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January 2012

Couchsurfing à Rio de Janeiro

Cet article a été écrit dans le cadre de ma première expérience de couchsurfing en tant qu’invitée, en 2009. 

Il fait nuit noire quand un taxi me dépose dans une rue de Laranjeiras, un des plus ancien quartier de Rio.

Je guette le numéro 93… et aperçois un immeuble à appartement gardé par des grilles de métal, comme presque tous les immeubles de la ville. Le gardien me laisse entrer après un coup de fil et appuie sur le bouton du 10e étage. Arrivée devant l’appartement je prends une grande inspiration avant de sonner… Ce soir, je vais dormir chez quelqu’un que je connais pas. Une appréhension me titille l’arrière du cerveau: comment cela va t’il se passer? Aurons-nous des atomes crochus?  Vais-je m’auto-saboter comme d’habitude? Une jeune fille au large sourire mais aux yeux un peu tristes m’ouvre la porte: Dani, mon hôtesse. Deux jeunes Suissesses sont déjà ses invitées et elles sont en train de préparer le dîner. Un peu gauche et déboussolée par l’activité, je tends mon petit présent à Dani: une boîte de chocolat bien évidemment. VIP, le cocker de la maison vient me lécher les mains… et c’est ainsi que démarre ma première soirée de couchsurfing, entre pâtes au pesto et conversation. Le lendemain, Dani et les deux autres sont parties rendre visite au Christ Rédempteur. L’ayant vu hier, j’ai décidé d’opter pour une ballade dans le quartier historique de Santa Tereza mais avant de me mettre en route, je décide de faire la vaisselle. Non sans avoir cassé un verre, j’arrive à la fin de ma tâche… et entend une clé tourner dans la serrure. Déjà de retour? C’est une grande dame métisse qui me salue joyeusement. J’ai vite compris qu’il s’agit de l’employée de maison de Dani. Lina prend un air horrifié et me chasse de la cuisine… Je comprends: “Ca, c’est mon travail, toi, va t’amuser. Je suis là jusqu’à 18 heures”.

Après une journée passée au soleil, je m’arrête au supermarché pour faire quelques courses. J’ai envie de cuisiner pour mon hôtesse et la nouvelle couchsurfeuse qui est déjà peut-être arrivée. Les bras chargés de provision, j’arrive à l’appartement… et trouve Lina qui prépare le dîner ainsi que Anne qui vient d’arriver. Lina rit de ma mine stupéfaite. “Oui, je fais la cuisine aussi” me dit-elle en me faisant signe de la laisser s’occuper du repas pendant que je fais connaissance avec Anne, fraîchement débarquée de Salvador de Bahia. Lina parle, parle, parle. Je comprends 25 pour-cent de ce qu’elle dit et peu à peine lui répondre mais sa volubilité m’amuse et Anne qui connaît le Portugais m’aide. Pendant qu’elle prépare une salade de fruit monstre, elle s’assied pour regarder sa telenovela préférée. Je n’y entends goutte mais écoute la conversation entre Anne et elle. Lina connaît tout des intrigues et nous renseigne au fur et à mesure que des personnages apparaissent à l’écran. Elle soupire en terminant sa salade: “Il n’y avait plus d’ananas au magasin. C’est dommage, Dani aime tellement ça”. Cette remarque quasi-maternelle me touche. Lina me semble bien plus qu’une employée de maison! Elle me fait signe d’essayer et me regarde avec un air interrogateur pendant que j’avale ma première cuillerée. Mes papilles explosent; “C’est un délice!”.  Il est plus de 20 heures quand Dani rentre du bureau. Lona nous fait asseoir et amène quantité de petits plats: salades diverses, carottes, choux rouges, riz, émincés de poulet. Nous sommes servies comme des princesses. Anne et moi nous lançons des regards et des sourires un peu gênés… Pas l’habitude que l’on s’occupe de nous comme ça. Lina nous embrasse affectueusement avant de partir. Il est près de 21 heures. “Et elle prend près de deux heures pour venir ici” mentionne Dani. La soirée se passé agréablement à discuter de choses et d’autres, à se découvrir toutes les trois. Anne et sa vie de Parisienne aventurière, Dani et son boulot à la fois passionnant et éprouvant (avocate, elle supervise pour le compte de l’Etat le cas d’enfants maltraités et s’il il y a lieu de les retirer à leurs parents et de les faire adopter).

