Pour cette quatrième et dernière journée sur les routes du tourisme de Visit Hainaut, nous allons rester dans le coin occidental de la province, en Wallonie picarde. La « Wallonie picarde », WaPi de son petit nom, a été choisie comme terme fédérateur de cette région pour le fait que le dialecte qui est traditionnellement parlé n’est pas du wallon mais du picard, comme dans le nord de la France. Même si l’aire dialectale du picard en Wallonie est plus grande et s’étend jusqu’à Mons, c’est l’usage voulu pour ce groupement de communes qui a pour particularité d’être beaucoup plus rurale que sa région voisine du Borinage.

Lessines, ville de Magritte et l’Hôpital Notre-Dame à la Rose

Ça sent déjà un peu la Flandre, dans certaines communes, on y parle néerlandais et français d’ailleurs. Et comme la Belgique est terre de surréalisme, il était évident de commencer par la ville natale du plus grand des artistes de ce genre : Lessines. Quand on entre dans Lessines, on sait que l’on entre chez Magritte. Cette petite ville à la campagne, traversée par la Dendre, accueille ses visiteurs avec des peintures murales représentant les œuvres de son plus célèbre enfant : ciel azur et nuages, personnage en costume et chapeau melon… par contre, pas vu de trace de sa muse : sa femme Georgette, dont la silhouette souvent dénudée a orné beaucoup de ses peintures. La famille déménagera peu après sa naissance dans la région de Charleroi mais le souvenir de Magritte reste vif ici, j’ai même eu le temps de prendre la pose avec le maître !

L’autre atout maître de Lessines, c’est l’Hôpital de Notre-Dame à la Rose. C’est un peu l’hospice de Beaune, version belge. Lui aussi d’ailleurs est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Fondé par Alix de Rosoit, veuve d’Arnoult IV d’Audenarde, il est le plus bel exemple de ce mouvement qui a vu les nobles ouvrir des hospices pour assister les indigents, main dans la main avec l’Eglise. Il a servi jusqu’en 1980, c’est dire comment cet hôpital était précurseur ! À sa grande époque, Notre-Dame à la Rose était auto-suffisant. À côté des quartiers dédiés à la religion, au personnel et aux malades, il existait une ferme qui pouvait pourvoir aux besoins de tout ce petit monde mais aussi des jardins, un cimetière… Et cet hôtel-Dieu a beaucoup évolué avec le temps. Si la Renaissance lui a laissé une belle façade de type flamand, ses dernières extensions ont été réalisées au XIXᵉ siècle. Avec le début de l’extraction du porphyre dans des carrières toutes proches, l’hôpital a vu arriver un nombre croissant d’ouvriers blessés et accidentés, nécessitant plus de salles pour les malades. Il est bien tôt pour visiter les lieux mais le jardin médicinal est accessible.

« Le jardin des simples » contient toutes les plantes médicinales et condimentaires qu’il faut pour l’hôpital. Son côté ordonné et fleuri est un vrai petit bonheur à parcourir, j’ai juste un peu de regret de ne pas avoir pu visiter les bâtiments eux-mêmes, c’est une incitation à y revenir ! Lessines ayant le côté un peu nostalgique de ces petites villes oubliées, et un joli potentiel photographique, je me dis que je reviendrai certainement bientôt.

Hôpital Notre-Dame à la Rose

Place Alix de Rosoit

7860 Lessines

A la chasse aux sorcières à Ellezelles

Après avoir dévoré une viennoiserie, nous allons nous promener dans le domaine des sorcières, à Ellezelles. Le paysage ici est vert et vallonné (normal, nous sommes dans le Pays des Collines), parsemé de villages et de hameaux. C’est champêtre et joli mais Ellezelles cache un côté sombre, celui d’abriter la sorcière Quintine et quantité de personnages étranges, à commencer par Hercule Poirot. La légende veut qu’Agatha Christie se soit inspirée d’un réfugié belge de la Première Guerre Mondiale lors de la création de son célèbre détective. Ors, dans les registres d’état-civil, on trouve à la date du 1er avril 1850 (oui, on sait mais l’anecdote est véritable) la naissance d’un petit garçon prénommé Hercule. Le nom de sa mère ? Van Prei, ce qui signifie en néerlandais « du poireau ». Coïncidence ? Je ne pense pas !  En tout cas, Ellezelles ne le pense pas non plus puisqu’une petite statue orne les murs de la maison du Pays des Collines : mise élégante, bedon en avant et moustache crollée, c’est bien notre détective !

