Bruges, Bruges l’ancienne, Bruges l’éternelle, comme une capsule temporelle que rien ou presque ne semble toucher depuis le 18e siècle mais pourtant, que diriez-vous de visiter Bruges sous le prisme de l’art, de l’architecture contemporaine et des musées ? Ce que m’a proposé Visit Bruges avec la Triennale de Bruges 2021 et vous verrez que si la ville a les pieds bien ancrés dans la tradition, elle ne néglige pas de regarder vers l’avenir.

Les TraumA de la Triennale

Tu l’as sans doute remarqué, Lectrice, Lecteur, j’aime bien l’art et le sentiment qu’il me procure. Depuis que j’ai compris qu’il n’y avait rien à comprendre à l’art contemporain, mais juste à le ressentir et à laisser libre cours à son interprétation (si on n’a pas celle de l’artiste ou du musée), eh bien ça a fait un déclic. Aussi, lorsque Visit Bruges m’a invitée pour découvrir les œuvres de la Triennale, j’ai dit oui. Bruges aime l’art et l’artisanat, depuis des siècles. Les vieux maîtres flamands y sont passés du temps de sa grandeur et alors que Michel-Ange n’était qu’un jeune artiste plein de promesses, les marchands de Bruges lui commandèrent une statue de la Vierge. La Madone de Bruges est d’ailleurs la seule commande qui lui ait été faite de l’étranger. Les artisans brugeois sont aussi connus pour leur énorme savoir-faire en termes de restauration en tous genres : du tableau de maître aux bâtiments historiques. Mais toute cette tradition donne peut-être à Bruges une image un peu « conservatrice » et tous les trois ans, la Triennale Brugge vient bousculer tout ça et l’art contemporain vient s’emparer de tous les coins de la ville.

Le thème cette année ? « TraumA ». Un traumatisme à plusieurs titres. D’abord, la plus évidente, la crise sanitaire du Covid qui a un impact sur l’évènement avec un programme moins fourni que d’habitude. C’est aussi le traumatisme que nous avons tous subi ou du jour au lendemain, nous nous sommes tous retrouvé.e.s confiné.e.s, sans contact physique autre que les personnes de nos foyers, pour celleux qui en ont, sans plus voir autre chose que des sourires cachés derrière les masques et pour beaucoup, privé.e.s de produire de la culture ou d’en profiter.

Ce sont aussi les traumatismes secrets de Bruges. Derrière une ville à l’apparence parfaite, que se cache-t-il ?   

A bicyclette sur le chemin de l’Art

Bruges se visite très bien à vélo et c »est à l’Hotel t’Koffieboontje (et à son sympathique patron) que je vais le louer (ce sont des vélos belges, des Oxford Bikes connus pour leurs bécanes solides). Une fois équipée, j’ai passé la journée, voire un peu plus, à pédaler d’installations en expositions, munie de ma carte et de mon smartphone pour ne pas me perdre. 😉 Les œuvres sont numérotées et vous pouvez soit suivre l’ordre, soit faire votre propre programme, ce que j’ai fait. Bruges n’est pas très grande et à vélo, ça va relativement vite (chercher le chemin et s’assurer qu’on est sur la bonne route prend plus de temps que le trajet même).

Les installations extérieures de la Triennale de Bruges

Une des artistes qui sera la plus visible est sûrement Amanda Browder. Elle aime le textile et les couleurs et pendant la Triennale, elle recouvrira plusieurs endroits de Bruges avec de grands tissus cousus sur place. On peut d’ailleurs voir l’atelier de couture à la « House of Time », sans doute l’endroit le plus insolite de Bruges. Situé sur un ancien site industriel le long du canal, ce lieu né de Triennale 2018 est devenu un centre culturel spécialement tourné vers la jeunesse. Lorsque je suis tombée dessus, j’y ai trouvé des jeunes adultes en pleine répétition, des ateliers en cours dans les hangars et, évidemment, les tissus pour Amanda Browder en train d’être de confectionnés. Et cet été, un bar y sera ouvert, parfait pour une petite pause.  