Le lendemain, un petit matin gris se lève sur la ville, suivi par la pluie. L’excursion à Urca tombe donc à l’eau. C’est le moment d’en profiter pour faire le plein de musique. Anne et moi pillons la collection de Dani tandis que je lui refile mes morceaux. Je prends des photos souvenirs… vous ne verrez pas Dani! En bonne et coquette brésilienne, elle m’a demandé de garder sa photo “au naturel” pour moi. C’est Anne, qui a squaté le hamac du salon qui illustre ce article. 10h45 et il est temps de partir pour le voyage qui va me conduire à Ilha Grande. J’embrasse Dani et Anne et me dirige vers l’arrêt de bus. Dans la bouche, comme un arrière-goût de trop peu. Pas assez de temps avec mon hôtesse et le sentiment d’avoir à peine égratigné le vernis d’une première rencontre. En chemin, je croise Lina qui a l’air toute heureuse de me voir et c’est sous “la garde de Dieu” que mon voyage continue… Lectrice, lecteur, tu verras si l’invocation de Lina aura été entendue!

Et vous ? Avez-vous déjà tenté l’aventure Couchsurfing/Hospitality Club ? Qu’en avez-vous retiré? Et si non, seriez-vous tenté d’essayer ? 

Cet article été écrit dans le cadre de ma première expérience de couchsurfing en tant qu’invitée, en 2009. 

Il fait nuit noire quand un taxi me dépose dans une rue de Laranjeiras, un des plus ancien quartier de Rio.

Je guette le numéro 93… et aperçois un immeuble à appartement gardé par des grilles de métal, comme presque tous les immeubles de la ville. Le gardien me laisse entrer après un coup de fil et appuie sur le bouton du 10e étage. Arrivée devant l’appartement je prends une grande inspiration avant de sonner… Ce soir, je vais dormir chez quelqu’un que je connais pas. Une appréhension me titille l’arrière du cerveau: comment cela va t’il se passer? Aurons-nous des atomes crochus?  Vais-je m’auto-saboter comme d’habitude? Une jeune fille au large sourire mais aux yeux un peu triste m’ouvre la porte: Dani, mon hôtesse. Deux jeunes Suissesses sont déjà ses invitées et elles sont en train de préparer le dîner. Un peu gauche et déboussolée par l’activité, je tends mon petit présent à Dani: une boîte de chocolat bien évidemment. VIP, le cocker de la maison vient me lécher les mains… et c’est ainsi que démarre ma première soirée de couchsurfing, entre pâtes au pesto et conversation. Le lendemain, Dani et les deux autres sont parties rendre visite au Christ Rédempteur. L’ayant vu hier, j’ai décidé d’opter pour une ballade dans le quartier historique de Santa Tereza mais avant de me mettre en route, je décide de faire la vaisselle. Non sans avoir cassé un verre, j’arrive à la fin de ma tâche… et entend une clé tourner dans la serrure. Déjà de retour? C’est une grande dame métisse qui me salue joyeusement. J’ai vite compris qu’il s’agit de l’employée de maison de Dani. Lina prend un air horrifié et me chasse de la cuisine… Je comprends: “Ca, c’est mon travail, toi, va t’amuser. Je suis là jusqu’à 18 heures”.

