Quelques jours pour visiter Gdańsk

Comme on se retrouve ! J’avais déjà visité Gdańsk il y a quelques années. Elle fut mon introduction à la Pologne. Une introduction qui allait briser le reste de clichés que je pouvais avoir sur ce pays. Et voilà, quelques années après m’avoir surprise, je reviens chez la belle de la Baltique, pour en découvrir d’autres aspects, d’autres lieux… et vous livrer quelques adresses. suite à mon séjour pendant le Women in Travel Summit.

Flânons un peu dans les rues de Gdańsk. Un automne doux et lumineux m’accompagnera tout mon séjour et il faut bien l’avouer, il y a quelque chose de spécial dans la lumière de cette ville. Comme une espèce de transparence, de clarté qui donne à cette cité une aura un peu particulière. Est-ce la proximité de la mer ? De la rivière et des canaux ? Cela fait ressortir le pastel des maisons alignées le long de la Voie Royale et des autres rues du vieux Gdańsk. A cette latitude et en cette saison, le soleil ne grimpe déjà plus très haut et les longues ombres des maisons à pignon se projettent sur les façades opposées en un jeu graphique. Je pourrais me croire chez moi, en Belgique, ou chez les voisins des Pays-Bas. C’est qu’au temps de sa splendeur au XVIIe siècle, on fit venir nombre d’architectes hollandais et flamands pour construire toute une série d’immeubles. Mais cette belle homogénéité est une sorte d’illusion. Lorsqu’en 1945, Gdańsk se retrouve à 80% détruite, elle ne se reconstruite à l’identique. Au fil des siècles, des bâtiments plus modernes avaient remplacés quelques-uns des anciens. Lors de la reconstruction, on se souviendra de cet âge d’or et la ville sera reconstruite comme elle était à cette époque-là. Ce qui lui donne un petit côté « Disneyland » mais qui ne manque pas de charme.

L’Île aux Greniers

C’est sans sans doute l’un des endroits de Gdańsk qui a subi le plus de changement. Entourée par la Motlawa et le canal de la Nouvelle Motlawa, cette île fut pendant de nombreux siècles le lieux où l’on stockait les céréales avant d’être expédiées par bateau. Immaginez un peu, tout une île dédiées à cette fonction avec de hautes batisses qui servaient de hangars. L’île aux greniers constituait le centre de presque toute l’activité commerciale et à son apogée, Gdańsk était le plus grand port de la Baltique. Fortement bombardée pendant la guerre, seuls trois greniers en réchappèrent et pendant longtemps, l’île fut un gigantesque terrain vague. Aujourd’hui, elle est un la vitrine du Gdańsk moderne avec de nombreux hôtels, restaurants, appartements de standing… Certains bâtiments ont été rénovés, de nouvelles constructions imitent les silhouettes des greniers avec leur toit pentu si caractéristique. Un développement qui est toujours en cours.

Musée de la Seconde Guerre Mondiale de Gdańsk

Gdańsk est une ville de musées et elle en compte 3 qui sont au-dessus du reste pour une première visite : le Centre Européen Solidarnosc (que j’avais déjà visité), le Musée de l’Ambre (dont je parlerai plus tard (et le Musée de la Seconde Guerre Mondiale). C’est par celui-là que nous allons commencer.

Avant toute chose, Lectrice, Lecteur, je te recommande de réserver toute une matinée (de préférence) ou toute une après-midi à la visite du Musée de la Seconde Guerre Mondiale, il y a tout simplement beaucoup à voir et beaucoup d’informations à emmagasiner. Avec une guide, nous avons fait une visite que j’estime « express » mais qui nous a pris deux heures quand même. Le musée est symbolisé par un bâtiment de brique rouge en forme de prisme qui s’élève dans le ciel. C’est le symbole de l’avenir. Le présent est l’esplanade du musée tandis que les expositions, donc le passé, sont au sous-sol.