Amanda Browder « Happy Coincidences »

Verversdijk et différents endroits à Bruges

La prochaine œuvre est bien, bien différente. J’enfourche la bécane pour rejoindre les limites de la Brugge historique et la Gezellehuis, la maison de jeunesse du poète flamand Guido Gezelle. Cette maison, c’est une véritable fermette, elle est entourée de mur d’ailleurs, comme les fermes d’autrefois et au milieu d’une pelouse dresse un immense pin. Autour de ce pin, Héctor Zamora a imaginé une liane artificielle autour de cet arbre. Faite d’échafaudages orange fluo, elle est le parfait opposé de l’arbre : une couleur criarde et artificielle face au brun-gris du tronc et au vert sombre du pin, des angles et des rectilignes parfaitement soignés face à la sinuosité des branches et bien sûr, il y a ce nom ; « l’étrangleuse », l’humanité qui étrangle la nature. Mais lorsque vous aurez « escaladé » ces lianes, vous aurez une vue imprenable sur les toits de Bruges. Attention, sujets au vertige, ça peut être difficile d’arriver tout en haut.

Héctor Zamora « The Strangler »

Rolweg 64, 8000 Brugge

Une de mes installations préférées se trouvait… dans un de mes endroits préférés de Bruges : le Béguinage : Who is afraid of Natasha ? de Joanna Malinowska et C.T. Jasper. Natasha est une statue de femme qui trônait dans la ville de Gdynia, en Pologne. Pendant l’époque communiste, elle fut élevée en témoignage de gratitude envers l’Armée Rouge, « libératrice » de la Pologne à la fin de la Seconde guerre mondiale. Surnommée « Natasha », elle sera démontée de son socle à la chute du communisme pour être déplacée vers un cimetière de guerre russe, loin des yeux des habitants de Gdynia à qui elle rappelait trop de mauvais souvenirs. A l’intérieur du petit musée du Béguinage, un film accompagne la statue qui explique sa naissance, les impressions des habitants de Gdynia face à elle et son déplacement. S’en suit toute une réflexion sur l’art, l’histoire, les symboles et ses représentations, un débat très actuel ! 

Who is afraid of Natasha ? de Joanna Malinowska et C.T. Jasper

Begijnhof 30, 8000 Brugge

L’Axe Pottenmarkerstraat – Augustijnenrij

Pottenmarkerstraat est sans doute un des coins plus charmants et un peu cachés du reste de Bruges. Comme son nom le suggère, cette petite rue était l’endroit où on retrouvait de nombreux potiers, en bord du canal et juste en dehors de l’enceinte de la ville. On peut d’ailleurs en voir les vestiges et c’est sur un ancien bastion qu’Henrique Oliveira a fait « pousser » des racines d’un arbre géant. Si l’on n’est pas courant qu’il s’agit d’une installation, il est presqu’impossible de deviner que cette racine est artificielle tant elle est réaliste et s’intègre au paysage.

Desnatureza 4 par Henrique Oliveira

Pottenmarkersstraat, Brugge

En continuant le long du canal, on arrive sur l’Augustijnenerij, la perspective s’ouvre un peu et on tombe nez-à-nez avec les masques de Nadia Naveau. Les masques semblent sortis de Venise mais les bouts de tissus colorés qui y sont attachés rappellent tout de suite le Mexique. Ce masques semblent accueillir ou vouloir prévenir le passant qui s’apprête à rentrer en ville.

Les Niches Parties de Nadia Naveau

Augustijnenrij, Brugge

Enfin, à la fin de cet axe, se trouve le pavillon de Jon Lott, le The Bruges Diptych (Le Diptyque de Bruges). Ce grand pavillon était, malheureusement pour moi, encore en construction. Ce sera LE point focal de la Triennale. Ce pavillon qui enjambe le canal et construit en prolongation d’une maison, est déjà impressionnant par sa taille. Je ne peux donc pas en dire plus sauf que ma curiosité a été aiguisée et que j’aimerai bien revenir à la Triennale rien que pour voir le résultat. Ouverture prévue de le 28 mai !

The Bruges Diptych de Jon Lott

Gouden-handrai 14, Brugge

En vrac : Nadia Kaabi-Linke et Gijs Van Vaerengbergh

Pour conclure, deux dernières installations que j’ai vues : la Colonnade du duo Gijs Van Vaerenbergh et de Nadia Kaabi-Linke.

