Amsterdam a beau être la capitale des Pays-Bas, La Haye, plus modeste et moins tapageuse, est celle où se trouvent tous les centres de pouvoir nationaux : les ministères, le parlement, la cour constitutionnelle… et même des sièges internationaux comme le Cour Internationale de Justice et le Tribunal Pénal International. A première vue, on pourrait penser qu’il s’agisse d’une ville un peu plan-plan mais loin de là. Avec une forte population étudiante, la proximité de la mer avec la station balnéaire de Scheveningen et quelques musées bien fournis, il y a plein, plein de choses à faire à La Haye.

La Haye, une introduction

C’est la nuit tombée que je sors de mon OUIbus stationné derrière la Gare Centrale. Débarquer une fois le soleil tombé dans une ville que l’on ne connaît pas, ça fait toujours son petit effet. On ne se sait jamais très bien où on se trouve, ni a quoi la ville ressemble vraiment mais bien installée dans min tram, j’observe. D’autant plus que la coutume hollandaise veut que l’on ne tire pas les rideaux le soir, on peut donc observer des tas de petits intérieurs pendant que le véhicule file vers sa prochaine station. Je descends rapidement du tram juste avant le pont d’un petit canal. Sur l’autre rive, quelques jolis bâtiments typiquement hollandais, à l’avant-plan, un vélo est enchaîné à un réverbère. C’est donc sur un cliché parfaitement néerlandais que j’arrive à mon petit hôtel (je n’en parlerai pas, il ferme dans quelques semaines). Je me presse de déposer mes affaires. Il est déjà tard, près de 22h et trouver un restaurant avec une cuisine ouverte va être difficile ! Je me mets en route et la première chose que je remarque est le calme qui règne dans la ville. Presque personne dans les rues, quasi pas de voitures, les vélos passent presque en silence… Par contre, je remarque Princestraat, la rue empruntée pour rejoindre Rond de Grote Kerk, est remplie de petits café, boutiques et restaurants. Cette petite balade m’aura permis de me donner une première l’idée de La Haye et de me m’orienter le lendemain.

Il est plus de 22 heures et attirée par une affiche promettant « de la bière et de la junk food bio », je rentre au « Beer Garden ». Plutôt qu’un jardin à bière, c’est une cave à bière que je découvre et le lieu est plutôt sympa pour les soirées d’hiver comme celle-ci avec son plafond en voûte, ses bancs en bois et ses lustres métalliques. Comme je m’y attendais, il est trop tard pour commander un plat, je me rabats donc sur les snacks, les fameuses « bitterballen », les boulettes de viande frites. Et c’est ici que je vais réaliser une chose ; La Haye est plein de jeunes expatriés, les deux tables à côté des miennes sont des étudiants venant d’ailleurs. En ville, je vais entendre parler anglais aussi souvent que néerlandais, ville étudiante et internationale oblige !

The Beer Garden

Kerkplein

2513 AX Den Haag

La Haye, ville des pouvoirs

Comme le café en dessous de l’hôtel n’ouvre qu’à dix heures, je me dirige d’abords vers le Pistache Café, juste de l’autre côté du canal. Situé dans un immeuble en coin, on peut venir y manger un petit-déjeuner ou un lunch et même commander un pic-nic pour profiter pleinement du parc de Palais Noordeinde tout proche. Évidement, quand on entre, on ne peut pas manquer de remarquer les murs… vert pistache. Ça donne un côté frais à l’ensemble. On rajoute des tables en bois, des coussins aux couleurs de la nature, pas mal de plantes, deux énormes fenêtres pour inonder le café de lumière… ça met en appétit et la carte est plutôt alléchante avec ses nombreuses pâtisseries, ses préparations à bases d’oeufs, ses sandwiches tout frais… et bien entendu, plein de sortes de cafés. On est bien !