Après une journée passée au soleil, je m’arrête au supermarché pour faire quelques courses. J’ai envie de cuisiner pour mon hôtesse et la nouvelle couchsurfeuse qui est déjà peut-être arrivée. Les bras chargés de provision, j’arrive à l’appartement… et trouve Lina qui prépare le dîner ainsi que Anne qui vient d’arriver. Lina rit de ma mine stupéfaite. “Oui, je fais la cuisine aussi” me dit-elle en me faisant signe de la laisser s’occuper du repas pendant que je fais connaissance avec Anne, fraichement débarquée de Salvador de Bahia. Lina parle, parle, parle. Je comprends 25 pour-cent de ce qu’elle dit et peu à peine lui répondre mais sa volubilité m’amuse et Anne qui connait le Portugais m’aide. Pendant qu’elle prépare une salade de fruit monstre, elle s’assied pour regarder sa telenovela préférée. Je n’y entends goutte mais écoute la conversation entre Anne et elle. Lina connait tout des intrigues et nous renseigne au fur et à mesure que des personnages apparaissent à l’écran. Elle soupire en terminant sa salade: “Il n’y avait plus d’ananas au magasin. C’est dommage, Dani aime tellement ça”. Cette remarque quasi-maternelle me touche. Lina me semble bien plus qu’une employée de maison! Elle me fait signe d’essayer et me regarde avec un air interrogateur pendant que j’avale ma première cuillerée. Mes papilles explosent; “C’est un délice!”.  Il est plus de 20 heures quand Dani rentre du bureau. Lona nous fait asseoir et amène quantité de petits plats: salade diverses, carottes, choux rouge, riz, émincés de poulet. Nous sommes servies comme des princesses. Anne et moi nous lançons des regards et des sourires un peu gênés… Pas l’habitude que l’on s’occupe de nous comme ça. Lina nous embrasse affectueusement avant de partir. Il est près de 21 heures. “Et elle prend près de deux heures pour venir ici” mentionne Dani. La soirée se passé agréablement à discuter de choses et d’autres, à se découvrir toutes les trois. Anne et sa vie de Parisienne aventurière, Dani et son boulot à la fois passionnant et éprouvant (avocate, elle supervise pour le compte de l’Etat le cas d’enfants maltraités et s’il il y a lieu de les retirer à leurs parents et de les faire adopter).

Le lendemain, un petit matin gris se lève sur la ville, suivi par la pluie. L’excursion à Urca tombe donc à l’eau. C’est le moment d’en profiter pour faire le plein de musique. Anne et moi pillions la collection de Dani tandis que je lui refile mes morceaux. Je prends des photos souvenirs… vous ne verrez pas Dani! En bonne et coquete brésilienne, elle m’a demandé de garder sa photo “au naturel” pour moi. C’est Anne, qui a squaté le hamac du salon qui illustre ce article. 10h45 et il est temps de partir pour le voyage qui va me conduire à Ilha Grande. J’embrasse Dani et Anne et me dirige vers l’arrêt de bus. Dans la bouche, comme un arrière-goût de trop peu. Pas assez de temps avec mon hôtesse et le sentiment d’avoir à peine égratigné le vernis d’une première rencontre. En chemin, je croise Lina qui a l’air toute heureuse de me voir et c’est sous “la garde de Dieu” que mon voyage continue… Lectrice, lecteur, tu verras si l’invocation de Lina aura été entendue!

Et vous ? Avez-vous déjà tenté l’aventure Couchsurfing/Hospitality Club ? Qu’en avez-vous retiré? Et si non, seriez-vous tenté d’essayer ? 

Cet article été écrit dans le cadre de ma première expérience de couchsurfing en tant qu’invitée, en 2009. 

Il fait nuit noire quand un taxi me dépose dans une rue de Laranjeiras, un des plus ancien quartier de Rio.

