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January 2012

(Republic of) Georgia on my Mind…

Un petit matin gris se lève sur le début d’année… Le début janvier, c’est le temps des projets, le temps des possibles. La page blanche est devant soi, prête à accueillir l’encre de ce qui fera 2012. En plus, cela fait des semaines qu’aucun projet de voyage n’est en route et cette sensation bien connue de frustration mêlée d’intense mélancolie me tenaille l’estomac. Il est temps de savoir que je serai sur la route!

Ça tombe bien, les soldes, c’est aussi pour les voyages et me voilà plongée dans un monde de possibilités! Auckland? Trop cher. Miami? Moui, mais seulement de passage pour me rendre dans les Caraïbes. Le Brésil? Les sirènes d’Ilha Grande ne cessent de me poursuivre depuis 3 ans. Le Cap à nouveau? Des amis m’y attendent. Goa? Ça chauffe, j’ai ce petit coin de Portugal en Inde dans le collimateur depuis un bon moment. Et Tbilissi.

Tbilissi.

Hmmm…

Je regarde le prix proposé. Ouhlà… Pas cher! Du moins pas autant que je ne l’aurai cru. Bien moins que 300 Euros. Je ne le sais pas encore, mais l’idée vient de s’incruster dans mon cerveau.

Wikitravel

Tbilissi, capitale de Géorgie, pays coincé entre montagne et mer. Un coin du monde que j’imagine à la fois beau et sauvage comme les sommets du Caucase et les rives de la Mer Noire. De la Géorgie, je ne sais quasi rien, sauf sa position géographique, son fameux climat qui en fit la Riviéra de l’URSS, ce mystérieux alphabet unique tout comme sa langue, qu’elle fut le berceau de Staline et que depuis son indépendance, elle se débat entre révolutions et mouvements sécessionnistes en Abkhazie et Ossétie du sud et qui lui coutèrent une guerre éclair avec la Russie.

Mon premier réflexe: je me rends sur Wikitravel et commence à parcourir les pages… Tbilissi, le Mont Kazbeg, Batumi… Je découvre une terre ancienne, mythique…. et même mystique mais surtout, surtout… entourée de mystère et bien loin des parcours balisés. Bref, l’inconnu, ou presque. Ma curiosité est titillée…La proie est ferrée!

black sea coast

Jzielcke sur Flickr

Pendant deux jours, je tergiverse, je me renseigne mais c’est trop tard! Le germe est inoculé et l’issue est connue d’avance:  je réserve mon billet. Me voilà partie pour une bonne dizaine de jours au mois de mai. Une fois la réservation terminée, c’est comme si je sortais de transe. Le chauffage est redescendu dans mon cerveau aussi subitement qu’on y a monté le thermostat. L’esprit calme à présent, je constate les faits : “Tu vas en Géorgie, ma grande! Toi même tu ne l’aura pas cru en te levant il y a deux jours”.

Et maintenant, si je me mettais à cet alphabet ?

Et vous? Vous sentez-vous aussi quelquefois comme possédé(e) au moment de faire un choix? Déjà voyagé sur coup de tête dans un endroit auquel vous n’aviez vraiment songé? 

Georgische militaire weg

Rita Willaert - Flickr

Un petit matin gris se lève sur le début d’année… Le début janvier, c’est le temps des projets, le temps des possibles. La page blanche est devant soi, prête à accueillir l’encre de ce qui fera 2012. En plus, cela fait des semaines qu’aucun projet de voyage n’est en route et cette sensation bien connue de frustration, mêlé d’intense mélancolie me tenaille l’estomac. Il est de savoir que je serai sur la route!

Ça tombe bien, les soldes, c’est aussi pour les voyages et me voilà plongée dans un monde de possibilités! Auckland? Trop cher. Miami? Moui, mais seulement de passage pour me rendre dans les Caraïbes. Le Brésil? Les sirènes d’Ilha Grande ne cessent de me poursuivre depuis 3 ans. Le Cap à nouveau? Des amis m’y attendent. Goa? Ça chauffe, j’ai ce petit coin de Portugal en Inde dans le collimateur depuis un bon moment. Et Tbilissi.

