- Le Cap , Afrique du Sud -

January 2011

Le Cap Express: 4e arrêt, Camps Bay

Le taxi file sous le soleil. Après cette matinée d’exercice physique, j’ai bien mérité un moment de farniente. Le temps de repasser à mon auberge et d’enfiler un maillot de bain, je me rends à Camps Bay, une des plus belles plage du Cap et quand le taxi me dépose sur le front de mer, je ne suis pas déçue. Sable blond clair, océan turquoise et la chaîne des 12 Apôtres en arrière-plan… Voilà une plage urbaine qui fait plaisir à voir! Plus loin encore, le lieu de mon exploit, Lion’s Head, qui ferme l’horizon à l’est. Et dire que j’admirais cette même plage depuis le sommet! Je me laisse aller sur le sable et en profite pour parcourir un chapitre de mon bouquin. Enfin déconnectée, je relève le nez et passe à l’observation des Capetoniens version dimanche. C’est le début de l’été, des familles, des groupes d’amis des couples d’âge divers font ce que l’on fait sur toutes les plages du monde: un groupe d’ados voilées papotent avec vivacité, un jeune homme assis sur le sable caresse la bras de sa compagne qui fait bronzette, deux jeunes filles, une blonde, une noire, regardent passer les surfeurs, partout, les enfants jouent, courent, crient, font des châteaux de sable et les grands se baladent le long de l’eau. Une plage, c’est après tout une grande égalisatrice! Malheureusement, L’Océan atlantique est trop froid pour s’y baigner. La station des maîtres nageurs annoncent un petit 15 degrés et après avoir bravement essayé (si des gamins de 5 ans y arrivent, pourquoi pas moi?) et… n’arrive pas à aller plus loin que le haut des cuisses! Je me contenterai donc d’attendre le coucher du soleil sur les rochers et de regarder le ciel virer au mauve. Le long de Victoria Road, les néons des cafés et restaurants les plus branchés du quartiers s’allument. Pas de doute, nous sommes dans un petit Beverly Hills. La preuve? En montant les escaliers, je tombe sur une pharmacie qui vous invite à vous rendre chez un dermatologiste pour une petite injection de botox. J’arrive à arracher un siège sur un balcon. Dans un nuage de musique lounge, je termine mon “Sapphire Beach”, entourée des conversations de tout ce que Camps Bay a de jeunes, riches et beaux. Quand je vous disais qu’il régnait au Cap un petit air de Californie!





  1. 20 secondes de bonheur | Mel Loves Travels
    le 12.12.2017

    […] C’était Camps Bay… […]

  2. Mel Loves Travel
    le 12.12.2017

    […] l’escapade se termine sur le sable de Camps Bay. Camps Bay, plage de rêve, où les Douze Apôtres, la rangée de pics qui encadre la côte, ont […]

En continuant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies Plus d'informations

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier ou cliquez sur "Accepter", nous considérerons que vous acceptez l'utilisation de ces cookies.

Fermer