La scénographie du musée démarre par l’après Première guerre mondiale dont on sait qu’elle portait les germes de la suivante dès l’Armistice signée. A cette époque, la Pologne est enfin devenue indépendante après avoir été divisée entre ses voisins russes et allemands. Gdańsk, ville multiculturelle mais majoritairement peuplée d’Allemands, a un statut spécial. C’est une « ville libre », un état indépendant (mais « sous garantie » polonaise) qui mène sa petite vie. Pendant ce temps-là, après l’étourdissement de l’immédiate après-guerre, l’Europe plonge dans l’extrême-droite. D’abords l’Italie avec Mussolini, puis l’Allemagne avec Hitler. De l’autre côté de l’Europe et du spectre politique, la jeune URSS voit aussi arriver un « homme à poigne » à sa tête : Staline. La Pologne se retrouve une fois de plus entre le marteau et l’enclume.  Le Pacte germano-soviétique qui consistait à envahir et à se diviser à nouveau le pays viendra concrétiser la peur de la jeune république polonaise. C’est le début de la Seconde Guerre Mondiale.

Agencé de manière chronologique et par thèmes (la vie sous l’occupation, la Shoah…), le musée se vit comme une véritable descente aux enfers, d’autant plus que la Pologne a payé un lourd tribut. Evidemment, en premier, il y a la population juive polonaise qui était très nombreuse et sera presque entièrement massacrée. Les Nazis installeront de nombreux camps de concentration en Pologne, dont le tristement célèbre Auschwitz près de Cracovie. Les « Polonais ethniques », considérés comme Slaves, faisaient partie des « races inférieures », destinées à être dominées par la race aryenne. Des sous-hommes mais qui sont bien utiles en tant que main d’œuvre.  

On apprend énormément de choses dans ce musée et surtout, on apprend à l’appréhender du point de vue polonais, d’autant plus que la fin de la guerre n’a pas vraiment signé la libération puisqu’elle verra le pays passer de l’occupation nazie à la domination communiste. Le musée est riche en informations, et en émotion (n’oubliez pas vos mouchoirs) et donc un peu « lourd ». Pour digérer tout ça, je vous recommande de laisser le reste de la journée libre pour vous balader ou vous changer les idées. Néanmoins, je vous conseille d’aller le lendemain visiter le Centre européen Solidarnosc où on reprend l’histoire là où la laisse le Musée de la Guerre : à l’installation du régime communiste en Pologne jusqu’à sa chute.

Musée de la Seconde Guerre Mondiale

pl. W. Bartoszewskiego 1

80-862 Gdańsk

Moment détente : croisière dinatoire

Heureusement pour nous, pour nous remettre de nos émotions, une croisière dinatoire était prévue après la visite du Musée. Une belle surprise ! Faire une petite croisière (avec snacks et boissons ou sans), c’est un peu un must pour une ville qui a construit sa richesse sur son port et sur son chantier naval. Plusieurs compagnies font le voyage (soit à travers le port, soit jusqu’à la péninsule de Westerplatte, site d’une bataille au début de la Seconde Guerre Mondiale.

Dans un bateau des années 70 de la compagnie River Cruise, on a pu profiter d’un véritable « tea-time » amélioré tout en naviguant le long de la Motlawa dans un paysage industriel surprenant après avoir passé autant de temps dans le cœur historique de la ville. C’est un autre Gdańsk que l’on découvre. Malheureusement, la formule « croisière dinatoire » ne semble disponible que pour les groupes qui ont privatisé le bateau.

Musée de l’Ambre de Gdansk, l’or de la Baltique

Le Musée de l’Ambre est une toute chose ! Installé après une longue rénovation dans le Grand Moulin, le bâtiment est aussi intéressant que les expositions qu’il abrite. Construit par l’ordre des chevaliers teutoniques au XIVème siècle, il s’agit d’un des plus grands édifices médiévaux d’Europe. Un canal coulait pour faire tourner jusqu’à 18 roues de moulin, une véritable production industrielle de farine avant l’heure ! Le lieu est immense est très impressionnant. Mais avant d’y arriver, une petite promenade s’impose, d’abords à travers Mariacka Ulica. Cette rue à l’ombre de l’église Sainte-Marie est LA rue du shopping pour l’ambre dans la vieille ville. Sachez que pour assurer que vous achetez de l’ambre véritable, il y a trois manières de le faire : demander à voir le certificat de la chambre de commerce de l’ambre (KIGB), le certificat de l’Association internationale de l’ambre (IAA) ou l’Amber Passport, spécifique à Gdańsk qui certifie la pierre.

