Visiter Bremerhaven, le port de Brême

Après deux changements de trains, me voilà enfin à destination : Bremerhaven. Son nom annonce sa raison d’être, celle d’être le « Le Port de Brême ». Ça a beau être un port important, touristiquement, il n’est le plus souvent connu que comme escale lors d’une croisière. Alors, levons le voile sur cette cité portuaire et partons visiter Bremerhaven avec Germany Tourism !

Le gris m’accueille dès la sortie de la gare et il ne nous quittera jusqu’au moment du départ. Tu parles d’un début d’été ! Mais je ne me laisse pas démonter ! Direction mon point de rendez-vous pour ce voyage de presse : l’hôtel qui sera notre base pour notre séjour, le temps de manger un morceau en vitesse et de rencontrer les journalistes embarqués dans l’aventure (je suis la seule blogueuse).

À propos de Bremerhaven
Située à l’embouchure du fleuve Weser qui se jette dans la Mer du Nord, Bremerhaven est une ville récente. Bien qu’on ait une mention de villages au XIIème siècle, ce n’est qu’au XIX que naîtra effectivement la cité. Jusqu’ici un grand port, Brême, plus en amont, fait face à l’ensablement du fleuve et son port devient de moins en moins praticable. En 1827, la ville décide donc d’acheter des territoires à l’embouchure du Weser, au Royaume de Hanovre pour y construire un nouveau port. Cette date est retenue comme année de la fondation de Bremerhaven. Bien vite, le port grandit, devient prospère grâce à la marine marchande mais aussi, à l’immigration vers le nouveau monde. Bremerhaven sera un des ports d’Europe leà Bremerhaven s plus importants pour les candidats à une nouvelle vie vers dans des mondes nouveaux.

Largement bombardée pendant la Seconde guerre mondiale, elle se remettra jusqu’à devenir le deuxième port allemand (après Hambourg) et fait partie de la Ville-Land de Brême (Ville libre et hanséatique de Brême de son nom complet).

Klimahaus, tout pour le climat

Notre hôtel est situé dans un nouveau quartier, construit sur une digue, qui rassemble pas mal d’attractions à Bremerhaven : Havenwelten Bremerhaven. En plus de l’hôtel, on y trouve une marina, des cafés, des restaurants, le Musée maritime, le musée historique, le musée de l’Immigration et la Klimahaus. Bref, c’est un peu LE pôle d’attraction de la ville. Celui qui en mettre plein les mirettes aux visiteurs et visiteuses. Et on ne va pas tarder à l’explorer.

Le fil rouge de cette escapade dans le nord-ouest de l’Allemagne étant le tourisme durable, nous allons tout de suite entrer dans le vif du sujet avec une visite à la Klimahaus. À la fois un musée et un peu « parc d’attraction », cette institution culturelle a pour but d’informer et de réfléchir sur le climat, l’environnement et le changement climatique. Le bâtiment qui l’abrite est d’ailleurs le plus audacieux de tout le tout le complexe. Tout en courbe, il fait penser à un gros nuage argenté ou quand on le regarder sous un autre angle, un bateau. A l’intérieur, un monde de découverte nous attend. Le musée est divisé en plusieurs expositions (The Journey, Perspective, World Future Lab et Offshore) mais celle qui vous prendra le plus de temps, c’est l’expo « The Journey », « Le Voyage ».

