Lors de l’article précédent, Lectrice, Lecteur, je t’avais promis des nouvelles du Rapa Iti Project. Et crois-moi, elles sont plutôt bonnes!
Il semble qu’avec les voyages déjà effectués cette année, j’aurai assez de miles pour couvrir une partie du billet d’avion, ce qui me permettrait de réduire un peu le budget avion qui a augmenté de 300 euros depuis l’année dernière et j’ai déjà fait part de mon projet à la Guardienne des cordons-de-la-bourse-et-des-relations-au-travail qui semble ne pas avoir d’objections majeures. Quand à la durée et à la forme… Je reste encore dans le vague mais un pas est définitivement franchi!

Trois possibilités s’offrent à moi:

Un long congé d’un mois et demi. A priori, selon mon plan, j’embarquerais sur le bateau qui rammène les enfants de Rapa, scolarisés ailleurs en Polynésie, pour les vacances de Noël. Ces vacances durent 3 semaines. Depuis Tahiti, il faudra compter également plusieurs jours de bateau qui devaient être l’équivalent de huit jours (aller-retour). Il me resterait, en fonction de mes congés, une ou deux semaines pour explorer les îles de la Société. Un peu court! L’avantage de cette solution? Ce sont de simples vacances et mon revenu n’en souffrira pas.

La pause-carrière: En Belgique, la pause carrière est un droit. Cette interruption de carrière peut-être prise pour n’importe quelle raison, soit partiellement, soit complètement. Au retour, vous retrouvez votre poste et un revenu de remplacement est assumé par l’ONEM. Dans mon cas, il s’ élèverait à presque 600 Euros par mois. Un peu court, cela ne couvre même pas mon loyer. Il y aurait donc lieu de sous-louer mon appartement, au minimum, et de faire des économies pour complètement le revenu de remplacement. L’avantage: la liberté totale!

Le télé-travail: Ne fut-ce que lorsque mes collègues et moi sommes en conférence, loin de Bruxelles, nous télétravaillons (et je ne compte pas les grêves des transports publics bruxellois qui ont démontré que vraiment, la plupart d’entre nous pouvons travailler où que nous soyons). Alors pourquoi ne pas télé-travailler à temps partiel? Profiter de deux mois d’hiver, plutôt calmes, pour partir mais assumer certaines tâches essentielles? Je perdrai une part de liberté mais celà ne devrait prendre qu’une bonne soirée (pour me synchroniser sur les horaires du bureau) chaque jour, me laissant la journée pour faire ce que j’ai envie de faire. Pour peu qu’il y ait une connexion internet! Une espèce de quotidien à l’horaire inversé! 😉 L’avantage: je garderai en partie mes revenus, personne à former pour me remplacer puisque je serai toujours à la manoeuvre et je continue de suivre ce qui se passe au boulot.

Voilà matière à réflexion…

Et vous? Vous avez déjà fait une interruption de carrière? Des conseils à me donner?

 

Lors de l’article précédent, Lectrice, Lecteur, je t’avais promis des nouvelles du Rapa Iti Project. Et crois-moi, elles sont plutôt bonnes!
Il semble qu’avec les voyages déjà effectués cette année, j’aurai assez de miles pour couvrir une partie du billet d’avion, ce qui me permettrait de réduire un peu le budget avion qui a augmenté de 300 euros depuis l’année dernière et j’ai déjà fait part de mon projet à la Guardienne des cordons-de-la-bourse-et-des-relations-au-travail qui semble ne pas avoir d’objections majeures. Quand à la durée et à la forme… Je reste encore dans le vague mais un pas est définitivement franchi!

Trois possibilités s’offrent à moi:

Un long congé d’un mois et demi. A priori, selon mon plan, j’embarquerais sur le bateau qui rammène les enfants de Rapa, scolarisés ailleurs en Polynésie, pour les vacances de Noël. Ces vacances durent 3 semaines. Depuis Tahiti, il faudra compter également plusieurs jours de bateau qui devaient être l’équivalent de huit jours (aller-retour). Il me resterait, en fonction de mes congés, une ou deux semaines pour explorer les îles de la Société. Un peu court! L’avantage de cette solution? Ce sont de simples vacances et mon revenu n’en souffrira pas.

La pause-carrière: En Belgique, la pause carrière est un droit. Cette interruption de carrière peut-être prise pour n’importe quelle raison, soit partiellement, soit complètement. Au retour, vous retrouvez votre poste et un revenu de remplacement est assumé par l’ONEM. Dans mon cas, il s’ élèverait à presque 600 Euros par mois. Un peu court, cela ne couvre même pas mon loyer. Il y aurait donc lieu de sous-louer mon appartement, au minimum, et de faire des économies pour complètement le revenu de remplacement. L’avantage: la liberté totale!

Le télé-travail: Ne fut-ce que lorsque mes collègues et moi sommes en conférence, loin de Bruxelles, nous télétravaillons (et je ne compte pas les grêves des transports publics bruxellois qui ont démontré que vraiment, la plupart d’entre nous pouvons travailler où que nous soyons). Alors pourquoi ne pas télé-travailler à temps partiel? Profiter de deux mois d’hiver, plutôt calmes, pour partir mais assumer certaines tâches essentielles? Je perdrai une part de liberté mais celà ne devrait prendre qu’une bonne soirée (pour me synchroniser sur les horaires du bureau) chaque jour, me laissant la journée pour faire ce que j’ai envie de faire. Pour peu qu’il y ait une connexion internet! Une espèce de quotidien à l’horaire inversé! 😉 L’avantage: je garderai en partie mes revenus, personne à former pour me remplacer puisque je serai toujours à la manoeuvre et je continue de suivre ce qui se passe au boulot.

Voilà matière à réflexion…

Et vous? Vous avez déjà fait une interruption de carrière? Des conseils à me donner?