Vous qui êtes en quête d’espaces verts et peu fréquentés, bienvenue dans le Tarn ! Même si ce n’était pas ma première visite dans ce beau département, et notamment dans son chef-lieu d’Albi, l’idée de me retrouver dans une terre relativement inconnue avait de quoi m’enchanter et comme l’été (et les circonstances) nous appelle à faire le plein d’activités extérieures, nous ne nous sommes pas privés. C’est parti pour un week-end de plein air dans le Tarn !

La Passerelle himalayenne de Mazamet

C’est à Mazamet que démarre l’aventure et nous commençons fort ! Juste en dehors de la ville, là où commence à s’élever le Massif Central, coule l’Arnette, une rivière qui a creusé une gorge profonde dans la roche. Sur les hauteurs, on peut également voir un petit village, le bourg de Hautpoul, qui semble surveiller tout ce domaine depuis un véritable nid d’aigle. C’est pour traverser les gorges de l’Arnette que l’on a construit une passerelle himalayenne. Vu d’en bas, ça a déjà l’air vertigineux ! Une petite promenade à l’ombre des chênes vous mène à son entrée et puis soudain là voilà… Avec ses 140 mètres à parcourir avant de rejoindre l’autre côté, elle suspend ceux qui l’empruntent à 70 mètres au-dessus de la rivière. J’ai beau avoir déjà tenté la Passerelle du Lac de Monteynard dans le Vercors, ça reste tout aussi impressionnant. La passerelle donne un peu l’impression de flotter avec le panorama qui vous tient comme dans une bulle car on peut y voir de tous les côtés.

La bonne surprise, c’est que l’une d’entre nous, très sujette au vertige, a pu traverser la passerelle sans trop de problèmes. Elle est très stable malgré sa longueur et son apparence presque diaphane. Si vous êtes sensible à la hauteur, cela devrait vous rassurer.

Une fois de l’autre côté, il ne vous reste plus qu’à paparazzer la passerelle et à admirer la vue plongeante sur la ville de Mazamet tout en bas.

Passerelle himalayenne de Mazamet

Office de tourisme de Mazamet

3, rue des casernes

81200 Mazamet

Hautpoul, village d’artisans

Nous continuons de monter (ce n’est pas une montée bien méchante) vers Hautpoul. Hautpoul, c’est l’ancêtre de Mazamet… difficile d’y croire quand on voit la différence de taille et de lieu (Hautpoul est petit et en hauteur, Mazamet est grande et dans la vallée) et pourtant, l’histoire de ce village aux portes de la Montagne Noire aura été bien tourmentée.

Hautpoul existerait depuis le IVème siècle mais ce qui est certain, c’est que la famille d’Hautpoul y débarque et y trouve déjà un château-forteresse qu’elle améliorera. Au XIIIème siècle, Simon de Montfort, qui mène la croisade catholique contre les Albigeois, assiège Hautpoul qui a pris parti pour les Cathares. Après 4 jours, de Montfort vient à bout de la résistance et le château est démantelé. Les ruines du château sont probablement la première chose que vous verrez en arrivant sur place. Les habitants d’Hautpoul décident donc de s’installer dans la vallée et de fonder un nouveau village au bord de la rivière, la Mas d’Arnette, qui deviendra Mazamet. La ville grandira et connaîtra son heure de gloire au XVIIIème et XIXème siècle grâce à l’industrie du délainage. Hautpoul verra sa population s’effondrer jusqu’au XXème siècle. Si ce n’était pour une poignée de passionnés de ce bourg, il serait un village fantôme. Aujourd’hui, 9 familles y habitent à l’année, la plupart des artisans, et vous pourrez vous y restaurer, acheter de beaux objets en bois, voire même y dormir (imaginez le calme et le beau ciel étoilé).

Un sentier balisé vous ramène à pied sur les bords de la rivière et au parking, la boucle se fait donc tout à fait facilement.