Tbilissi.

Hmmm…

Je regarde le prix proposé. Ouhlà… Pas cher! Du moins pas autant que je ne l’aurai cru. Bien moins que 300 Euros. Je ne le sais pas encore, mais l’idée vient de s’incruster dans mon cerveau.

Wikitravel

Tbilissi, capitale de Géorgie, pays coincé entre montagne et mer. Un coin du monde que j’imagine à la fois beau et sauvage comme les sommets du Caucase et les rives de la Mer Noire. De la Géorgie, je ne sais quasi rien, sauf sa position géographique, son fameux climat qui en fit la Riviéra de l’URSS, ce mystérieux alphabet unique tout comme  sa langue, qu’elle fut le berceau de Staline et que depuis son indépendance, elle se débat entre révolutions et mouvements sécessionnistes en Abkhazie et Ossétie du sud et qui lui coutèrent une guerre éclair avec la Russie.

Mon premier réflexe: je me rends sur Wikitravel et commence à parcourir les pages… Tbilissi, le Mont Kazbeg, Batumi… Je découvre une terre ancienne, mythique…. et même mystique mais surtout, surtout… entourée de mystère et bien loin des parcours balisés. Bref, l’inconnu, ou presque. Ma curiosité est titillée…La proie est ferrée!

black sea coast

Jzielcke sur Flickr

Pendant deux jours, je tergiverse, je me renseigne mais c’est trop tard! Le germe est inoculé et l’issue est connue d’avance:  je réserve mon billet. Me voilà partie pour une bonne dizaine de jours au mois de mai. Une fois la réservation terminée, c’est comme si je sortais de transe. Le chauffage est redescendu dans mon cerveau aussi subitement qu’on y a monté le thermostat. L’esprit calme à présent, je constate les faits : “Tu vas en Géorgie, ma grande! Toi même tu ne l’aura pas cru en te levant il y a deux jours”.

Et maintenant, si je me mettais à cet alphabet ?

Et vous? Vous sentez-vous aussi quelquefois comme possédé(e) au moment de faire un choix? Déjà voyagé sur coup de tête dans un endroit auquel vous n’aviez vraiment songé? 

Georgische militaire weg

Rita Willaert - Flickr

Un petit matin gris se lève sur le début d’année… Le début janvier, c’est le temps des projets, le temps des possibles. La page blanche est devant soi, prête à accueillir l’encre de ce qui fera 2012. En plus, cela fait des semaines qu’aucun projet de voyage n’est en route et cette sensation bien connue de frustration, mêlé d’intense mélancolie me tenaille l’estomac. Il est de savoir que je serai sur la route!

Ça tombe bien, les soldes, c’est aussi pour les voyages et me voilà plongée dans un monde de possibilités! Auckland? Trop cher. Miami? Moui, mais seulement de passage pour me rendre dans les Caraïbes. Le Brésil? Les sirènes d’Ilha Grande ne cessent de me poursuivre depuis 3 ans. Le Cap à nouveau? Des amis m’y attendent. Goa? Ça chauffe, j’ai ce petit coin de Portugal en Inde dans le collimateur depuis un bon moment. Et Tblilissi.

Tbilissi.

Hmmm…

Je regarde le prix proposé. Ouhlà… Pas cher! Du moins pas autant que je ne l’aurai cru. Bien moins que 300 Euros. Je ne le sais pas encore, mais l’idée vient de s’incruster dans mon cerveau.

Tbilissi, capitale de Géorgie, coincée entre montagne et mer. Un coin du monde que j’imagine à la fois beau et sauvage comme les sommets du Caucase et les rives de la Mer Noire. De la Géorgie, je ne sais quasi rien, sauf sa position géographique, son fameux climat qui en fit la Riviéra de l’URSS, ce mystérieux alphabet unique à sa langue, qu’elle fut le berceau de Staline et que depuis son indépendance, elle se débat entre révolutions et mouvements sécessionnistes en Abkhazie et Ossétie du sud qui lui coutèrent une guerre éclair avec la Russie.

