- , -

April 2014

Ma musique du départ #7 : Fabbricante di canzoni

fabbricante

Et au septième morceau, votre blogueuse boucla une première boucle. 😉

Lorsque la rubrique fut ouverte, on partait ensemble pour un week-end à Rome. On revient y faire une petite escale.

Bon, la chanson italienne a ceci de commun avec la chanson française qu’elle prête attention au texte,  la variété est prise très sérieusement (la preuve, avec le festival de San Remo) et la ligne de “cantautori” (les chanteurs-auteurs-compositeurs) a un pedigree plutôt prestigieux… Adriano Celentano, Fabrizio De Andre, Lucio Dalla… depuis les années 90, on attendait quelqu’un qui ait autant de force que Vasco Rossi (le plus rock n’roll du genre) et au milieu des années 2000 est arrivé un certain Simone Cristicchi. un mec a l’air de grand ado, avec une impressionnante chevelure bouclée, des lunettes, en jeans et T-shirt et avec sa petite mine un peu palote, on dirait un nerd qui aurait passé trop de temps dans sa chambre. On est loin du cliché du ténébreux beau gosse marqué par la vie et les cigarettes!  Et pourtant, il se révélera être un des plus grands talents de ces dernières années, avec une plume acerbe, réaliste, mais qui sait aussi se révéler tendre, mais surtout très drôle. De cet humour italien fin, ironique, et réaliste sur lui-même.

Pour ce petit morceau éponyme de son premier album “Fabbricante di canzoni“, Simone se met dans la peau d’un “Fabricant de chansons”, un mercenaire, un sauveur des maisons de disque, faiseur de tubes et faiseur du goût des gens, à la fois mégalo et content de lui, le tout sur une guillerette ritournelle jazzifiante…

Un artiste à découvrir, et vite!

Lien vers la playlist Spotify





En continuant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies Plus d'informations

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier ou cliquez sur "Accepter", nous considérerons que vous acceptez l'utilisation de ces cookies.

Fermer