Pistache Café

Prinsestraat 134

2513 CH Den Haag

Comme je le disais, La Haye est le centre de la vie politique néerlandaise et mon premier arrêt sera royal : le Paleis Noordeinde, qui est le lieu de travail de Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Installé dans un joli parc (malheureusement un peu morne en hiver), c’est un bel ouvrage de style classique d’un blanc éclatant qui trône dans ce coin huppé de la ville. A l’origine, il y avait une ferme (on peut d’ailleurs voir le joli cottage qui subsiste dans le parc). Au nord, vous trouverez aussi les écuries royales, elles ne peuvent malheureusement pas être visitées.

Depuis le palais, il est facile de descendre vers le centre ville, direction la Grote of Sint-Jacobuskerk. Cette impressionnante masse de pierre prend toute la place de l’espace public ici, cela la rend encore plus imposante. J’aurai bien aimé visiter ce qui est un des plus vieux bâtiment de La Haye (14ème siècle, quand même), mais je trouverai porte close. Apparemment, on ne peut la visiter qu’à partir du printemps. Comme pas mal de lieux de culte au Pays-Bas, l’église est utilisée comme lieu d’évènements (concert, dîners de prestige…). On ne peut donc pas y entrer comme on veut.

C’est donc un peu déçue que je passe devant le Oude Stadtshuis, l’ancien hôtel de ville, un bâtiment d’époque Renaissance tout mignon avec ses volets rouges et typique de l’architecture du temps. Son cadre romantique en fait le lieu des mariages civils à La Haye et c’est ici que sont déclarés les naissances des enfants royaux.

Je suis le fil de la monarchie (constitutionnelle) pour arriver au coeur du centre de décision : Binnenhof. Le Binnenhof (la « cour intérieure »), encadrée par un canal et par un étang, le Hofvijver, est le lieu où sont concentrés les pouvoirs législatifs et exécutifs avec le cabinet du Premier Ministre (son bureau est situé dans une jolie petite tour devant l’étang, il n’est pas trop mal placé) et les deux chambres qui forment les Etats Généraux, le parlement du pays. Au milieu de tout ça, s’élève la Ridderzaal, la salle des chevaliers, un bâtiment gothique qui sert de lieu d’apparat. Chaque année, le roi arrive en grande pompe, passe les portes du Binnenhof dans son carrosse, rentre dans la salle où sont réunis les parlementaires avant d’ouvrir la nouvelle session de l’année et de voter le budget. Cet évènement se déroule toujours le 3ème jeudi de septembre : le Prinsjesdag. En plus d’admirer la Ridderzaal et les bâtiments environnants, ce qu’il y a de plus fun à faire ici, c’est d’observer la foule : un étrange mélange de touristes appliqués sur leurs guides ou leurs appareils photos, de groupes scolaires de tous âges qui se baladent en riant, tous affublés d’un auto-collant de visiteurs bien évidemment orange (la couleur des Pays-Bas) et un ballet incessant de Messieurs-Dames en costume-cravate ou en tailleur, dossiers sous les bras, qui entre et sortent du parlement. Il y a aussi les chauffeurs, qui patientent à côté de grosses berlines, attendant sans doute l’un ou l’autre ministre. On sent vraiment toute l’énergie qui est contenue dans cette petite enclave un peu protégée du reste de la ville.

Vous pouvez visiter la Ridderzaal et le Parlement mais uniquement avec un.e guide.

En sortant de Binnenhof, on arrive directement à l’un des joyaux de La Haye : le Musée Mauritshuis. Non seulement, le musée abrite la deuxième collection de Rembrandt des Pays-Bas mais en plus, c’est ici que l’on peut voir une star de la peinture : La Jeune Fille à la Perle de Vermeer. Si vous avez le temps, c’est donc une visite à ne pas louper !