L’autre personnage important d’Ellezelles, c’est Quintine la sorcière. Sous le règne des Archiducs Albert et Isabelle, ce qui était les Pays-Bas espagnols est pris dans une vague de chasses aux sorcières. Ellezelles verra une dizaine d’exécutions de femmes suspectées d’activités diaboliques (évidemment, que des femmes). La plupart sont d’ailleurs plutôt âgées… jusqu’au 26 octobre 1610 où 5 femmes vont être mises à mort, sous l’autorité du bailli de Lessinnes-Flobecq. Parmi elles, une certaine Quintine, âgée de 38 ans. Nous ne connaissons d’elle que son nom mais dès les années 70, elle est devenue la mascotte du village… sans doute grâce à un artiste « folk-art » Jacques Vandewattyne. C’est lui qui décidât de créer le « Sentier de l’étrange », une promenade à travers la campagne Ellezelloise, entre champs, prairies et petits bois, parsemé de sculpture en tout genre : plâtre, assemblage d’objets métalliques, pierres sculptées… avant de revenir au pont de départ. Avant de prendre la route, n’oubliez pas de saluer Quintine et de voir « Eul Pichoure », une sorcière qui se soulage à la vue de tous avec un sourire de satisfaction évident. (comment çà, les Belges font une fixette sur les gens qui pissent ?).

Au Pays du Moulin du Cat Sauvage

Quintine, c’est aussi le nom d’une célèbre bière, celle de la Brasserie des Légendes. Sa silhouette à la « Ma sorcière bien aimée » orne les bouteilles depuis plusieurs années déjà et ensorcelle les amateurs de mousse. Malheureusement, Belgian Beer Weekend oblige le jour de notre passage, la brasserie était fermée. Qu’à cela ne tienne, nous allons en trouver une autre mais avant de quitter le territoire, ce serait dommage de ne pas rendre visite à l’autre célébrité de la commune : le Moulin du Cat Sauvage.

Un « cat » en dialecte, c’est un « chat ». Un mot que l’on utilise encore puisque quand j’étais petite, j’avais un matou tout roux et tout le monde en parlait comme d’un « roux cat ». Le « cat sauvage » est donc la figure d’un chat noir, au dos hérissé par la colère et qui orne le sommet de ce moulin parfaitement conservé. C’est que le Hainaut occidental, terre d’agriculture, comptait de très nombreux moulins à vent et il en reste deux qui sont encore entier : celui du Cat Sauvage et le Moulin de la Marquise à Moulbaix, près de Leuze. Ce Moulin du Cat Sauvage est vieux de plus de 250 ans. Construit entièrement en bois, il est « à corps tournant », c’est à dire qu’il peut pivoter sur son axe. Il est encore en état de fonctionner (un meunier en faisant la démonstration de temps en temps) mais il n’est plus exploité que pour le tourisme. Là-dessus, la fédération du tourisme de la Province du Hainaut a été visionnaire puisque c’est elle qui l’achetât en 1958 pour le préserver de la destruction. Il s’en était d’ailleurs fallu de peu qu’il ne soit démoli ! Il trône donc fièrement sur sa butte, le long de la route qui relie Lessines à Renaix et est l’emblème du Pays des Collines. Pour le visiter, vous pouvez vous adresser à la Maison du Pays des Collines.

Moulin du Cat Sauvage

Hameau de Crimont, nr. 2
7890, Ellezelles

Une crasse pinte à La Frasnoise

L’heure de l’apéritif approche doucement et nous reprenons la voiture pour la Commune de Frasnes. Des Frasnes, il y en plusieurs mais c’est à c’est à Frasnes-lez-Buissenal que se trouve une micro-brasserie « La Frasnoise » au cœur même du village.

