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On fait un grand saut de continent, mais on reste dans les « fils et filles de…’.

Direction: l’Afrique, et plus précisément le Nigéria. En 1998, sort un brûlot d’album aussi chaud bouillant que les rues de Lagos (spécial dédicace à Instinct Voyageur qui nous en a déjà parlé) : Shoki Shoki. Rien que le nom donne envie de se bouger les fesses. Derrière cet album, Femi Kuti, fils de Fela, le père de l’afrobeat et activiste politique. En digne successeur de son père, Femi est lui aussi engagé mais c’est sur chanson exubérante, toutes trompettes dehors, que Femi va se faire connaître. Une chanson joyeuse, qui parle de sexe. Si scandaleuse que la radio nationale nigériane refusait de la jouer. Certes, Fela était plus connu comme faisant controverse avec ses prises de positions politico-sociales (il en payât d’ailleurs le prix plusieurs fois) mais c’était sans doute la pichenette qui suffisait à Femi qui avait déjà une carrière bien établie (comme musicien du groupe de son père, puis comme leader de son propre band) et je vous mets au défi de ne pas bouger votre popotin de dessus son siège! Et après çà, allez écouter un peu son père, c’est de la boooonne).

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