La Haye, ville de plaisir

Je ne suis pas spécialement une accro au shopping mais quand je vois une galerie commerçante comme De Passage, je ne peux pas résister à aller m’y promener. Le XIXème siècle a vu la multiplication de ces galeries couvertes d’une verrière avec commerces en bas et appartement aux étages. Elles s’appellent Galeries Saint-Hubert, Galerie Vittorio-Emmanuelle ou Galerie Vivienne. La Haye ne pouvait manquer d’avoir la sienne, comme toute grande ville qui se respecte. De Passage est donc né et sa clarté et son élégance sont un plaisir pour les yeux, même si on n’est pas là pour faire des emplettes. Par contre, je reste plus mitigée sur l’extension contemporaine qui y a été ajoutée.

Après un passage rapide à Het Plein, une grande place remplie de bars et de restaurants, je décide faire une petite pause du côté de la Grote Markt, également une place dédiée aux plaisirs du palais, mais plus avenante en ce jour d’hiver. A la belle saison, elle doit être remplie de terrasse et le kiosque doit être le siège de nombreux concerts. Avec le soleil qui commence à percer, ça me donne une bonne idée de l’ambiance !

Ma pause lunch se déroulera au Zwarte Ruiter, à la fois café, brasserie et salle de concert avec une forte affinité pour le rock ! L’intérieur est vraiment immense, tout de bois sombre. La première partie du café fait la part belle à l’immense comptoir et la deuxième partie est complètement ouverte, avec un étage qui permet de voir la scène. Quand à la carte, on y trouve une cuisine de brasserie à base d’ingrédient bio : soupe, salade, taco, burger, les inévitables satés… Comme je suis pressée, je vais me contenter de frites bio, histoire de comparer avec la recette belge. Je reçois donc un paquet de grosses frites, plus grosses que celles dont j’ai l’habitude, mais plutôt bonnes. Manque un peu de croustillant, mais le goût y est !

Café Restaurant de Zwarte Ruiter

Grote Markt 27,

2511 BG Den Haag

A quelques minutes de là, dans une petite rue, on passe devient une boutique aux airs d’antan. Cette boutique est en fait la dernière distillerie qui existe encore à La Haye : la Distillerie Van Kleef. Dans ce magasin d’un autre temps, il doit certainement ne pas avoir changé depuis la fondation de la distillerie en 1842, les bouteilles de jeune et de vieux genièvres couvrent tous les étages. Seules les liqueurs de fruits à coque et de fruits frais avec leurs bouteilles allongées très contemporaines brisent l’illusion. Si vous êtes seul.e dans la boutique, la patronne vous fera déguster les différents types de genièvres dont ceux qui ont mûri dans des fûts de chêne et dont le goût ressemble beaucoup à celui du whisky. Attention, n’abusez de la dégustation, le genièvre, c’est costaud. La modération est de mise.

Van Kleef

Lange Beestenmarkt 109

2512 ED, The Hague

Justement, cette dégustation m’a donné soif, avant de prendre le tram pour Scheveningen, je décide de m’accorder un petit coca dans un lieu très, très branché : Bleyenberg.

Le bâtiment en lui même tranche énormément avec le reste de la Grote Markt, c’est un bloc de béton datant des années 80 où était installé un magasin de papier peint et de déco : Kwantum. A sa tête, Monsieur Bleyenberg, un sacré personnage d’entrepreneur avec un franc-parler devenu légende à La Haye. Les papiers-peints existent toujours mais le magasin a fini par fermer ses portes. Il connaît maintenant une nouvelle vie sous plusieurs aspects : il y a d’abords le rooftop bar (qui n’ouvrait malheureusement qu’à 16h, un peu trop tôt), les salles de réunions, un des meilleurs clubs de La Haye (Het Magazijn) ET la cantine, où je suis passée boire mon coca. L’endroit est vraiment joliment décoré et il y a un contraste intéressant entre le béton, le bois et les nombreuses plantes qui décorent l’espace. Et on peut y venir du petit-déjeuner jusque tard le soir. Petit coup de coeur.

Bleyenberg

Grote Markt 10

2511 BG Den Haag

Avant de fermer ce chapitre centre-ville, en prenant le tram, je profite pour faire un arrêt devant le Peace Palace. Pensé suite à un élan de recherche de concorde et de résolution des conflits entre les nations à la toute fin du XIXème siècle, le palais fut inauguré, ô ironie, en 1913 alors que la Première Guerre Mondiale commençait à gronder.