La brasserie a même son petit bar/bistrot (ouvert uniquement le vendredi) et François-Xavier et moi-même ne sommes d’ailleurs pas les uniques clients ce matin ! Bruno, le brasseur, va d’ailleurs me faire faire un petit tour de cette vieille bâtisse amoureusement restaurée. Avant de devenir brasseur, il exerçait un autre métier mais toujours dans un coin de son esprit, l’envie de brasser le grignotait. Enfin, en 2004, au début de la vague des micro-brasseries, il se lance ! La philosophie de ses bières ? Rester proche d’une certaine tradition et du terroir en renouant avec les bières que buvaient ses grands-parents. Comme il était encore un peu tôt, j’ai opté pour la plus légère la « Crasse Pinte », une blonde titrant 5,5% et qui est faite avec pas moins de 5 espèces de houblon, ce qui lui confère une belle amertume et un arôme de plusieurs sortes d’agrumes. Franchement, je me serai bien attardée dans cette brasserie sans prétention mais voilà, qui dit « apéritif » dit que le repas va suivre. Et on ne sait pas encore où nous allons déjeuner.

Brasserie La Frasnoise

Rue Basse 5

7911 Frasnes-lez-Buissenal

Pause gourmande au Sel et Poivre

« Tu as envie de manger quoi ? » me demande François-Xavier. La réponse sort presque toute seule « Du traditionnel revisité ». Mon guide réfléchit quelques secondes. « On va aller au ‘ Sel et Poivre ‘, je ne l’ai pas encore essayé et c’est dans le coin. »

Bonne pioche, le lieu vient de se voir attribuer un Bib gourmand pour son menu. Vite, je passe un coup de fil pour réserver et il n’y a déjà plus de place à l’intérieur du restaurant, il faudra que ce soit sur la terrasse. Ça atteste de la popularité du restaurant alors que nous sommes vendredi midi. D’autant plus que c’est en rase campagne à Hollain, dans la commune de Brunehaut près de Tournai, que se trouve le restaurant à l’allure de fermette. On nous installe promptement dehors, mais je ne vais manquer d’aller jeter un œil à l’intérieur : avec la brique, le bois et un côté déco brocante rustique (en petite touche), c’est vraiment un lieu chaleureux. Et tu ne risques pas de te sentir noyé.e pendant votre repas, Lectrice, Lecteur  puisque la salle est limitée à 30 couverts.

À la tête du restaurant, on retrouve Alexis Flament et sa femme Nathalie. Leur parti-pris ? Partir d’un produit impeccable (souvent bio et de circuit court ou de producteur de confiance), de saison et sublimer des classiques de la cuisine française. J’ai commandé un filet pur de cochon fermier à la moutarde de Pommery et je n’ai pas été déçue ! La viande était parfaitement cuite et tendre, les carottes fondantes et les pommes de terres, croustillantes et épicées comme il le fallait.

Sel et Poivre

Rue de la Fontaine, 3

7620 Hollain

Une étrange pierre nommée Brunehaut

Dans ce paysage grand ouvert de plate campagne, il se passe quand même des choses étranges. Au milieu de champs et des vergers entourés de haies, une pierre dressée se tient toute seule : 4,35m de haut, 3m de large, 60cm d’épaisseur, cette espèce de menhir est là depuis le Néolithique.

La puissance et le grain du grès de la Pierre Brunehaut sont toujours présents. Qui l’a posé là ? Pourquoi ? Quelle était sa fonction ? Nous n’avons que des hypothèses et les légendes liées à la reine Brunehaut d’Austrasie sont nombreuses mais ce qui est sûr, n’est que dès que nous l’avons approchée, le ciel s’est brusquement couvert et le vent s’est mis à souffler. A peine nous sommes-nous éloignés que les nuages se déchirèrent, le soleil revint et le vent tombât. Il y a de quoi se poser quelques questions.

Un petit air de la mer, au Grand Large de Péronnes

Quelques kilomètres plus tard, nous voilà arrivés au Grand Large de Péronnes. Ce grand lac est un véritable terrain de jeu pour les amateurs de sports nautiques. C’est ici que mon frère est venu apprendre la voile et l’été, il bruisse d’activités avec les jet-skis, les skis nautiques, la planche à voile… On peut même s’y baigner. Avec un centre ADEPS et un Yacht Club, il y a de quoi faire mais quelle différence avec l’ambiance du week-end dernier ou j’y étais passée à vélo lors de ma visite à Tournai (j’y reviendrai). En ce vendredi de première semaine de rentrée, il fait calme, très calme. Les bateaux sont sagement rangés et seul le bruit de leur ballottement fend l’air. Même la cafétéria est exceptionnellement fermée. C’est donc un peu dépités que nous quittons le Grand Large.

