Les jours se suivent et ne ressemblent pas quand on visite la Province de Hainaut. Je change de paysages, et de complice de voyage. A la place de Camille, c’est François-Xavier, un fin connaisseur, qui va me faire parcourir une autre partie région centrale du Hainaut, cette fois un peu plus au nord.

C’était bien, chez Gina

Notre première étape est à Ladeuze, dans la commune de Chièvres.  Chièvres est connue pour son côté campagnard… et sa base de l’armée américaine ! C’est une vraie petite ville où il faut montrer patte blanche pour entrer. Il y a même des boutique et au sein de la base, Burger King est arrivé il y a déjà bien longtemps (alors qu’on se réjouissait qu’ils débarquent l’année dernière). Mais à Ladeuze, c’est différent. Ce petit village au bord de l’eau offre de jolis paysages champêtres où les péniches se plaisent à venir s’installer. Mais tout d’abord, nous allons prendre un petit café « Chez Gina ».

Gina, c’est en fait Virginia. Elle a plus de 80 ans et bon pied, bon oeil, elle continue de tenir son café, le seul qui subsiste au village d’ailleurs. Et quel café ! On jurerait qu’il est tiré d’un chromo d’antan : vieux comptoir en bois et antiques publicités qui me rappellent des marques bien connues de mon enfance (comme les chips Samo), de grandes banquettes tendues de velours, des babioles partout rappelant diverses victoires sportives, des articles de journaux, les annonces de décès de clients et d’amis et trois sortes de carrelage en ciment que tout/e hipster rêve d’avoir chez lui/elle. C’est un vrai petit musée et c’est chaleureux, chez Gina. En plus, la porte est ouverte tôt ! Il est à peine 9 heures quand on la pousse. Certes, elle a bien dépassé l’âge de la retraite mais impossible pour elle d’arrêter, elle s’ennuierait trop. Alors son fils, qui tient le café avec elle, a fait en sorte qu’elle puisse continuer. J’ai un petit coup au coeur, cela me rappelle un peu le café que tenait ma grand-mère ! Ce lieu reste la glue de la communauté de Ladeuze. Après être s’échangés les nouvelles comme on fait dans tous les bistrots de village, nous prenons congé de Gina et marchons jusqu’à l’écluse toute proche.

Chez Gina

Grande Drève 6,

7950 Chièvres

De Meermin Boot, la péniche-gîte

Deux jolies péniches sont amarrées sur le canal Blaton-Ath et c’est la deuxième que nous allons visiter. Elle reste là à l’année (même si ses propriétaires l’emmènent parfois en promenade, ne fut-ce que pour les révisions obligatoires) et on peut y loger ! Elle porte son nom original : De Meermin, la Sirène. C’est Caroline, la propriétaire, qui nous accueille dans son domaine. En ce joli matin ensoleillé, la journée à bord s’annonce plutôt bien. Pendant le tour du propriétaire, je vais vite tomber sous le charme de la déco entre nautisme et style scandinave. Rien ne manque : de belles chambres, une cuisine chaleureuse, un grand salon, une salle de bain aux accents vintage et une petit spot en poupe de péniche en guise de terrasse avec des fauteuil en bois pour profiter du paysage à son aise. Je n’ose imaginer comment ça doit être lors des couchers de soleil avec un apéritif à la main ! J’y aurai bien passé la journée à rouler à vélo le long de chemins de halage mais voilà, nous sommes attendus dans un château et pas des moindres !

De Meermin

Rue de la grande drève

7950 Chièvres

Les fastes du Château de Beloeil

Nous voilà arrivés à Beloeil. Dans la région, le Château de Beloeil est un incontournable, un joyau du patrimoine hennuyer. On dit de lui que c’est le petit Versailles belge, dû à sa magnificence et son superbe parc. Beloeil, c’est aussi l’histoire d’une illustre famille, celle des Princes de Ligne. Une famille qui aurait pu régner sur la Belgique si l’offre n’avait été poliment refusée lorsque le pays tout juste indépendant se cherchait un roi. Son membre le plus illustre reste dans les mémoires comme celui d’un des plus grands chroniqueurs du XVIIIème siècle, ami des philosophes, des têtes couronnées (dont celles de Marie-Antoinette et de Catherine II de Russie) et de Casanova : Charles-Joseph. Il laisse derrière lui une oeuvre littéraire, dont une autobiographie qui en dit long sur les mœurs de la haute société de son temps.