Le premier était en cours de finition. Ce duo d’architectes est loin d’être inconnu puisqu’ils sont responsables d’une œuvre d’art star sur Instagram : « Reading Between the Lines » qui représente la structure d’une église ajourée, façon claustras et située en pleine campagne limbourgeoise. Ici, c’est plus massif. Ce pavillon situé dans un parc est composé de grosses colonnes marron, couleur tronc d’arbre. Est-ce un temple gréco-romain biscornu ? Est-ce une forêt ? A vous de voir ! Vous pourrez traverser le pavillon, ce que je n’ai malheureusement pas pu faire?

Colonnade par Gijs Van Vaerenbergh

Baron Ruzettepark, Brugge

Enfin, l’œuvre qui est quand même la plus indicative de cette drôle de période est l’Inner Circle de Nadia Kaabi-Linke. Cette installation est composée de banc disposé en cercle et faisant face à l’extérieur. Tous ces bancs sont recouverts de longues épingles brillantes qui interdisent de s’y asseoir, traduisant les cercles d’initiés ou de puissants dont les autres sont exclus (l’intérieur du cercle est « défendu » par les épines) mais aussi, la privation de contact pendant cette crise sanitaire car les épingle empêchent les gens de s’y installer et de dialoguer. Chacun.e doit reprendre sa route. 

Inner Circle de Nadia Kaabi-Linke

Burg, Brugge

Les expositions dans les musées de Bruges: Disentanglement et De Poreuze Stad

Je vous en remets une louche ? Allez, hop : on va visiter des expositions ! En plus des installations en ville, trois grosses expositions vous invitent à vous pencher plus longuement sur le thème de la Triennale.

A l’église de Onze-Lieve-Vrouwe-ter-Potterie, c’est Laura Splan qui montre sa fascination des virus et bactéries. Artiste multimédia, elle propose « Disentanglement », une réflexion sur ces virus avec des animations multimédia et des représentations de ces organismes en dentelles… de Bruges. Ces œuvres montrent comment ces petites choses, quelques fois si dévastatrices, peuvent aussi être belles mais ce qui ajouté du sel dans la visite, c’est ce que Onze-Lieve-Vrouwe-ter-Potterie en plus d’être une église est un ancien hôpital et c’est aussi un musée. Vous pourrez donc profiter de la collection d’objets en argent, des peintures et de la beauté de l’église.

Laura Splan à Onze-Lieve-vrouwe-ter-Potterie

Potterierei 79 B , Brugge

L’exposition De Poreuze Stad

La plus grande, et la plus provocante des expositions, c’est la « Poreuze Stad », la Cité poreuse, une exposition collective qui mélange tous les supports et tous les styles. De la peinture, de la sculpture, des installations, du média… le tout, bercé entre des moments de contemplations, de rêve mais aussi d’angoisse, voire de répulsion. Et quelque fois, les visiteurs participent à l’insu de leur plein gré à la réflexion artistique, tel ce couple de soixantenaires qui n’arrivaient pas à se détacher d’une installation qui reprennait des écrans où étaient diffusés les publication Instagram d’un artiste qui a pensé sa grille tel un long serpent et remplies de publications absurdes.

Pour vous garder l’effet de surprise, je ne vous en dis pas plus car il s’agit de vraiment ressentir cette expo.

De Poreuze Stad au Porteersloge

Kraanrei, Brugge

Lemon Drizzle de Sanam Kathibi au Groenigemuseum et un court d’histoire de l’art

Comme je n’en n’avais pas assez, j’ai décidé de finir cette journée bien chargée avec la visite de l’exposition Lemon Drizzle de Sanam Kathibi. Cette artiste multi-expression d’origine iranienne utilise la peinture, la céramique et les textiles. Ici, ce sont ses peintures et ses céramiques qui ont la place belle. De grands tableaux représentent des femmes dans des paysages féériques qui rappellent ceux de l’Antiquité et qui sont à la fois belles et effrayantes par leur taille et parfois, par leur cruauté. Elle peint aussi des petits formats composés de nature mortes. Ces natures mortes sont quasi toutes sur le même gabarit, avec des bouquets de fleurs finement exécutés, sur fond noir d’encre ou sombre et agrémentés d’animaux (comme des oiseaux, des papillons…) ou de mini têtes de mort.