Grand Large de Péronnes

Avenue du Lac 56

7640 Péronnes

Distillerie Gervin : de l’art de fabriquer de l’alcool

On ne va pas se laisser abattre ! Si le Hainaut est terre de bière, c’est aussi une terre de distillerie et c’est à Baugnies, dans l’entité de Péruwelz, que se trouve un enfant terrible de l’art de faire de l’alcool : la Distillerie Gervin. Créée par son père Germain, c’est Vincent Stiévenart qui est à la barre de cette distillerie. Nous n’aurons pas l’opportunité de le rencontrer car aujourd’hui, il n’est pas là et c’est sa maman qui nous accueille.

Après nous avoir fait faire rapidement le tour des installations (et admirer le bel alambic où la magie se fait), elle va nous faire goûter quelques-unes des créations de Vincent. Il suffit de regarder un peu le catalogue pour se rendre compte que premièrement, on y travaille pas mal d’ingrédients locaux (fraises, pommes… chicons!) et que deuxièmement, même si l’esprit de la distillerie est plutôt jouette, la fabrication des alcools et liqueurs se fait avec sérieux. Il suffit de goûter le « Charisma », un gin épicé à base de distillat de bière Bush pour se rendre compte du savoir-faire de l’artisan. Ce serait un crime de le mélanger à du tonic (OK, j’exagère un peu). Et comme Vincent n’hésite pas à bousculer un peu les classiques, il a aussi créé sa version du pastis, la Patinette. Lui aussi est distillé à base de bière, il comporte pas moins de 24 épices et aromates. Il a vraiment le goût du pastis mais avec une rondeur et un petit goût de badiane qu’on ne trouve pas dans les autres pastis. Ou encore, le BCBG, une liqueur à base de yuzu qui m’a tellement bien goûtée que je suis rentrée avec une bouteille.

Pour info, vous pouvez également visiter la distillerie, il suffit de prendre rendez-vous.

Distillerie Gervin

Grand’Route 30

7604 Péruwelz

Mons, la belle

Il est logique de terminer une visite de la Province de Hainaut par son chef-lieu : Mons. Ce n’est pas la plus grande (Charleroi l’est), ni la plus historique (ça, c’est Tournai) mais sa position et son statut d’ancienne résidence des Comtes de Hainaut en ont fait le choix logique comme « capitale » de Province. Et Mons ne manque pas de charme.

Perchée sur sa colline, la ville de Sainte-Waudru est l’une des plus jolies de Wallonie. Il suffit de se balader un peu à travers ses petites rues pavées pour s’en rendre compte. Avec ses bâtiments du XVIIᵉ siècle, elle est pleine de charme et j’ai un peu de mal à comprendre pourquoi elle n’est pas plus connue que ça.

C’est par le Jardin du Mayeur que nous allons accéder à la Grand-Place. Ces jardins qui forment une extension de l’Hôtel de Ville est un lieu prisé des Montois puisque c’est une vraie petite oasis en plein centre-ville. Il est particulièrement photogénique, surtout lors des mariages qui sont célébrés à l’Hôtel de Ville. La star du jardin, c’est un hêtre pourpre qui a poussé sans voisin et a pu s’étendre à son aise, lui donnant une forme particulière. L’autre star, c’est la fontaine du Ropieur, qui figure un petit garçon qui éclabousse les passants avec malice. Pour l’occasion de la manifestation « L’Art habite la ville », le Ropieur était costumé en astronaute, ce qui lui donne une bien drôle d’allure !

En parlant d’art, n’hésitez pas à passer rue des Fripiers. A l’initiative des commerçants, les pavés de cette jolie rue ont été peints de couleurs différentes avec des bénévoles et des passants qui ont contribué à faire avancer le projet. C’est que le centre-ville de Mons souffre d’un mal commun à toutes les petites villes : la désertification des commerces suite à l’ouverture d’un centre commercial en périphérie. La ville ressort justement à peine d’un marasme et de ce point de vue là, la rue des Fripiers est un exemple. Petits restaurants sympas, commerces insolites… de quoi redonner des couleurs à la ville et donner envie de s’attarder et d’en savoir plus sur les personnes qui sont derrière ce projet.