Quand on traverse la grille du château, on n’a pas trop de mal à se l’imaginer déboulant dans la cour à la tête d’une petite troupe à cheval (il avait une carrière militaire depuis son jeune âge). A présent, le corps principal du château n’est plus fréquenté que par les visiteurs (les Princes de Ligne habitent toujours le domaine, mais dans un endroit plus convivial). C’est une véritable visite guidée privée à laquelle nous allons avoir droit et petite particularité : le château fait partie des lieux d’exposition pour Europalia Roumanie et dans les pièces, des robes et de la maroquinerie  de Doina Levintza, Dan Coma et Mihai Topescu y sont exposés. Plus que des vêtements et accessoires, ce sont des véritables oeuvres d’art qui viennent accompagner les pièces meublées et décorées de souvenirs de diverses époques. On y trouve de riches tapisseries, pas mal d’objets asiatiques tant l’entichement pour les « chinoiseries » était vif chez les de Ligne et de beaux meubles, évidemment.

Dans la galerie des portraits, on y trouve des représentations de la famille mais aussi d’autres personnages qui ont été importants pour eux, comme ces bustes de Sissi et François-Joseph d’Autriche. Mais le pièce la plus riche, la plus précieuse, c’est la bibliothèque. Non seulement elle est très belle mais elle renferme des trésors, telle une édition originale de l’encyclopédie d’Alembert qui était interdite en France ! Si précieuse était les livres de la bibliothèque que lors de l’incendie qui le ravageât le 14 décembre 1900, la population du village se mobilisât. Il avait gelé et on fit glisser les livres jusqu’à ce que les femmes les réceptionnent et ne les emportent dans leurs jupes pour les mettre en sûreté. Pas un livre ne manquât à l’appel lorsqu’il fallut les réunir à la fin de la reconstruction du château.

Visiter l’entièreté du superbe parc à la française prendrait au moins une bonne heure de plus, nous nous contenterons donc d’une courte balade (d’autant plus que le temps s’est subitement gâté) avant de continuer notre périple.

Château de Beloeil

Rue du Château 11,

7970 Beloeil

Canal du Centre : une histoire d’ascenseurs

En une seule traite, nous avons franchi le seuil de la Révolution Industrielle : nous voilà devant l’ancienne section du Canal du Centre, entre la Louvière et Thieu, et ses fameuses ascenseurs hydrauliques classés à l’UNESCO. La petite Belgique était pionnière, d’autant plus qu’elle était elle même une grande puissance industrielle et l’ingéniosité de ces ouvrages d’art en ont fait  des merveilles du Hainaut. En fait, le Canal du Centre, c’est un tout : un paysage propre à cette région, ce sont bien sûr les écluses et ascenseurs qui fonctionnent toujours, ce sont les mécanismes des ascenseurs que l’on peut visiter (la salle des machines de l’ascenseur N°3) mais c’est également une architecture typique du XIXème siècle, là où sont construites les salles des machines et les maisons des éclusiers. C’est un véritable pan de tout l’histoire industrielle du pays qui est montré ici. Si on peut faire des mini-croisières de découverte, louer un bateau ou rouler à vélo le long du chemin de halage, cette section n’est plus guère utilisée que par des plaisanciers par contre, un peu plus loin, un monstre se dresse, et qui lui est bien plus approprié pour la taille des péniches et navires d’aujourd’hui : l’Ascenseur de Strépy-Thieu.

Strépy-Thieu, je l’ai vu longtemps en construction. Son immense masse en forme de T domine le paysage de la région. Et pendant longtemps, on l’a vu inachevé. Ainsi vont les travaux, on sait quand ça commence… mais enfin, l’ascenseur funiculaire fut inauguré en grande pompe en 2002 et pour la première fois, j’allais l’approcher de près et coup de bol : une péniche venait justement d’entrer dans un bac ! L’ascenseur en possède deux et pour vous donner une idée de la chose, c’est le deuxième plus grand ascenseur fluvial après celui des Trois Gorges en Chine. Les bateaux qui l’utilisent franchissent une dénivellation de 73 mètres ! Les bateaux arrivent ou quittent l’ascenseur via un énorme pont-canal qui est tout autant impressionnant.