Profitez-en pour voir le reste du musée. Le concept du Groenigemuseum est de présenter une véritable « histoire de l’art » local depuis les primitifs flamands jusqu’aux années 1980. Le tout est présenté de manière très didactique et comme le musée n’est pas immense, on ne se sent pas submergés d’informations. Et en plus, on y trouve des grands noms de l’art belge comme Van Eyck, Memling, Van Dijck, Wouters, Permeke, Magritte et Broodaerts… Bref, que du beau monde ! J’y ai pris énormément de plaisir.

Groeningemuseum

Dijver 12, 8000 Brugge

Attention, pour voir les œuvres, il faut réserver !

Où manger et boire un verre à Bruges

Gran Kaffee de Passage

Véritable capsule temporelle, traverser l’intérieur du café pour rejoindre la terrasse vous plonge à l’époque de l’entre-deux-guerres. Covid oblige, c’est sur la petite terrasse que j’ai pris mon repas. Au menu ? Des classiques de la cuisine belge comme des moules, des soles ou des carbonades flamandes. J’ai opté pour ces dernières (il ne faisait pas chaud) et je n’ai pas été déçue. Ça faisait longtemps que j’en avais mangé des aussi bonnes. Accompagnées de frites fraîches, comme il se doit (et d’une petite salade mais, qui y fait attention quand on mange une carbonnade). La femme du patron, qui est en charge de la salle et qui est d’une grande gentillesse, m’a même révélé le secret de leur sauce. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il n’y a pas de pain d’épice dedans ! 😉 En dessert, j’ai choisi une crème brûlée et qui était régressive à souhait et avec le goût du sucre carbonisé juste comme il faut. Dans la tradition donc, mais très bien exécuté.

Gran Kaffee de Passage

Dweersstraat 26, 8000 Brugge

Vous pouvez aussi séjourner au Gran Kaffee. Les chambres sont en cours de rénovation mais vous pourrez les réserver à partir du mois de juillet.

Basiel Urban Greenhouse

Cette petite oasis urbaine est à la fois un café et un fleuriste. Bref, c’est un « cafleuriste » ! Vous pouvez acheter une plante verte (ou réfléchir à celle que vous allez acheter) en dégustant un bon cappuccino ou un jus de fruit avec un morceau de gâteau. Le lieu est tout blanc et avec le contraste des plantes vertes, c’est très frais et agréable et la petite terrasse à l’arrière est vraiment charmante et cozy. Bref, un bon endroit pour chiller en paix !

Basiel Urban Greenhouse

Mariastraat 13, 8000 Brugge

Den Heerd

Den Heerd, c’est le restaurant de l’Hôtel Montanus. Situé à deux pas du Oud Sint-Jan dans un coin tranquille du vieux Bruges, ce grand restaurant moderne et sa belle terrasse et jardin proposent une belle cuisine. La carte est réduite et composée de classiques comme des soles meunière ou du ris de veau mais joliment exécuté par le chef Jo Dezutter. J’ai opté pour un carré d’agneau, langue d’agneau, carottes bios et fèves, vraiment savoureux mais mon coup de cœur allait au dessert avec des fraises locales accompagné d’une mousse, d’une glace au basilic, d’un coulis et d’un crumble. Un délice et une chouette adresse.

Den Heerd

Nieuwe Gentweg 76, Brugge

Otto Waffle Atelier

En Belgique, la gaufre est incontournable… alors, la gaufre, oui, mais pas n’importe laquelle ! Les gaufres d’Otto sont originales à plus d’un titre : premièrement, leur forme. Le moule qu’il utilise représente une broderie en dentelle. La deuxième chose, c’est sa composition. Les gaufres ne sont pas faîtes à partir de farine de blé mais d’avoine ! De plus, les gaufres sont véganes et sans gluten. Curieuse, mais un peu méfiante quand même, j’ai donc commandé une gaufre classique, saupoudrée de sucre de fleurs de coco. Et verdict ? C’était vraiment bon et très léger comparé aux gaufres traditionnelles mais toujours en ayant ce côté satisfaisant et régressif qu’on aime dans une gaufre. Je n’avais pas l’impression d’avoir mangé « une crasse ». Bref, une délicieuse surprise.