La Cour permanente de justice internationale y est toujours, ainsi que d’autres institutions comme la Cour d’arbitrage international, la bibliothèque… Ce bâtiment néo-gothique rempli d’objets venus des quatre coins du monde et son parc sont des stars, vu le nombre de touristes posant pour un selfie. Sache, Lectrice, Lecteur, que le Peace Palace se visite (les horaires d’hiver étant plus court, je suis arrivée trop tard).

HOP, je remonte dans le tram et après avoir traversé le bois de La Haye (qu’on peut parcourir à pied), je suis transportée dans un autre monde.

Scheveningen, La Haye-sur-mer

Qu’il est loin le temps où Scheveningen était un village de pêcheurs. Un peu moins loin, l’époque des premiers bains de mer, mais il reste les élégantes maisons du XIXème. Par contre, le front de mer a subi les mêmes outrages que les côtes belges. Il y a des moches bâtiments en forme de barre. Alors tournez votre regard vers la mer et admirez l’immense étendue de sable (11 km de plage sur la Mer du Nord). Si vous vous baladez sur la digue, vous croiserez sûrement de nombreuses oeuvres d’art. Ce sont les sculptures du parcours Beelden aan Zee qui égaient la promenade. Par contre, on ne peut pas manquer le plat de résistance de la plage de Scheveningen : sa jetée. La Jetée de Scheveningen s’étire loin, suspendue au dessus de la mer. Elle est terminée par une rotonde et flanquée d’une grande roue. On peut même sauter à l’élastique ! La jetée en elle-même est un véritable centre de loisir. Premièrement, elle est à deux étages (un étage complètement fermé et l’autre, ouvert) et à l’intérieur du premier, on trouve des boutiques, restaurants et bars, certains avec terrasse. Je ne me le fais pas dire deux fois et après une longue promenade sur la plage, je vais tranquillement m’installer dans un canapé face au soleil couchant, bien au chaud à admirer la vue et les gens qui déambulent sur le sable.

Une visite à Scheveningen ne serait pas complète sans un passage chez le roi du poisson : Simonis. Si son établissement historique est à côté du port, Simonis op de Boulevard est là pour régaler ceux qui ne sont pas dans le coin. Ce sont les poissons frits et les croquettes qui tiennent le haut de comptoir dans cette baraque à poisson. Pour ceux qui voudraient une expérience un peu plus étendue, Simonis aan Zee est là. Mais comme je n’ai pas pu tester, je ne peux que le mentionner au passage.

Mais revenons à notre baraque à poisson. Qu’y trouve t-on ? Plusieurs sortes de poissons frits, dont les fameux kibbelings, des petits morceaux de cabillaud frit, servis soit en sandwiches, soit en plat avec des frites. Le tout est préparé minute, il faut donc attendre un peu, ce n’est pas un vrai fast-food. De mon côté, j’ai opté pour une croquette de crevette, un incontournable de la mer du nord, servie dans un petit pain mou. La croquette avait un peu trop cuit mais la farce de crevettes était bien coulantes et goûteuses et on pouvait voir à l’intérieur les petits morceaux de carottes et de persil. Elle est validée ! Me voilà calée en attendant d’aller au resto. C’est sous une bise froide, dans la lumière d’un soleil rouge, que je vais retrouver l’arrêt de tram.

Simonis op de Boulevard

Strandweg 77 – 79,

2586 JL Den Haag

 

La Haye-by-night

Le temps de souffler un petit peu et me voilà à nouveau jetée sur les pavés urbains à la recherche d’un endroit où dîner. Mon choix s’était porté sur InStock, un restaurant qui a la particularité d’utiliser les invendus des magasins Albert Heijn, le Carrefour local, et d’autres producteurs. Pas de chance, quand j’arrive, restaurant est complet de chez complet. Apparemment aucune chance de trouver une petite place. Heureusement, le quartier de Buitenhof ne manque pas d’options.