La Grand-Place de Mons est une des plus vastes, mais aussi des plus éclectiques de Belgique. Depuis le gothique au contemporain, en passant par la Renaissance, le classique et le néo-classique, c’est une vraie leçon d’architecture qu’on prend quand on détaille les bâtiments qui la borde. Le point central est l’Hôtel de Ville. De style gothique, il a été construit par le même architecte que celui de l’Hôtel de Ville de Louvain, mais est bien plus modeste.

Près de son entrée, on trouve l’étrange figure d’un petit singe assis : le singe de la Grand’Garde. Mais que fait cette étrange statuette ? On estime qu’elle est très vieille en tout cas. Était-ce un exemple du travail d’un apprenti forgeron ? Était-ce l’ancienne enseigne de la taverne qui existait dans les caves de l’Hôtel de Ville ? Était-ce un pilori pour enfants ? On ne sait toujours pas. Par contre, depuis qu’on a placé là le Singe dans les années 30, il est vite devenu la mascotte de la ville et le caresser est une obligation pour quiconque visite Mons. Il apporte bonheur et chance, du moins pour un an. Combien de « Combat dit Lumeçon » a-t-il vu ? Car la Grand-Place de Mons, c’est LE lieu de l’apothéose du Doudou, le combat de Saint-Georges contre le Dragon, une des fêtes folkloriques les plus importantes de Belgique, et inscrite au patrimoine de l’UNESCO. Ce qui frappe aussi quand on est sur la Grand-Place, c’est l’activité, le va-et-vient, le nombre de cafés et de terrasses qu’on y retrouve et c’est sur l’une d’entre elle que François-Xavier et moi allons trinquer à la conclusion de cette belle aventure en Province de Hainaut.

J’avoue que ces 4 jours ont filé comme l’éclair et que je suis allée de surprise en surprise. Même si maintenant, en voyageuse aguerrie, je sais que tout, absolument toute parcelle de notre bonne vieille terre, regorge d’endroits beaux, même dans le laid, et que des trésors n’attendant qu’à être découverts. C’est le cas de ma province natale qui combine sur un petit territoire des petits goûts d’Ardenne, de campagne à la flamande, de villes chargées d’art et d’histoire, et d’autres qui pourraient bien se voir sous le feu des projecteurs. Elle n’attend que vous !

Pour aller plus loin
Cet itinéraire parcourant une région assez rurale, tout faire en bus/train n’est pas vraiment possible. Néanmoins, voici quelques informations sur le trajet.

  • Pour rejoindre Lessines, prendre le train pour Tournai et descendre à Ath. A Ath, prendre le train pour Grammont et descendre à Lessines.
  • Pour arriver à Ellezelles depuis Lessines, prendre le bus 87 à l’arrêt « Pont des Pierres », direction « Ellezelles-Renaix » et descendre à Ellezelles Place
  • Frasne-lez-Buissenal est dans doute le plus difficile à accéder. Depuis Ellezelle, il faut faire un détour soit par Renaix, soit par Athou Leuze. Depuis Bruxelles, prendre un train pour Leuze puis le bus 86B vers Renaix. Descendre à Frasne-lez-Anvaing et marcher une dizaine de minute jusqu’à Franslez-Buissenal
  • Pour – Hollain et le restaurant « Sel et Poivre »,  prendre le train pour Tournai puis le bus 98 pour Lesdain. Descendre à Hollain, Eglise. Le restaurant est à côté.
  • Pas de bus pour la Pierre Brunenaut. Elle se trouve à une grosse vingtaine de minute de marche mais pourquoi pas la rejoindre à vélo.
  • Pour a distillerie Gervin, reprendre le 98 pour rentrer sur Tournai puis attraper le bus 95 pour Leuze et descendre à Baugnies, arrêt « Les Lilas » puis marcher.
  • Enfin, pour terminer avec Mons depuis la distillerie, revenir vers Leuze avec le bus 95, prendre le train pour Ath, puis la correspondance pour Mons. Mons
  • Pour plus d’information, rendez-vous sur InfoTec et la SNCB
Cet article a été écrit dans le cadre d’une collaboration avec Visit Hainaut. Les opinions de l’auteure, elles, lui restent propres.
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