Mon premier réflexe: je me rends sur Wikitravel et commence à parcourir les pages… Tbilissi, le Mont Kazbeg, Batumi… Je découvre une terre ancienne, mythique…. et même mystique mais surtout, surtout… entourée de mystère et bien loin des parcours balisés. Ma curiosité est titillée…La proie est ferrée!

black sea coast

Pendant deux jours, je tergiverse, je me renseigne mais c’est trop tard! Le germe est inoculé et l’issue est connue d’avance:  je réserve mon billet. Me voilà partie pour une bonne dizaine de jours au mois de mai. Une fois la réservation terminée, c’est comme si je sortais de transe. Le chauffage est redescendu dans mon cerveau aussi subitement qu’on y a monté le thermostat. L’esprit calme à présent, je constate les faits : “Tu vas en Géorgie, ma grande! Toi même tu ne l’aura pas cru en te levant il y a deux jours”.

Et maintenant, si je me mettais à cet alphabet.?

Georgische militaire wegWikitravel

Un petit matin gris se lève sur le début d’année… Le début janvier, c’est le temps des projets, le temps des possibles. La page blanche est devant soi, prête à accueillir l’encre de ce qui fera 2012. En plus, cela fait des semaines qu’aucun projet de voyage n’est en route et cette sensation bien connue de frustration, mêlé d’intense mélancolie me tenaille l’estomac. Il est de savoir que je serai sur la route!

Ça tombe bien, les soldes, c’est aussi pour les voyages et me voilà plongée dans un monde de possibilités! Auckland? Trop cher. Miami? Moui, mais seulement de passage pour me rendre dans les Caraïbes. Le Brésil? Les sirènes d’Ilha Grande ne cessent de me poursuivre depuis 3 ans. Le Cap à nouveau? Des amis m’y attendent. Goa? Ça chauffe, j’ai ce petit coin de Portugal en Inde dans le collimateur depuis un bon moment. Et Tblilissi.

Tbilissi.

Hmmm…

Je regarde le prix proposé. Ouhlà… Pas cher! Du moins pas autant que je ne l’aurai cru. Bien moins que 300 Euros. Je ne le sais pas encore, mais l’idée vient de s’incruster dans mon cerveau.

Tbilissi, capitale de Géorgie, coincée entre montagne et mer. Un coin du monde que j’imagine à la fois beau et sauvage comme les sommets du Caucase et les rives de la Mer Noire. De la Géorgie, je ne sais quasi rien, sauf sa position géographique, son fameux climat qui en fit la Riviéra de l’URSS, ce mystérieux alphabet unique à sa langue, qu’elle fut le berceau de Staline et que depuis son indépendance, elle se débat entre révolutions et mouvements sécessionnistes en Abkhazie et Ossétie du sud qui lui coutèrent une guerre éclair avec la Russie.

Mon premier réflexe: je me rends sur Wikitravel et commence à parcourir les pages… Tbilissi, le Mont Kazbeg, Batumi… Je découvre une terre ancienne, mythique…. et même mystique mais surtout, surtout… entourée de mystère et bien loin des parcours balisés. Ma curiosité est titillée…La proie est ferrée!

black sea coast

Pendant deux jours, je tergiverse, je me renseigne mais c’est trop tard! Le germe est inoculé et l’issue est connue d’avance:  je réserve mon billet. Me voilà partie pour une bonne dizaine de jours au mois de mai. Une fois la réservation terminée, c’est comme si je sortais de transe. Le chauffage est redescendu dans mon cerveau aussi subitement qu’on y a monté le thermostat. L’esprit calme à présent, je constate les faits : “Tu vas en Géorgie, ma grande! Toi même tu ne l’aura pas cru en te levant il y a deux jours”.

Et maintenant, si je me mettais à cet alphabet.?

Georgische militaire wegWikitravel

Wikitravel -

Un petit matin gris se lève sur le début d’année… Le début janvier, c’est le temps des projets, le temps des possibles. La page blanche est devant soi, prête à accueillir l’encre de ce qui fera 2012. En plus, cela fait des semaines qu’aucun projet de voyage n’est en route et cette sensation bien connue de frustration, mêlé d’intense mélancolie me tenaille l’estomac. Il est de savoir que je serai sur la route!