Quelques mètres plus loin, je tombe sur Jamey Bennett. A travers la vitre, je distingue à l’avant de confortables chesterfields et des tables à l’arrière. Hmmm… ça me dit, j’entre. Et il y a de la place, me voilà donc juchée sur un tabouret à consulter le menu. On pourrait qualifier la carte de « fusion » avec un accent mis sur la viande et des accents japonisants dans les accompagnements. J’avais opté pour une poitrine de porc iberico avec de drôle de légumes asiatiques dont j’ai oublié le nom. Verdict ? C’était bon (la viande est de qualité) mais rien d’extrêmement transcendant. Peut-être à cause des légumes qui ont un gout un peu fade. Par contre, le rapport qualité prix y était (9,5 Euros).

Jamey Bennett

Plaats 11

2513 AD Den Haag

Impossible de rentrer à l’hôtel comme çà, après dîner. Je vais donc me faire une petite promenade nocturne, en solitaire, dans les rues silencieuses de La Haye. Nous sommes mercredi soir, veille de Saint-Valentin, mais la ville semble vidée de ses habitants. C’est un formidable terrain de jeu, une ville pratiquement déserte et vite, mon esprit commence à battre la campagne. Heureusement, un regard dans les différents restaurants et cafés confirment que je ne suis pas dans une ville fantôme.

Mes pas me conduisent à nouveau sur la Grote Markt où j’avais aperçu un plus tôt un bar qui m’avait l’air plutôt sympathique : le Va Voom Tiki Room. Le Va Voom, c’est un vrai Tiki bar : ambiance tropicale, lumières multicolores et barmen à chemises hawaïennes sont de mises. Justement ce qu’il me fallait pour oublier l’hiver. Si l’ambiance est détendue dans le bar, les barmen eux, sont concentrés sur leurs concoctions et vous savez quoi ? J’approuve ! Mon « Captain Mike’s Wench » était bien balancé, pas trop sucré et c’est joyeuse que je peux enfin rentrer à l’hôtel pour me reposer.

Va Voom Tiki Room

Grote Markt 29

2511 BG Den Haag

Once More, With Feelings

J’ai juste le temps de prendre mon petit-déjeuner à l’aise avant de partir. Sur le chemin de la gare, je m’arrête donc chez Anne&Max, l’endroit est tout simplement gigantesque. Il y a de l’espace, un joli mélange entre le sol en béton ciré, du carrelage géométrique, des meubles en bois avec un côté brut, des fauteuils qui vous donne envie d’y passer des heures… et plein de lumière. Quand arrive ma tasse de café et mon croissant, je me régale. Le café est juste bien et le croissant, encore chaud et bien feuilleté. Une dernière expérience qui me faire regretter de partir si tôt.

Anne&Max

Kerkplein 4

2513 AZ Den Haag

En conclusion, La Haye est une ville qui se découvre lentement, son côté relax d’ailleurs viendra vite vous faire sentir qu’à part à Binnenhof, rien ne presse. Et ce mélange entre quasi-capitale et ville de bords de mer apporte à la fois du dynamisme et un je-ne-sais-quoi qui n’appartient qu’aux cités balnéaires. Je n’ai pas eu le temps de tout voir, alors que la ville n’est pas très grande et même si elle n’est pas la plus belle des villes néerlandaises, son ambiance et son art de vivre ont qu’on a envie d’y revenir.

Pour aller plus loin
Comment se rendre à La Haye

Rejoindre La Haye depuis Bruxelles ? Rien de plus simple ! De mon côté, j’ai opté pour OUIbus (en deux heures et demie, on y est) mais le train vous emmène aussi soit en direct, soit via un transfert à Rotterdam Central.

Depuis Paris, il existe aussi un bus direct pour La Haye. En train, embarquez dans un Thalys, il faudra juste changer à Rotterdam pour prendre un train régional.

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