Le voyage en question, c’est celui d’Axel Werner. Mandaté par la Klimahaus, il va réaliser un tour du monde le long du 8° degré de longitude est (celui qui passe par Bremehavan) du nord au sud (avant de passer au 171° ouest et de remonter vers l’Arctique et revenir au point de départ. Lors de son périple, il traversera des zones climatiques bien différentes : des montagnes alpines au maquis méditerranéen en passant par désert du Sahel, les forêts équatoriales, les îles du Pacifique sud et les deux pôles. Des environnements, des paysages et des cultures bien différents mais tous ces lieux sont reliés entre eux, outre leur localisation sur la même longitude : tous sont affectés par le changement climatique. À chaque station, les paysages rencontrés par Axel sont reconstitués mais ça va beaucoup plus loin ! Il y a d’abord les climats : l’air est frais et pétillant dans les Alpes suisses, très chaud et sec dans le Sahara, humide et chaud dans la forêt du Cameroun, glacial en Antarctique. Les odeurs sont aussi utilisées, comme le linge qui pend en Sardaigne et sent la lessive fraîche. Un linge qui a bien du mal à rester propre à cause des vents de plus en plus fréquents et transportant du sable d’Afrique. Dans la station représentant le coin du Niger visité par Axel, une grande salle reproduit une photo prise par l’explorateur : une grande étendue sableuse avec un arbre rabougri au coucher du soleil. En s’étendant sur des matelas à terre, on peut regarder un documentaire filmé sur les Touaregs qui expliquent que leurs territoires deviennent de plus en plus secs et qu’il est de plus en plus difficile de vivre dans le désert.

Dans la station « Cameroun », on nous invite à traverser la jungle la nuit, avec un minimum de lumière et baigné par les sons de la forêt. Les environnements aquatiques sont aussi reconstitués. Que ce soit un fleuve africain ou la barrière coralienne d’une île des Samoa.

A chaque étape, on peut aussi « toucher » le sol des différents endroits… Bref, tous les sens, sauf le goût, sont sollicités et cela rend l’expérience encore plus immersive et vous rapprocher des conditions de vie (voire de survie) de tout le vivant à un endroit donné et des problèmes auxquels ils font face.

La partie « Perspectives » nous invite à prendre du recul et à observer les changements climatiques que la Terre a subi a long de son histoire, et comment celui induit par les humains est différent.

Le World Future Lab se concentre sur les solutions, mais sous forme de jeux. On invite les visiteurs à prendre des décisions sur différentes questions relatives au climat et au développement durable et à voir les résultats.

Quant à la partie Offshore, c’est peut-être la moins sexy puisqu’elle est dédiée à la production d’énergie offshore a l’aide d’éoliennes. La Mer du Nord est un endroit propice pour çà et l’Allemagne étant un gros constructeur d’éoliennes (on en voit plein dans ce coin du pays), il n’est pas étonnant de retrouver une partie du musée consacrée à une de ces solutions.

Pour conclure, qu’on soit des adultes ou qu’on voyage avec des enfants, la Klimahaus va vous étonner, vous stimuler et vous faire réfléchir, tout en essayant d’apporter des solutions aux défis du changement climatique.

Klimahaus

Am Längengrad 8

27568 Bremerhaven

La maison de l’immigration

Un des autres grands musées du quartier, c’est le Centre allemand de l’immigration (Deutsches Auswandererhaus Bremerhaven). Au XIXème et au début du XXème siècle, Bremerhaven était un des ports européens principaux de départ pour le Nouveau Monde. Sept millions de passagers, principalement Allemands et Est-européens, y sont passés, la plupart pour un voyage sans retour avec dans la tête, le rêve d’une vie meilleure aux Etats-Unis, au Canada, en Argentine ou en Australie.

Le voyage commence au pied du transatlantique où, comme les passagers, nous sommes invités à embarquer. On peut imaginer la famille ou des amis qui restent à terre, l’émotion des candidats au départ au moment de serrer leurs proches dans leurs bras et de quitter le sol d’un continent qui représentait leur vie d’avant.

Comme la plupart des passagers, nous voyagerons en 3e classe. Nous embarquons donc et dans un couloir qui tangue vraiment (comme sur un bateau, pour reproduire les sensations d’un vrai voyage en mer) et nous allons voir l’évolution des conditions de voyage depuis les voiliers qui mettaient 10 semaines à traverser l’océan (dortoir commun, pas de toilettes) jusqu’aux paquebot qui sont arrivés à réduire le passage à 5 jours (couchette et toilettes communes). On reste bien loin des paquebots que je connais. 😉

Après ce long voyage, nous voilà enfin arrivés à New York et au moment le plus stressant du voyage : le passage au service d’immigration de Ellis Island. C’est là que les nouveaux arrivants sont enregistrés.  On les soumettait aussi à toute une batterie de tests et de questions qui permettaient de déterminer si ils pouvaient rentrer aux Etats-Unis ou pas.