Otto Waffle Atelier

Markt 11, 8000 Bruges

Groot Vlaenderen

C’est LE bar à cocktail en vogue à Bruges. Groot Vlaenderen, c’est d’ailleurs, pour commencer, un superbe bâtiment baroque qui en jette mais je ne vais pas te le cacher, Lectrice, Lecteur, quand j’ai vu la toute petite terrasse en bord de rues passante et l’intérieur tout cossu à travers la porte, j’ai passé mon chemin. Je me suis dit : « Ce n’est pas l’endroit pour déguster en terrasse, il faudra revenir quand on pourra s’asseoir à l’intérieur, c’est le genre de lieu ou le décor compte presqu’autant que ce que tu as dans ton verre. » J’ai donc continué à chercher d’autres établissements recommandés… et tous fermés (la plupart des bars ouvrent le vendredi, j’imagine à cause du Covid), je suis revenue m’installer sous un ciel un peu menaçant et ai commandé ce qui doit être leur cocktail signature : « I am Groot ». Comme vous le voyez, joliment présenté et bien frais et acidulé. Vlidé, donc !

Groot Vlaenderen

Vlamingstraat 94, 8000 Brugge

De Republiek

J’ai adoré ce bar situé dans la très branchée Sint-Jakobusstraat. Tout d’abord, il est grand. La salle est énorme et la terrasse toute aussi vaste ! Vu les restrictions, on oublie la salle et c’est donc dans la cour intérieure que je vais déguster une bonne petite bière à l’heure de l’apéritif, avec vue sur une petite tour adjacente à la terrasse. Les bières de micro-brasseries locales tiennent le haut du pavé dans le menu des boissons. Un vrai mélange entre havre de paix et bar urbain.

De Republiek

Sint-Jakobsstraat 36 Brugge

The Chocolate Line

Si il ne fallait qu’en retenir un parmi les TRES nombreux chocolatiers de Bruges (il y a beaucoup de boutiques à touristes, aussi), ce serait le Chocolate Line. Dominique Persoone est un peu le punk de la chocolaterie belge. Il n’hésite pas à utiliser des épices, herbes ou autres ingrédients et combinaisons détonantes telle la praline « Maria » avec de la pistache, de l’huile d’olive, de la rose et du citron ou le « Black Jack » avec du charbon, de la fumée liquide et du whisky bref, si vous êtes un.e fa des saveurs à découvrir, filez-y !

The Chocolate Line

Simon Stevinplein 19, 8000 Brugge

Où dormir à Bruges ?

Hotel Portinari

Idéalement situé entre la gare et le vieux Bruges, sur t’Zand, l’Hotel Portinari cache bien son jeu. Au rez-de-chaussée, un bistro et une terrasse. Au premier abord, on voit une façade qui ne paie pas de mine mais à l’intérieur, on y trouve de belles chambres, claires, design avec des salles de bains ouvertes, vraiment très confortables (lit un peu ferme mais j’ai très bien dormi). Si vous pouvez, demandez une chambre qui donne vers l’arrière, les terrasses de t’Zand sont plutôt bruyantes et la vue des chambres arrière qui donnent sur le cœur historique de Bruges est pas mal du tout.

Gros bon point également pour le petit-déjeuner. Par mesure sanitaire, il est livré en chambre. Vous cochez dans une liste ce que vous souhaitez (et le choix est énorme) et on vient vous l’apporter à l’heure de votre choix le lendemain matin. Petit détail qui a son importance : le jus d’orange est du vrai jus d’orange pressé ! Quant au personnel, il est vraiment sympa et si vous voyagez en solo, ils ont une chambre single à disposition. A partir de 87 Euros, petit-déjeuner compris.  

Hotel Portinari

‘t Zand 15, Brugge

Cette escapade culturelle à Bruges a été organisée en collaboration avec Visit Bruges mais les opinions de l’auteure lui restent propres, malgré le nombre de bières Bar Belge testées.

Aimez et partagez