Sur le chemin, faites un petit arrêt aux Hala Targowa, le marché couvert. Entourré par un marché aux légumes qui, en ce milieu d’automne, déborde de cucurbitacées, de fruits et d’énorme tournesols séchés pour en manger les graînes, ce batiment néogothique tout en pierre rouge semble un peu anachronique mais est malgré tout impressionant. Malheureusement, l’intérieur est un peu décevant. Sous une grande verrière, on n’y trouve que des étals de vêtements bons marchés, pas de légumes ou d’autres produits gourmands. Par contre, la rénovation des halles a permis de mettre au jour les ruines d’une des plus anciennes églises de la ville : l’église Saint-Nicolas. Les ruines sont accessibles au sous sol.

Pour les romantiques, le « pont des amoureux » est en endroit particulièrement romantique. Ce petit pont (Most Chlebowy en polonais) était l’endroit où l’on vendait le pain autrefois. Son point de vue paeticulièrement pittoresque ont fait que de nombreux amoureux y aient attaché un cadenas, au point que les barres du pont commencent à disparaître sous leur nombre.

L’ambre, c’est l’or de la Baltique. Elle en a souvent la couleur dorée et elle rapporte presqu’autant. On trouve cette pierre dans différente partie du monde. Sa couleur va du noir au blanc en passant par le bleu, lz vert, le bronze, le cuivre, le rouge, l’orange ou le jaune.  Le nuancier de l’ambre de la Baltique va d’un blanc lacté au noir, avec toutes les couleurs intermédiaires. On peut également en trouver des bleues en Scandinavie, mais elles sont plus rares. Il s’agit d’une pierre « vivante » puisque l’ambre est en fait une résine de conifère ou de plantes à fleur qui s’est solidifiée avec la pression et le temps. Elle se serait formée il y a 44 millions d’années, le nécessaire pour cette solidification. On les retrouve sur les plages où les pêcheurs la récolte au filet ou par aspiration.

Depuis la préhistoire, l’ambre sert de pierre ornementale, pour des bijoux la plupart du temps. Le musée expose des collections anciennes de parures mais également des créations de designers contemporains, la plupart polonais, qui ont travaillé l’ambre de manière spectaculaire.  La pierre n’était pas utilisée que pour des bijoux : on en faisait des coffres, des retables, des statues… Il y a même une guitare toute recouverte d’ambre jaune.

Mais l’ambre est bien plus qu’une jolie pierre. Etant à l’origine une résine, elle englue quelques fois insectes, petits animaux et plantes, les faisant prisonniers et les conserve de manière quasi inaltérée. On appelle cela une inclusion. Le musée expose entre autres une inclusion d’araignée géante et de lézard. L’araignée vous donnera pas mal de frissons !

Enfin, l’ambre est une pierre aux multiples vertus. D’abord, celle d’être électrostatique (le nom de l’ambre en grec ancien était d’ailleurs « elektron »), suffit de frotter une pierre vigoureusement pour la charger. Comme elle est d’origine organique, elle peut être brulée comme de l’encens (et elle dégage une merveilleuse odeur). Elle est aussi soluble et on peut en extraire des propriétés pour la parfumerie et les cosmétiques. Elle serait particulièrement bénéfique pour la peau grâce à l’acide succinique qu’elle contient et préviendrait le vieillissement cutané.