Evidemment, nous passons les tests et une fois acceptés aux États-Unis, nous voilà livrés à nous-même dans le hall de Grand Central station. Soit, nous resterons à New York, soit nous achèterons un billet de train pour nous rendre à notre destination.  A nous notre nouvelle vie !

Comme vous le voyez, tout le parcours de l’immigrant.e est reproduit avec forces détails mais il y a bien plus que çà : les témoignages de ceux qui ont fait le voyage et qui ont prospéré, pour la plupart. Certains l’ont regretté (souvent les conjointes un peu forcées de suivre leur mari) et qui ont gardé dans le cœur la nostalgie du pays. On y trouve aussi une foule d’objets d’époque (des fiches d’enregistrement, des menus et de la vaisselle du bateau…) qui aident à replacer le contexte.  Autre aspect intéressant, une salle est dédiée à la recherche généalogique. Les listes de passagers ont été numérisées et il est possible de retrouver ses ancêtres qui ont embarqué à Brême. Une vraie mine d’information !

En miroir de ces départs massifs vers d’autres horizons, une partie du musée est aussi consacrée à celleux qui ont quitté leurs pays pour venir s’établir en Allemagne, des migrations choisies des années 60 aux vagues migratoires récentes dues aux guerres, à la répression ou rêve de mener une vie meilleure, rappelant par là l’universalité du phénomène et de son moteur : l’espoir. 

Deutsches Auswandererhaus Bremerhaven

Columbusstraße 65

27568 Bremerhaven

Dans le Port de Bremerhaven

Il est temps de se pencher un peu sur ce qui est la raison d’exister de la ville : son port. Il y a moyen de l’aborder de deux façons : par le fleuve et par la terre. C’est avec la première option que nous allons commencer et nous embarquons sur un des bateaux de Hafenrundfahrt pour une balade d’une heure et demie sur l’eau. Il faut au moins ça pour explorer les différents bassins et ses multiples fonctions. Bien installés sous un toit rétractable, avec un bon soda à la main (on sert à manger et à boire sur le bateau), il ne reste plus qu’à se laisser porter.

Bremerhaven est à la fois un port marchand mais c’est aussi un port de croisière pour de nombreux paquebots qui font leur saison d’été en Europe. Nous n’en verrons aucun ce jour-ci et nous concentrerons donc sur l’essentiel : la partie marchande. Nous allons vite découvrir que la principale marchandise qui circule ici, ce sont les voitures. Pas étonnant, avec 4 grandes marques internationales de voitures sur le sol allemand, il y en a des bagnoles à expédier de par le monde !

Nous ne tardons d’ailleurs pas à voir un énorme navire Sud-coréen en train d’être chargé. C’est bien simple, une rampe gigantesque est descendue jusqu’à terre et… on conduit les voitures à l’intérieur. Il y a toute catégorie de travailleurs du port dont c’est le job : conduire des voitures dans les entrailles de géants des mers et les remplir avant un long voyage. C’est impressionnant !  Evidemment, il existe plusieurs docks, chacun avec des fonctions dédiées. L’un est consacré aux containeurs, d’autres aux fruits, encore d’autres aux réparations (nous croiserons d’ailleurs le Lascombes, navire portant pavillon des Îles Marshall et qui a subi un grave incendie (il est d’ailleurs encore maintenu droit par deux bateaux plus petits, de crainte qu’il ne chavire.

Bremerhaven est aussi un port de chantier naval. Le plus célèbre, c’est Lloyd Werft. L’entreprise construit, répare, rénove et convertit des bateaux depuis le XIXe siècle : navires marchands, paquebots de croisière, méga yachts…  Un fleuron de l’industrie maritime allemande mais un fleuron dans la tourmente puisqu’après avoir été déclaré en faillite en début de l’année, il s’est fait racheter par un consortium allemand mais son avenir reste incertain.

