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Aaaah…le pétillement d’une jolie blonde, la robe d’une belle rousse ou la saveur d’une sublime brune… On les veut toutes.

Je t’arrête tout de suite Lectrice, Lecteur: je parle bien entendu de ce doux nectar, spécialité de mon pays natal: la bière.

Je vais te faire une petite confidence. La bière, je suis un peu tombée dedans. Ma grand-mère maternelle, tenancière du « Café des sports » de mon village, m’a fait goûter mes premières gorgées houblonnées à l’âge de 7 ans. Tout juste sortie des fûts du matin. J’ai grandi à la Blonde Piedbœuf, une bière de table quasi sans alcool (et aux vertus sensées bénéfiques), que j’avais le droit de consommer les week-ends où je rendais visite à mes autres grands-parents. Bref, c’est une longue histoire entre les cônes de mousse et moi.

Celà fait bien une quinzaine d’année que la bière a enfin pu acquérir ses lettres de noblesse. Finie cette image de boisson aux accents vulgaires: désormais, les bières sont dégustées comme les meilleurs millésimes de Saint-Emilion. Il suffit de voir jusqu’à quelles extrémités certains afficionados iront pour se procurer la fameuse Westvleteren, bière trappiste , c’est à dire une brassée dans une abbaye, par les moines trappistes (ou du moins selon leur supervision), qui ne peut s’obtenir qu’en se rendant sur place, à l’Abbaye de Sint-Sixtus, dans un coin de Flandre occidentale, entre Ypres et Furnes (l’occasion de visiter les terrains de batailles de la guerre 14-18, l’année prochaine marquant le centenaire de la Grande Guerre) .  Une jolie petite excursion à faire d’ailleurs, toutes les régions belges l’ont bien compris: s’il y a une chosé qui est associée à ce pays, c’est bien ce breuvage et c’est même devenu un atout touristique majeur.

En restant dans les trappistes ? Rendez-vous à l’Abbaye d’Orval, au milieu d’une forêt du Luxembourg belge. Autour des ruines d’une abbaye cistercienne détruite pendant la révolution française, une nouvelle structure s’est construite avec l’ambition de brasser une bière d’exception (dont la vente allait financer la construction). 80 ans plus tard, Orval est devenue une des trappistes les plus prisées (à tel point que cet été, en trouver relevait de la gageure) et on peut la visiter. Vous serez pris sous l’aile d’un brasseur qui vous expliquera tout le processus. Après ce moment studieux, l’Auberge de l’Ange-Gardien vous proposera une dégustation… mais le petit plus qui fait la différence, c’est que vous pourrez essayer la bière que les moines brassent pour eux même, et qui n’est pas commercialisée (elle est moins forte).   Les amateurs de nature, de tourisme rural, de silence et de séjour sortant de l’ordinaire peuvent même séjourner à l’abbaye.

Vous visitez Bruxelles et vous n’avez pas le temps de vous rendre trop loin? Pas de problèmes! Il se trouve que Bruxelles a un patrimoine brassicole unique: le lambic. Le lambic est une bière de fermentation spontanée, provoquée par une bactérie et une levure que l’on ne trouve que dans la vallée de la Senne (la rivière qui traverse Bruxelles) et le Pajottenland (juste au sud de la ville). Elle sert de base à la gueuze, au goût suret, et à la kriek (bières typiquement bruxelloises). Pour sortir un peu de la ville et découvrir sa proche banlieue, rendez-vous à Itterbeek ou la brasserie Timmermans, fondée en 1702,  organise des visites tous les 2e dimanches du mois. Une occasion de découvrir un processus de fabrication qui n’existe nulle part ailleurs.

Et pour immersion dans le monde du Lambic encore plus intense, la Brasserie Cantillon organise le 9 novembre son grand bassin public, institution bruxelloise et « must-do » de tout passionné de la bière (il faut juste se lever tôt, ça démarre à 7 heures du matin!). Au programme de la journée: brassage, cuisson, pompage, nettoyage et bien entendu dégustation des produits!

Bref, la bière en Belgique, c’est surtout une question de terroir, c’est s’aventurer dans les campagnes (et même en ville, dans des endroits méconnus), à la découverte des goûts des autres.

Et maintenant, Lectrice, lecteur, je suppose que tu as soif? Eh bien je te donne ici l’opportunité de gagner un bon de réduction de 30% pour une commande sur l’Anthony Martin’s FinestShop. Dans son assortiment, vous y trouverez les gueuzes et kriek de Timmermans, la Bourgogne des Flandres, la bBanche de Brabant, etc… et d’autres bières venues d’ailleurs.

Comment faire pour le gagner?

Laissez un commentaire sur cet article ou un tweet avec le hashtag #MLTIheartsBeer qui clame votre amour pour la bière, ou l’envie de vous initier… (avec modération, celà va sans dire). Le tirage au sort sera fait la semaine prochaine, via random.org. Chaque commentaire et tweet se verra attribuer un numéro selon la date et l’heure de leur publication.

Bonne chance!

Concours clôturé!

Plus d’infos:

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