Après avoir assisté à la manoeuvre, nous allons visiter l’ascenseur. A l’intérieur, il y a plusieurs espaces d’exposition, notamment sur l’histoire de la batellerie dans le Hainaut, une vue assez incroyable sur l’immense salle des machines et sur les paysages aux alentours. Ça valait la peine ! Si vous voulez tenter l’expérience du franchissement de l’ascenseur, c’est possible tous les dimanches, quand le trafic est à l’arrêt. Vous trouverez plus d’information ici : https://voiesdeau.hainaut.be/

C’était justement dans la tour de l’ascenseur que se tenait une conférence de presse pour annoncer le bouclage du réseaux de points nœuds en Cœur du Hainaut. Le réseau Vhello couvre 800 kilomètres de voies cyclables dans la région de Mons et du Centre. Pour les amoureux du vélo, c’est génial ! Il vient rejoindre le réseau déjà complété de Wallonie picarde (j’en parlerai d’ailleurs très bientôt) et du Brabant wallon.

Pause de midi sans chichi à Ecaussines

Toutes ces visites, ça donne faim ! Nous allons nous arrêter à la Taverne de l’Hôtel de Ville à Ecaussines, une de ces petites adresses à la bonne franquette mais qui ne lésine pas sur la qualité. Leurs spécialités : les pizzas et les pièces de viandes d’Angus. Et surprise : y’a de l’araignée au menu (une pièce qu’on ne voit pas souvent, une « pièce du boucher » tendre et goûteuse que j’apprécie vraiment). Le tout est servi avec salade et frites maison. Ce qui fait le plus de l’établissement, c’est l’ambiance conviviale et chaleureuse. Ça aide que François-Xavier soit un habitué mais on sent bien qu’une certaine joie de vivre règne dans le restaurant. En fait, j’étais tellement à l’aise que j’en ai oublié de prendre des photos du coup, en voici quelques unes réalisées par François-Xavier?

La Taverne de l’Hôtel de Ville

Grand’Place 2

7190 Écaussinnes

Une ferme pas comme les autres

Quoi de mieux qu’une petite promenade bucolique pour digérer une bon steak frites ? Direction, la Ferme du Planois à Hennuyères. C’est Françoise, la propriétaire, qui va nous faire faire un tour de son domaine. La ferme fait de l’élevage de chèvres et de brebis pour leurs fromages, que l’on peut acheter directement ici, mais c’est aussi un gîte rural. Tout un pan de la ferme a été transformé en confortable logement qui peut facilement accommoder un séjour multi-générationnel ou à plusieurs familles (14 personnes) car on sent bien qu’ici, l’accent est mis sur les enfants. Ils peuvent participer à certaines activités de la ferme, faire des balades à dos d’âne… C’est un véritable petits paradis, d’autant plus qu’il y a plein d’animaux, dont Maggie, un petit cochon vietnamien qui est un peu la mascotte de la ferme. Si vous ne logez pas ou ne participez pas un stage, sachez que vous pouvez passer à la ferme quand vous voulez, mais aussi profiter du magasin pour acheter un des bons fromages frais ou yaourts de Françoise au d’autres produits venant de producteurs du coin.

La Ferme du Planois

Rue de la Chapelle au Foya 22,

7090 Hennuyères

Un chocolatier en or et un bois joli à Braine-le-Comte

L’heure du goûter vient de sonner et nous allons nous rendre chez celui qui vient tout juste d’entrer dans le dernier guide Gault et Millau des meilleurs chocolatiers de Belgique et du Luxembourg  : chez Legast Artisan chocolatier. C’est à Braine-le-Comte que l’on trouve la boutique de Thibault Legast. Le chocolat, il est né dedans puisque son père est aussi chocolatier. C’est vers le bean-to-bar que Thibault a décidé de se diriger et c’est lors d’un voyage de recherche en Colombie qu’il rencontre Patricia Forero et c’est ensemble que le couple mène la chocolaterie. Joliment exposées à la boutique, on y trouve des savoureuses pralines (à vrai dire, ça faisait longtemps que j’en avais mangé des comme ça et je salive rien qu’en m’en rappelant) dont certaines sont sans sucre et d’autres fourrées au praliné sans lactose. Mais là où on voit le chocolatier, c’est dans l’expression la plus pure du produit : la barre de chocolat. Les fèves de Thibault proviennent toutes d’Amérique latine (Colombie, Equateur, Costa-Rica, et Pérou) et sont soigneusement sélectionnées chez des producteurs de confiance. Résultat : une pluie de prix à de nombreux concours et l’entrée dans le guide, donc. Coincidence, nous trouvons le couple en plein empaquetage d’une livraison pour le Carré Noir, qui est leur point de vente à Liège et que j’avais visité quelques jours auparavant !