Je guette le numéro 93… et aperçois un immeuble à appartement gardé par des grilles de métal, comme presque tous les immeubles de la ville. Le gardien me laisse entrer après un coup de fil et appuie sur le bouton du 10e étage. Arrivée devant l’appartement je prends une grande inspiration avant de sonner… Ce soir, je vais dormir chez quelqu’un que je connais pas. Une appréhension me titille l’arrière du cerveau: comment cela va t’il se passer? Aurons-nous des atomes crochus?  Vais-je m’auto-saboter comme d’habitude? Une jeune fille au large sourire mais aux yeux un peu triste m’ouvre la porte: Dani, mon hôtesse. Deux jeunes Suissesses sont déjà ses invitées et elles sont en train de préparer le dîner. Un peu gauche et déboussolée par l’activité, je tends mon petit présent à Dani: une boîte de chocolat bien évidemment. VIP, le cocker de la maison vient me lécher les mains… et c’est ainsi que démarre ma première soirée de couchsurfing, entre pâtes au pesto et conversation. Le lendemain, Dani et les deux autres sont parties rendre visite au Christ Rédempteur. L’ayant vu hier, j’ai décidé d’opter pour une ballade dans le quartier historique de Santa Tereza mais avant de me mettre en route, je décide de faire la vaisselle. Non sans avoir cassé un verre, j’arrive à la fin de ma tâche… et entend une clé tourner dans la serrure. Déjà de retour? C’est une grande dame métisse qui me salue joyeusement. J’ai vite compris qu’il s’agit de l’employée de maison de Dani. Lina prend un air horrifié et me chasse de la cuisine… Je comprends: “Ca, c’est mon travail, toi, va t’amuser. Je suis là jusqu’à 18 heures”.

Après une journée passée au soleil, je m’arrête au supermarché pour faire quelques courses. J’ai envie de cuisiner pour mon hôtesse et la nouvelle couchsurfeuse qui est déjà peut-être arrivée. Les bras chargés de provision, j’arrive à l’appartement… et trouve Lina qui prépare le dîner ainsi que Anne qui vient d’arriver. Lina rit de ma mine stupéfaite. “Oui, je fais la cuisine aussi” me dit-elle en me faisant signe de la laisser s’occuper du repas pendant que je fais connaissance avec Anne, fraichement débarquée de Salvador de Bahia. Lina parle, parle, parle. Je comprends 25 pour-cent de ce qu’elle dit et peu à peine lui répondre mais sa volubilité m’amuse et Anne qui connait le Portugais m’aide. Pendant qu’elle prépare une salade de fruit monstre, elle s’assied pour regarder sa telenovela préférée. Je n’y entends goutte mais écoute la conversation entre Anne et elle. Lina connait tout des intrigues et nous renseigne au fur et à mesure que des personnages apparaissent à l’écran. Elle soupire en terminant sa salade: “Il n’y avait plus d’ananas au magasin. C’est dommage, Dani aime tellement ça”. Cette remarque quasi-maternelle me touche. Lina me semble bien plus qu’une employée de maison! Elle me fait signe d’essayer et me regarde avec un air interrogateur pendant que j’avale ma première cuillerée. Mes papilles explosent; “C’est un délice!”.  Il est plus de 20 heures quand Dani rentre du bureau. Lona nous fait asseoir et amène quantité de petits plats: salade diverses, carottes, choux rouge, riz, émincés de poulet. Nous sommes servies comme des princesses. Anne et moi nous lançons des regards et des sourires un peu gênés… Pas l’habitude que l’on s’occupe de nous comme ça. Lina nous embrasse affectueusement avant de partir. Il est près de 21 heures. “Et elle prend près de deux heures pour venir ici” mentionne Dani. La soirée se passé agréablement à discuter de choses et d’autres, à se découvrir toutes les trois. Anne et sa vie de Parisienne aventurière, Dani et son boulot à la fois passionnant et éprouvant (avocate, elle supervise pour le compte de l’Etat le cas d’enfants maltraités et s’il il y a lieu de les retirer à leurs parents et de les faire adopter).

Le lendemain, un petit matin gris se lève sur la ville, suivi par la pluie. L’excursion à Urca tombe donc à l’eau. C’est le moment d’en profiter pour faire le plein de musique. Anne et moi pillions la collection de Dani tandis que je lui refile mes morceaux. Je prends des photos souvenirs… vous ne verrez pas Dani! En bonne et coquete brésilienne, elle m’a demandé de garder sa photo “au naturel” pour moi. C’est Anne, qui a squaté le hamac du salon qui illustre ce article. 10h45 et il est temps de partir pour le voyage qui va me conduire à Ilha Grande. J’embrasse Dani et Anne et me dirige vers l’arrêt de bus. Dans la bouche, comme un arrière-goût de trop peu. Pas assez de temps avec mon hôtesse et le sentiment d’avoir à peine égratigné le vernis d’une première rencontre. En chemin, je croise Lina qui a l’air toute heureuse de me voir et c’est sous “la garde de Dieu” que mon voyage continue… Lectrice, lecteur, tu verras si l’invocation de Lina aura été entendue!

