement. Les prévisions météo ne sont pas bonnes pour ce soir, il faudra donc croiser les doigts pour le lendemain. En attendant, je décide de me réserver un tour combinant le Blue Lagoon le matin avec le Golden Circle l’après-midi.
Le temps de déjeuner, de décider de ce que je vais faire, il est 10h30 et enfin, l’astre du jour cmmence à blanchir le ciel… Je sors humer l’air du front de mer et découvrir Reykjavik de “jour”. Le ciel est gris. Si gris… Au loin à droite, des montagnes encore couvertes de neige, à gauche, la ville qui s’éveille et devant, la mer. Jusqu’aux côte du Groenland Enfin, quand je parle de jour… la journée ne semble en fait être qu’un long lever de soleil, immédiatement suivi par son coucher. Bien péniblement, vers 11 heures, on peut considèrer que la journée commence. C’est justement à cette heure que le bus de dépose à Lækjatorg, qui est un peu l’arrêt de bus référence pour le centre de Reykjavik.

La première chose à savoir à propos de cette ville, c’est qu’il n’y a rien de bien vieux. La ville était construite essentiellement en bois, denrée rare dans cette partie du monde (ce qu’il y avait de forêt, les vikings l’ont abattu) et ce bois fut maintes fois réutilisé. La plus vieille maison de la ville date d’ailleurs de 1764, pendant l’expansion urbaine. Jusque là, Reykjavik n’était qu’un village. Le long de Lækjargata, on trouve un premier baitment d’importance: la Stjórnarráðshúsið, littéralement: la “Maison du gouvernement”, une modeste demeure en pierre devant laquelle trône une statue de Christian IX, roi du Danemark, souvenir du temps ou l’Islande en faisait partie. Il est reconnu comme étant celui qui donna sa Constitution à l’Islande.

En prenant Kirkjutog vers l’ouest, vous tomberez sur la Place du Parlement, l’Alþingi. Vieille institution datant du temps des vikings, c’est son installation définitive à Reykjavik qui scella le destin de la ville naissante: elle deviendrait un jour capitale. Je m’attarde un peu sur la place avant de prendre Templarasund, la rue qui borde la gauche de la place pour trouver ce qui est un peu le coeur de Reykjavik, le petit lac de Tjornin. D’habitude, l’hiver, il est gelé et on le traverser à pied mais il doit bien faire près de 5 degrés et la fonte est déjà bien entammée. Nourrir les oiseaux de Tjornin est une vieille habitude ici. On y vient en famille pour donner aux canards, cygnes, oies et autres volatiles des restes de eut pain et des graines. Regarder des bambins donner prudemment un morceau de pain à des cygnes aussi grands qu’eux vaut vraiment le détour! Tout autour de l’étang, on trouve plein de jolies résidences en bois. Les bords de Tjornin reste donc forts prisés mais le bâtiment qui marque le plus les esprits, c’est bien celui de l’hôtel de ville.

Le Ráðhús Reykjavíkur est plus que le simple “bureau du Maire”. C’est un lieu qu’on visite. Acceuillant, malgré son extérieur de béton. N’hésitez pas à en franchir les portes! La première chose qui étonne, c’est une petite alcove, juste à côté de l’entrée. Avec sa table, ses livres et ses fauteuil, on jurerait que l’on entre dans le salon de quelqu’un! Un peu plus loin, vous trouverez un espace d’exposition (tous les Islandais sont artistes sur le côté) mais la pièce maîtresse, c’est bien l’immense carte topographique (et en relief) de l’Islande. On peut en faire le tour, où l’admirer depuis un petit un petit balcon. Il y a même un petit café (mais qui était fermé lors de mon passage). Un peu plus loin que l’espce d’exposition, ne rater pas un grand hublot! A travers, vous pourrez voir une mini-cascade qui coule à travers une paroi recouverte de végétation et de mousse! Pour complèer le tout, il y a des toilettes accessibles à tous et un réseau wi-fi ouvert! Parfait pour faire une petite pause!

En faisant un quasi tour de Tjornin, je décide de prendre une rue au hasard et de me perdre un peu. Je suis dans un quartier résidentiel ou de coquettes maisons en bois sont sagement allignées. Quasi toutes sont joliment colorées et une athmosphère paisible rêgne sur les ruelles. Difficile de réaliser que je suis en plein centre d’une capitale!

Je suis toute à ma rêverie quand tout à coup, je reçois un tweet:

Je jette un oeil sur ma carte. Le Café est à 5 minutes de là. Justement, mon estomac commence à gargouiller! Je me précipite donc vers Mokka Kaffi, qui est le plus vieux coffee bar de Reykjavik.
Comme metionné par Alex, le café n’a en soi rien de spécial, mais la déco des années 50 et la tarte aux pommes (qui ne fait que confirmer ma croyance que les Nordiques sont les rois des desserts) valent bien le détour. N’hésitez pas à vous y arrêter après une séance de lêche-vitrine sur Skólavörðustíg, qui regorge de magasins à faire saliver (si vous compter craquer, préparer votre budget).

J’en suis là lorsque je regarde l’heure… presque 14 heures. C’est que je ne vais pas continuer à découvrir Reykjavik seule: par chance, Sophie, qui tient le le blog “Au sud du Pôle Nord“, doit justement venir en ville… Un SMS me confirme qu’elle est bien arrivée! Rendez-vous au Laundromat Café mais cette demoiselle et notre rencontre mérite son propre article!





  1. Votre Tour Du Monde
    le 13.12.2017

    Sympa toutes ces bonnes adresses! J’ai hâte de savoir si tu as finalement pu voir ces fameuses aurores boréales! Pour ma part, j’ai toujours rêvé d’en voir une!

  2. Melissa
    le 13.12.2017

    Eh eh… Merci! Pour les aurores, la réponse au tout dernier épisode. Patience!

  3. Antoine
    le 13.12.2017

    Très sympa ton article qui m’a ramené quelques mois en arrière !
    Beaucoup de grisaille pour nous aussi lors de notre passage mais une atmosphère agréable qui nous a laissé un petit goût de reviens-y… On a également fait un petit passage au Laundromat Café, en revanche pour ce qui est des aurores boréales… 😛

  4. Melissa
    le 13.12.2017

    Je me demande si c’est possible de ne pa aimer l’Islande… 😉 Bon, je pense qu’on est d’accords pour dire que ceux qui y vont ne sont pas là pour la douceur de son climat. ;)) 😉 😉 C’est vraiment jouer au casino quand on visite ces lattitudes (pur moi, c’était pareil avec les Féroé l’année dernière, j’ai à la fois gagné et perdu).
    Aaah… le Laudromat… un endroit bien sympathique, en effet (il parait que c’est une chaˆine danoise):

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