Pour la petite histoire, alors que j’écrivais ces lignes, j’ai eu une envie folle de remanger de leur chocolat. Sur un gros coup de fringale, j’ai donc commandé une plaquette de chocolat noir origine Pérou. Je referme mon ordinateur et part prendre un peu l’air. Alors que je suis attablée pour lire un peu, mon téléphone sonne. Numéro inconnu : « Bonjour, c’est Thibault Legast. Je passais à Bruxelles et je suis venu vous apporter votre commande ». Et ça, Lectrice, Lecteur, ça en dit tellement long sur ce chocolatier !

LEGAST artisan chocolatier
rue de la station, 65
7090 Braine-le-Co
mte

Et pour brûler ces petites calories, Braine-le-Comte a un massif boisé de choix : le Bois de La Houssière. Ce joli bois encore sauvage et bien préservé (il l’est depuis 1940) est facilement accessible et il a la particularité d’y avoir tout un parcours santé à suivre tout le long d’une ancienne voie de tram. C’est quand même plus sympa que d’aller s’entraîner en salle ! Outre le parcours santé, les sentiers du bois sont balisés et attirent l’attention sur la faune et la flore du bois. Une belle petite pause nature avant d’arriver à notre pont de chute de la journée : Soignies.

Soignies, la ville qui fête les cocus

Dieu sait combien de fois je suis passée par la gare de Soignies, qui est sur la ligne qui relie Bruxelles à Mons et que j’emprunte régulièrement. Pourtant, jamais je ne l’avais visitée ! Je ne m’attendais pas à y trouver à tout ce que François-Xavier m’aura fait découvrir. Pour moi, Soignies, c’était une petite ville avec une carrière à côté (c’est un peu le centre de la pierre bleue en Belgique) et une très bonne école. Je ne savais pas qu’elle avait gardé quelque morceaux de remparts. Une promenade y a été aménagée, c’est un vrai petit trésor caché. Le centre de la ville regorge de très beaux bâtiments mais on doit bien avouer que la collégiale Saint-Vincent éclipse tout le reste !

La ville de Soignies est intimement liée à Saint-Vincent. Né Madelgaire au début du 7ème siècle, son histoire reste encore obscure. Marié à Waudru, qui deviendra « Sainte-Waudru », tous les deux vont se tourner vers la vie monastique, une fois leurs enfants élevés. Waudru s’en ira fonder un oratoire sur une colline qui deviendra la ville de Mons, le chef-lieu actuel de la province, tandis que Madelgaire prendra le nom de Vincent et fondât une abbaye autour de laquelle se développera la ville de Soignies. Le 22 septembre, les reliques des deux époux sont partis en procession de Mons et de Soignies pour se rencontrer à Casteau, entre les deux villes, pour être réunis. La dernière procession de ce genre datait d’un siècle.

En rentrant dans la collégiale, nous rencontrons une connaissance de François-Xavier : Paul, un ancien architecte qui va nous faire une visite improvisée et nous faire toute l’hagiographie de Vincent. C’est qu’en ces temps de début du Moyen-Âge, les détails sur la vie, même des Saints, sont plutôt confus.  Il aurait même une origine irlandaise. Ou aurait voyagé en Irlande. De plus, le vert et le blanc, couleurs de Saint-Vincent et utilisées dans les armoiries de Soignies sont aussi celles de Saint-Patrick. Mais l’on n’est sûrs de rien.

Quand à la collégiale, c’est un bel édifice roman, harmonieux et austère comme peuvent l’être les édifices de ce style. Et fait assez rarissime, elle a peu changé depuis la fin de se construction. Construite au début du 2ème millénaire, elle ne sera finie que deux siècles plus tard. Comme elle a été épargnée par les guerres et autres désastres, à part des ajouts de chapelles au fil des siècles, la collégiale est telle qu’elle était il y à 800 ans. Finalement, ce sont les boiseries qui m’ont le plus impressionnée, d’autant plus qu’un soin particulier a été apporté à celles-ci durant la longue restauration de la collégiale.