Signe des temps qui changent (pour le mieux), nous allons croiser un tout nouveau navire marchand hybride, qui fonctionne avec du LPG. J’en avais déjà entendu parlé dans le monde des croisière mais en voir un de la marine marchande est plutôt encourageant, même si c’est timide. Ce genre de bateau ne peut pas encore couvrir de longues distances. Nous ne sommes pas encore prêts de voir un porte-containeur propre, ou au pire hybride, faire l’aller-retour avec la Chine.

Dans l’après-midi, nous embarquons dans un bus Harborbus pour faire un tour dans le port, côte terre cette fois. C’est tout autre point de vue sur les installations portuaires puisqu’on voit bien moins les bateaux que tout l’infrastructure qui fait tourner cette grosse machine : les immenses parkings, les piles de containers, les entrepôts dédiés aux différents types de marchandises, le ballet des grues qui chargent et déchargent… nous passons aussi à côté d’une cale sèche au gabarit « Panamax » qui peut accommoder des bateaux qui sont à la taille du canal Panama depuis son élargissement. Une grande partie de la visite se fera dans l’immense complexe d’Europagates où nous ne pourrons pas faire de photos. Si vous êtes fan de tourisme industriel ou tout simplement curieux ou curieuse de savoir comment fonctionne un port, c’est vraiment intéressant et surtout, très impressionnant de voir cette grosse machine en pleine action.

Le navire école Deutschland

Pour terminer en beauté nos aventures maritimes, nous embarquons dans voilier amarré au Neuer Hafen et qui me faisait de l’œil depuis un moment à force de passer et de repasser. Ce fameux trois mats (fin comme un oiseau), c’est le bateau-école « Deutschland ». Construit en 1927, ce navire avait pour vocation de former les recrues de la marine marchande. Ca carrière aura été courte (il cesse ses activités en 1942) mais, magnifiquement préservé, il est un témoignage de la marine d’antan et enregistré dans le registre des monuments historiques du Land de Brême. Icke, le gardien du Deutschland, nous fera la visite. Il y a une petite partie muséale où les conditions d’origine du navire sont préservées : le poste de commandement, celui de l’opérateur radio, , la chambre des cartes, celle du capitaine, le réfectoire etc.  Mais une des particularités du Deutschland, c’est qu’on peut y dormir : des petites cabines à couchettes ont été aménagées (c’est évidemment assez minuscule et les sanitaires sont communs) mais franchement, si je reviens à Bremerhaven, j’irais dormit là. Rien ne vaut le romantisme d’un voilier !

Schullschiff Deutschland

Lloyd Platz / Neuer Hafen,

27568 Bremerhaven, Allemagne

Où dormir à Bremerhaven

Atlantic Hotel Sail City Bremerhaven

L’un des bâtiments iconiques de Bremerhaven, c’est celui où se trouve l’Atlantic Hotel. C’est bien simple : il ressemble à une immense voile de bateau. L’hôtel occupe les premiers étages du bâtiment (le reste, ce sont des bureaux) mais gère aussi l’espace événementiel du 19ème étage mais surtout, l’accès à une plateforme d’observation avec une vue imprenable sur un immense paysage tout plat (c’est payant mais si vous restez plus de 2 nuits à l’hôtel e.

La particularité de l’établissement, c’est qu’il est engagé dans une politique durable qui va bien plus loin que « pendez vos essuies à un crochet si vous ne souhaitez pas les faire laver ». Une des premières choses, c’est que le toit de l’hôtel a une ruche qui leur fournit du miel, la grande partie des ingrédients utilisés pour le Strom, le restaurant de l’hôtel est très locale mais il y a aussi tout une politique mise en place pour éviter les déchets que peuvent produire les buffets des différents repas (la quantité disponible est limitée et surveillée par le personnel, si la quantité d’un plat manque, il est préparé de frais).

