Lorsque l’on tape Rapa Iti dans un moteur de recherche, on constate qu’il n’y a pas tellement d’informations à son sujet… Même le site de l’office du tourisme de Tahiti et ses îles fait l’impasse dessus.

Tentons donc de faire un portrait… Lorsque l’on regarde une carte, on voit que Rapa se tient toute seule à la fin des îles Australes. Isolée, avec quelques îlots inhabités pour compagnons.  Située juste en dehors des Tropiques, elle n’a rien du Paradis polynésien. Les palmiers n’y poussent pas, pas de lagon bleu clair ou s’ébattent des poissons tropicaux, de toute façon, l’eau y est trop froide pour que le corail puisse s’y installer. L’île est volcanique, hiératique, verte et le ciel qui la couvre est plus souvent gris qu’azur. Dans ses collines et montagnes, il reste quelques sortes de fortifications que l’on appelle “pa” et qui témoignent d’un passé belliqueux. Pas d’aéroport, un petit port visité une fois tous les deux mois, à peine 500 habitants bref, une paix royale.

Sur Panoramio, quelques photos et un blog avec quelques rares articles mais récents… Et enfin, et c’est ce qui me permettra d’avaler la pilule « Mark Zuckerberg est l’homme de l’année », il existe aussi une page Facebook où résidents et diaspora dialoguent…

Le mystère reste donc quasi entier… pour le moment.