Outre la visite, il y a aussi des ateliers qui sont organisés par le Musée et nous avons pu participer à celui sir la fabrication de bijoux (of course). Nous sommes donc repartis avec nos propres pinces à cheveux ornées d’ambre multicolore et si ça ne suffit pas, le gift-shop à la sortie offre un très bel assortiment issu de différents créateurs. Pour tout vous dire, j’ai moi-même craqué pour une bague. Sachez que les pierres d’ambre des bijoux vendus au magasin du musée sont toutes certifiées authentiques.

A quelques centaines de m!tres se trouve ‘église Sainte-Brigitte et son autel réalisé tout en ambre. Malheureusement pour moi, nous étions le dernier jour et je n’avais plus un zloty sur moi (l’entrée est payante : 5 zlotys, en cash uniquement). Et je suis bien dégoutée parce que les photos de l’autel sont dingue. Ne fais donc pas comme moi, Lectrice, Lecteur.

Où manger à Gdańsk ?

Piwnica Rajców

En plein cœur de Gdańsk, avec vue sur la Fontaine de Neptune et la Cour d’Arthur, ce restaurant est un des plus anciens de la ville puisque ses origines sont les caves de l’ancien hôtel de ville qui était reliée à la Cour d’Arthur, lieu de rencontre des riches marchands. C’est donc un lieu voué aux plaisirs de la bonne chère depuis la Renaissance ! Dans les caves, Piwnica Rajców brasse aujourd’hui sa propre bière. On peut venir les déguster sous les voutes ou en terrasse, accompagnées ou pas d’un bon plat typiquement polonais (j’avais opté pour une soupe de potiron et des pierogis farcis au canard, sauce aux airelles. Un régal !

Piwnica Rajców

Długi Targ 44

80-830 Gdańsk

Chleb i Wino

Idéalement situé le long de la rivière, côté Granary Island, ce grand restaurant a l’avantage de couvrir les faims à toute heure de la journée, dès le petit déjeuner jusque tard le soir. On y trouve tout l’assortiment des brunchs (toasts, gaufres, yaourt au muesli…) et faîtes gaffe, les proportions sont énormes (je suis péniblement arrivée à la moitié de mon muesli avant de devoir abandonner). Le midi et le soir, place aux spécialités italiennes (pâtes et pizzas) mais quelques plats polonais se sont glissés dans le menu.  

Chleb i Wino

Stągiewna 17

80-750 Gdańsk

Pierogarnia Stary Młyn

Des pierogis, encore des pierogis, toujours des pierogis ! Sucrés, salés, végans aux champignons ou aux choux, au bœuf, au poulet, au porc ou au canard… C’est LE lieux pour vous en mettre plein la panse, si vous aimez ces cousins des raviolis. L’ambiance est chaleureuse et le choix, pléthorique ! D’ailleurs, mieux vaut venir en groupe pour pouvoir commander une casserole de pierogis à partager (le plus dur étant de choisir, on a dû en sélectionner 10 sortes, donc 2 sucrés). Tout était délicieux sauf les versions sucrées que je n’ai pas vraiment appréciées (l’un au chocolat, l’autre à la pomme et cannelle). Celui au chocolat n’était vraiment pas bon (la pâte du pierogi était légèrement cacaotée mais écœurante) et celui à la pomme, passable. Pas vraiment fan du dessert emballé dans de la pâte molle.

Si les pierogis ne sont pas votre truc, le menu propose plein d’autres bonnes choses comme des soupes ou des galettes de pomme de terre.

Pierogarnie Stary Młyn

Świętego Ducha 64

80-834 Gdańsk

Pikawa Bistro

Ce charmant bistro en plein dans la vieille ville propose des plats de cuisine locale dans un cadre très tendances : vieux parquet, briques apparentes, chaises de bistro, gros coussins en velours. C’est le dernier restaurant que j’ai essayé avant d’aller vers l’aéroport et j’avais opté pour une côtelette de porc panée, accompagnée de choux aux lardons et de pommes de terre. Une version allégée et plus « gastro » d’un plat bien rustique et je me suis régalée. Equipe 100% en salle féminine et adorable.