Ça tombe bien, les soldes, c’est aussi pour les voyages et me voilà plongée dans un monde de possibilités! Auckland? Trop cher. Miami? Moui, mais seulement de passage pour me rendre dans les Caraïbes. Le Brésil? Les sirènes d’Ilha Grande ne cessent de me poursuivre depuis 3 ans. Le Cap à nouveau? Des amis m’y attendent. Goa? Ça chauffe, j’ai ce petit coin de Portugal en Inde dans le collimateur depuis un bon moment. Et Tblilissi.

Tbilissi.

Hmmm…

Je regarde le prix proposé. Ouhlà… Pas cher! Du moins pas autant que je ne l’aurai cru. Bien moins que 300 Euros. Je ne le sais pas encore, mais l’idée vient de s’incruster dans mon cerveau.

Tbilissi, capitale de Géorgie, coincée entre montagne et mer. Un coin du monde que j’imagine à la fois beau et sauvage comme les sommets du Caucase et les rives de la Mer Noire. De la Géorgie, je ne sais quasi rien, sauf sa position géographique, son fameux climat qui en fit la Riviéra de l’URSS, ce mystérieux alphabet unique à sa langue, qu’elle fut le berceau de Staline et que depuis son indépendance, elle se débat entre révolutions et mouvements sécessionnistes en Abkhazie et Ossétie du sud qui lui coutèrent une guerre éclair avec la Russie.

Mon premier réflexe: je me rends sur Wikitravel et commence à parcourir les pages… Tbilissi, le Mont Kazbeg, Batumi… Je découvre une terre ancienne, mythique…. et même mystique mais surtout, surtout… entourée de mystère et bien loin des parcours balisés. Ma curiosité est titillée…La proie est ferrée!

Deux jours plus tard, je réserve mon billet. Me voilà partie pour une bonne dizaine de jours au mois de mai. Une fois la réservation





  1. Michelle
    le 14.12.2017

    La Géorgie ne me serait jamais venue à l’esprit! 😉
    Mais sur un coup de tête, j’ai visité une fois Thessalonique fin octobre, quand les ferries sont arrêtés pour l’hiver 😉 Inoubliable!

  2. Melissa
    le 14.12.2017

    Tu sais Michelle, plus j’en apprends, plus je vois de photos, plus je me dis que je m’en vais découvrir une petit trésor! Mai ne viendra jamais assez tôt! Et tu as raison, le hors-saison a quelque chose de poétique… quand les lieux touristiques se vident et retrouvent leur âme…

  3. fabrice
    le 14.12.2017

    Oui pour ma part:-)
    Curieux de lire tes récits dans ce pays!

  4. Melissa
    le 14.12.2017

    Mais encore Fabrice…. ;D Confie-nous tout çà, on est entre nous!

  5. Lucie
    le 14.12.2017

    Je comprends pourquoi tu as un un coup de coeur sur la Georgie, ca a l’air d’etre un beau pays. C’est vrai que va fait pas partie des premieres destinations qui viennent a l’esprit! Moi, c’etait l’Ukraine. Quelques jours seulement, pas franchement organise mais c’etait tres sympa!

  6. Ahmed Tlili
    le 14.12.2017

    Je suis en Turquie je pense y aller…. c'est marrent!

  7. Fanny
    le 14.12.2017

    Ah j’y vais cet été (combiné avec Azerbaïdjan, Arménie et une partie de la Turquie), ton article ne pouvait pas mieux tomber pour continuer à s’intéresser au sujet 😉

  8. Melissa
    le 14.12.2017

    Génial, Fanny! Idéalement, j’aurai fait le trio trans-caucasien Géorgie/Azerbaidjan/Arménie mais manque de temps!

    Attention de faire gaffe dans l’ordre dans lequel tu vas visiter l’Arménie et l’Azerbaïdjan! Comme tu le sais, c’est la haine entre ces deux pays et si tu visites l’Azerbaïdjan après l’Arménie, tu auras des chances d’avoir quelques problèmes à la frontière (on dirait que c’est moins le cas en sens inverse). Un petit lien pour la route “Baku State of Mind”… 😀 http://youtu.be/f4-U6TGX1T4

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