Cette politique dépasse même le cadre strictement hôtelier puisque le bien-être du personnel sur le lieu de travail est aussi pris en compte (activité physique, horaires flexibles pour accommoder les besoins de la vie, etc.).

Parlons des chambres : elles sont très lumineuses, évidemment dans des tons marins de blanc, bleu et sable, meublée sobrement mais efficacement. Dépendant d’où vous serez vous aurez ou pas une vue sur le Weser et le port. Avec les grandes fenêtres qui couvre tout un côté d’un mur, on a l’impression que le paysage entre littéralement dans la chambre.

Strom, le restaurant, est aussi la salle du petit déjeuner et est orientée elle aussi vers le port. Avec aussi d’immense fenêtres qui offre une vue qui vous met en forme dès le matin.

Atlantic Hotel Sail City

Am Strom 1

27568 Bremerhaven

Où manger à Bremerhaven

Speisesaal

C’est le restaurant et café du Musée de l’Immigration. Sa position sur les bords du Neuer Hafen en fait un chouette endroit pour y boire un verre ou manger un morceau, surtout si le soleil est de la partie et que la terrasse est déployée. Malheureusement pour nous, la météo était à la pluie. La salle reste néanmoins chaleureuse, tout en bois. Sur la carte, on trouve toute une section de plats bios avec une belle sélectionne végane mais aussi, évidemment, du poisson, dont la soupe de poisson à la brêmoise et les maatjes, qui sont de jeunes harengs qui n’ont pas encore produit de laitance. Une spécialité hollandaise mais qui essaimé sur notre pourtour de Mer du Nord, de Belgique en Allemagne. Vous le trouverez sur chaque carte de restaurant ! Une cuisine simple, copieuse, où tout le monde trouvera son compte.

Speisesaal

Columbusstraße 65

27568 Bremerhaven

Dock IV

Déjà, il y a le lieu : l’ancien port de pêche de Bremerhaven qui a été complètement rénové et est maintenant un lieu branché où on trouve restaurants, foodtrucks et guiguette où on peut siroter l’apéro face au port. Le Dock IV est dans un ancien bâtiment en pierre (peut-être l’ancien marché aux poissons ou un entrepôt ?) et la déco est tout ce qu’il y a de plus contemporain : carrelage noir et blanc, beaucoup de bois, des accents noirs et mats, des plantes… Et dans l’assiette ? on a une belle cuisine de saison, fraîche (mon dos de cabillaud cuit sur la peau avec sa purée de petit-pois à la menthe et ses légumes étaient délicieux.    

Dock IV

An d. Packhalle IV

27572 Bremerhaven

Pier 6

Nous voilà de retour au Neuer Hafen ! Planté juste sur les quais, les grandes baies vitrées du Pier 6 offrent une vue imprenable sur le port. L’intérieur est très épuré : du blanc, du bois sombre et en guise de touches de couleur, des grandes lampes orange. A la carte, on trouve de nombreuses spécialités de poissons (pas de surprises) mais aussi, des viandes (j’ai opté pour un poulet fermier). La majorité des ingrédients sont locaux et durables, les assiettes sont joliment présentées et généreuses. Une adresse vraiment sympa.  

Pier 6

Barkhausenstrasse 6

27568 Bremerhaven

Rejoindre Bremerhaven

En train depuis Bruxelles ou Paris, rien de plus facile ! Il faudra seulement changer deux (ou trois fois) de train. Prenez le Thalys (ou depuis Bruxelles, le train rapide ICE) jusqu’à Cologne, un autre train ICE jusque Brême et enfin, un dernier train régional pour Bremerhaven.

Si vous avez plus de temps et que vous voulez tenir votre budget à l’œil, n’oubliez pas que la Deutsche Bahn a lancé l’opération d’un ticket à 9 €/mois pour tous les trains régionaux au mois de juillet et août (cela exclut donc les ICE). Une sacrée économie mais les changements seront plus fréquents.  

Cet article a été réalisé suite à l’invitation de Germany Tourism, l’office du tourisme allemand.

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