Pikawa Bistro

Piwna 16

80-831 Gdańsk

Où boire un verre à Gdańsk

Brovarnia Gdańsk

C’est la plus ancienne brasserie en activité à Gdańsk ! Elle est installée dans un impressionnant bâtiment qui abrite également un hôtel. L’ambiance est rustique et les serveurs sont habillés style Öberbayern, de ce côté-là, c’est donc un peu kitsch mais l’établissement brille par sa terrasse avec vue sur la rivière et la vieille ville et puis… les bières sont bonnes.

Brovarnia Gdańsk

Szafarnia 9

80-755 Gdańsk

Pub Red Light

Rien de graveleux et pas de travailleuses du sexe en vitrine de ce pub mais une antre cosy plongée dans une lumière écarlate et décorée en style « shabby choc ». Tout à fait le genre d’endroit que j’adore. De ce fait ; il vaut mieux le fréquenter une fois la nuit tombée. Sur la carte, vous trouverez une pléthore de bières de micro-brasserie mais aussi des cocktails.

Pub Red Light

Piwna 28/31

80-831 Gdańsk

Où dormir à Gdańsk ?

Craft Beer Central Hotel

Ce joli bâtiment néogothique où se trouve l’hôtel sont des anciens bureaux administratifs du chemin de fer. L’hôtel est donc à 5 minutes de la gare ! Il doit son nom au fait qu’une microbrasserie se trouve dans les caves (eh oui, encore une). Vous n’aurez donc pas à aller loin en cas de soif ou de faim (le menu proposé à la brasserie est assez extensif). Côté chambre, bien qu’on soit à côté des rails, on n’entend rien. C’est très bien insonorisé vis-à-vis de l’extérieur. Les chambres sont super douillettes : carpette impression tapis (c’est rare), sièges et fauteuil en velours, une salle de bain au look des années 30 avec une immense douche. Le tout pour une soixantaine d’Euros avec le (copieux) petit déjeuner. Que demander de plus ?

Craft Beer Central Hotel

Podwale Grodzkie 4

80-895 Gdańsk

Hotel Number One by Grano

Situé sur l’Île aux Greniers, à quelques minutes à pied du pont qui mène à la Voie Royale et tout à côté d’un arrêt de tram, le Number One est un hôtel contemporain et offre de sacrées prestations. Comme l’hôtel n’était pas cher (environ 65 €/nuit), je me suis offert une chambre double mais c’est carrément presque une mini-suite que j’ai trouvé avec bureau, table de salon fauteuil et sofa. Bref, y’avait de la place ! La chambre était dans les tons gris avec des touches de cobalt et de jaune citron. Pas spécialement mes teintes préférées mais ça le faisait ! Sur place, il y a un restaurant (qui m’a bien servi le premier soir) et il y a également un accès à une piscine (que je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de tester). Super qualité-prix !

Hotel Number One by Grano

Jaglana 4

80-749 Gdańsk

Sleep&Fly

Vous devez prendre un vol aux (très) petites heures (le premier vol pour Varsovie, si vous devez y transiter, est à 5h) alors gagner une petite heure de sommeil en dormant dans ce petit hôtel qui est à quelques minutes à pied de l’aéroport. A savoir que l’aéroport est quand même à 45 minutes de la ville. Les prestations ne sont pas énormes et la déco date un peu mais, on est au calme (pas entendu d’avion, Gdańsk n’a pas des tonnes de trafic aérien), c’est propre, confortable et TRES bon marché (une trentaine d’Euro). Pour y arriver, la ligne de bus qui se rend à l’aéroport s’arrête presque devant ! Pas de restaurant sur place mais un petit bar où sont vendus quelques sandwiches. Prévoyez quand même de quoi manger le soir, on ne sait jamais. Le prix inclus le petit déjeuner mais je suis partie trop tôt pour en profiter. Bref, c’est un vrai bon plan !

Sleep&Fly

Spadochroniarzy 12

80-298 Gdańsk

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