Et vous ? Avez-vous déjà tenté l’aventure Couchsurfing/Hospitality Club ? Qu’en avez-vous retiré? Et si non, seriez-vous tenté d’essayer ? 

Flash Spécial!
Le Tour du Web: 20/01/2012




  1. Little Bounty
    le 18.08.2017

    Je fais du couchsurfing aussi, enfin moins depuis que je suis à Paris et j’ai plus hébergé que dormi chez les gens 🙂
    Mes seules fois à l’étranger ont été au Danemark et en Suède (chez une fille que j’avais hébergé ! )
    Ce sont de chouettes expériences en tout cas 🙂

  2. Melissa
    le 18.08.2017

    Comme toi Elodie, j’ai plus souvent hébergé que séjourné… A chaque fois, ce fut du positif. Bon, il y a des couchsurfeur avec qui l’on crée des liens plus forts que d’autres mais jusqu’à présent, je n’ai jamais eu à me repentir de m’y être inscrite! Par contre, je fais appel à chaque fois à la communauté CS locale quand je voyage solo pour une petite soirée ou une visite accompagnée, surtout quand je voyage seule. Ils ne sont jamais les derniers pour sortir et pour aider lesvoyageurs à découvrir les trésors cachés de l’endroit où ils vivent.

  3. Millie Lavoisier
    le 18.08.2017

    Bonjour Elodie,

    Je découvre ton blog. Quelle belle expérience du couch surfing ! On voit déjà que ça rapproche les coeurs. Je vais poursuivre ma lecture…

    Millie

  4. Julien@Voyageur-Independant
    le 18.08.2017

    Je n’ai jamais tenté mais c’est vrai que pour rencontrer des gens locaux et échanger, ça semble idéal. Maintenant je ne sais pas si ce n’est pas plus compliqué en couple ou avec un enfant car ça nécessite plus de place…

  5. Melissa
    le 18.08.2017

    Hello Julien! L’offre est un peu plus restreinte quand on voyage à deux ou a plusieurs, en effet mais pas tant que çà! Il ne faut pas sous-estimer l’hospitalité des hôtes. Le premier soir à Rio, nous étions 3 invitées à loger chez Daniela. Maintenant, en effet, en famille, c’est plus compliqué mais… Les offres existent! Souvent, ce sont d’ailleurs d’autres familles avec enfants qui proposent le logement. Ca vaut vraiment le coup de tenter une fois!

  6. Julien@Voyageur-Independant
    le 18.08.2017

    Merci pour ces conseils et j’essaierai de tenter l’expérience.

  7. Pierre
    le 18.08.2017

    C’est vraiment sympa le couch surfing, ca permet de faire de vraies connaissances locales qui vont indiqueront tout de suite où il faut aller du point de vue du local.
    Et c’est bien sympa de ne pas avoir à payer une fortune dans quelques villes super chères.
    Perso, je suis fan du concept dans les deux sens 🙂

  8. Melissa
    le 18.08.2017

    Merci Pierre!
    Ah ah… les cigales chantaient tellement fort qu’on aurait presque de la peine à me comprendre. 😉

  9. Bagel
    le 18.08.2017

    Joli histoire. J’avoue que j’ai entendu des histoires sordides sur le couchsurfing à Rio et que je n’aurais pas osé tenter l’expérience. Ton expérience me rassure un peu sur la chose 🙂

  10. Melissa
    le 18.08.2017

    Sordide? Vraiment? Tu peux me donner des exemples? En général, les nouvelles vont vite sur Couchsurfing quand quelque chose se passe.

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