L’autre personnage important de Soignies, c’est Simpélourd et en son honneur, chaque année, la ville célèbre… les cocus.

La légende veut que Simpélourd ait été un savetier du XVIIIème siècle trompé allègrement par sa femme et moqué par ses amis. Pour se venger, l’homme bafoué organise alors un dîner où il promet de servir aux convives un délicieux jambon. Quelle ne fut pas la surprise des invités lorsqu’ils virent présenté un énorme morceau de bois peint pour ressembler au plat promis. Devenu symbole de l’esprit farceurs des Sonégien.ne.s, on fête « Mononk Simpélourd » chaque année.

La veille du troisième dimanche d’octobre, à 19h30, Simpélourd sort de la gare de Soignies et rejoint l’hôtel de ville en procession, distribuant à la foule des « carabibis », un bonbon qui n’est confectionné que chez une seule boulangerie pâtisserie et uniquement pour cette fête. Fanfare, groupes folkloriques et géants accompagnent Simpélourd où il est accueilli à l’hôtel de ville. Après avoir salué la foule depuis le balcon, il est remplacé par un mannequin que l’on suspend au balcon et qui sera brûlé le mardi soir. Une statue-fontaine du savetier trône d’ailleurs juste devant l’hôtel de ville, un signe d’affection envers ce pauvre homme moqué.

La journée se terminera dans un café de Soignies, à profiter de l’ambiance d’une petite ville où tout le monde se connaît. Parce que la convivialité, ce n’est pas un vain mot en Province de Hainaut.

Pour aller plus loin

Cet itinéraire étant très dispersé dans la Province, il n’est pas possible de le réaliser d’un coup sans voiture. Certaines activités (comme le Canal du Centre et le Château de Beloeil) demandant au moins une demi-journée

  • Pour arriver à Ladeuze, prenez le train pour Ath puis le ligne de bus 81, direction Blaton et arrêtez-vous à Ladeuze La Corne. De Meermin et chez Gina sont à dix minutes de marche. Malheureusement, rejoindre Ladeuze en transport en commun le week-end n’est pas possible, puisque les bus n’y circulent pas. Il faudra donc prendre un taxi… ou faire du stop.
  • Depuis Ladeuze, sur l’arrêt « Place », prenez le 81 direction Blaton et arrêtez-vous à Beloeil Place pour le Château. Depuis Bruxelles, prenez le train en direction de Tournai et descendez à Ath puis prenez le bus 81, même direction, même arrêt.
  • Pour visiter le Canal du Centre, cela dépend de ce que vous voulez faire. Pour l’ascenseur de Strépy-Thieu et une croisière sur le Canal du Centre historique, vous pouvez prendre le train pour Mons puis vers la gare de Thieu (en semaine) puis le bus 30 bus 30 en direction de Anderlues – La Louvière – Strépy-Thieu jusqu’à l’arrêt Stréy-Thieu ascenseur (trajet de 10 min.) Le week-end, mieux vaut passer par la gare de La Louvière-Sud (toujours via Mons) puis le bus 30 en direction de Anderlues – La Louvière – Strépy-Thieu jusqu’à l’arrêt Strépy-Thieu ascenseur (trajet de 40 min.)
  • Pour atteindre la cantine des Italiens et l’embarcadère pour les bateaux électriques, prendre le train pour Soignies (train Bruxelles-Quiévrain, Bruxelles-Mons ou Bruxelles-Quévy) puis le bus 134 en direction de Jurbiseet descendre à Houdeng-Goegnies Ascenseurs.
  • Le train Bruxelles-Binche s’arrête à Ecaussines.
  • Un arrêt de bus se trouve quasi devant la Ferme du Planois. Prenez le train pour Braine-l’Alleud puis le bus 65, en direction de Braine-le-Comte et descendez à Hennuyères, Chemin Ry à la croix. Reprenez le bus 65 pour Braine-le-Comte et dégustez les chocolat Legast. De Braine-le-Comte, vous pouvez sauter dans un train pour Soignies.
Cet article a été écrit dans le cadre d’une collaboration avec Visit Hainaut. Les opinions de l’auteure, elles, lui restent propres.
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