Castres, la ville qui a les pieds dans l’eau

Notre étape pour la soirée est la ville de Castres. Alanguie au bord de l’Agoût, Castres est une ville qui fut tourmentée par les guerres de religion. Cette fois, ce ne sont pas les Cathares qui vont souffrir, mais les Protestants. C’était même un bastion du protestantisme. De là peut-être le look sans fioritures de la ville ? Avec ses maisons qui ont le pied dans l’eau, il s’en dégage un charme tranquille et son marché, avec essentiellement des producteurs locaux, est un des plus authentiques du département… J’aurai aimé vous en dire plus sur Castres, sauf que le soir où nous sommes arrivés, je me suis retrouvée… aux urgences. Rien de grave je te rassure Lectrice, Lecteur, mais au lieu de pouvoir me promener en ville et au marché, j’ai dû attendre en dormant pour que mon corps évacue les anti-douleurs avant de reprendre la route avec le reste du groupe.

Le Tarn, terre d’amour courtois

Castres se trouve à côté d’un territoire géologique un peu particulier : le Sidobre. Terre de granite et de légende, nous y serons introduits en passant par le « Pavillon d’Adélaïde ». Mais qui est cette Adélaïde ? Cette belle dame dont on dit qu’elle avait les yeux violets était la fille du Comte de Toulouse. On dit qu’elle tenait à Burlats une « Cour d’amour » où les troubadours venaient chanter l’amour courtois, notamment Arnaud de Mareuil qui n’écrivit des déclarations qu’à sa beauté. Son lieu de résidence à Burlats, rare survivant d’un bâtiment non-religieux de style roman, aurait été le lieu où elle habitait et entretenait sa cour.

Le Sidobre : une histoire de pierres

Ce ne sont pas les beaux yeux d’Adélaïde qui firent la renommée du Sidobre mais, plus prosaïquement, son sous-sol fait de granite. Et le Sidobre a quelque chose d’assez unique puisque si une partie du territoire reste exploitée pour l’extraction de la pierre, une autre partie est réservée au tourisme raisonné (et une troisième est comme une espèce de zone tampon). Mais l’extraction n’est plus ce qu’elle était. La concurrence asiatique (notamment de la Chine) est passée par là mais aussi la baisse des ventes des pierres tombales car le Sidobre produit un type de granite gris-noir moucheté de blanc qui est très utilisé pour orner la dernière demeure des morts… et comme les morts sont de plus en plus incinérés, le granite est moins demandé. Alors pourquoi pas le tourisme ?

Le Sidobre est donc un coin de Tarn qui essaye de se faire un nom et que nous allons découvrir, à mi-chemin entre le patrimoine naturel et industriel. Il y a toute l’histoire de l’extraction du granit qui a marqué le paysage… mais pas que. Le vent et l’eau ont aussi façonné d’étranges pierres qui ont pris des formes extraordinaires, ou sont en équilibre plus ou moins stable comme la « pierre-sandwich » du territoire : La « Peyro Clabado » (la pierre clouée) une énorme pierre d’environ 800 tonnes qui est en équilibre sur un petit socle. Plutôt stupéfiant ! C’est d’ailleurs probablement ici que commencera votre visite du Sidobre. Un peu plus loin, on y trouve le musée Jean Cros qui est une collection privée de minéraux et fossiles et un charmant petit snack. C’est ici que nous allons rencontrer notre guide, Adrien, qui va nous emmener à travers le « Sentier des merveilles », un chemin qui traverse les bois et va à la rencontre d’autre pierres remarquables comme le « Roc de l’oie », les « Trois fromages » … On y trouve aussi des « pierres tremblantes ». Si vous venez avec des enfants, des « balades contées » sont également au programme. Nous quittons le Sidobre sur une note toute douce avec un arrêt au lac du Merle, un joli petit lac où de grosses pierres arrondies semblent flotter sur l’eau… ou figurer le dos d’un troupeau d’hippopotames. Avec ses arbres et son entendue de nénuphars, on dirait un lieu de conte de fées. Pas étonnant que ce soit un coin de légendes !

Le paradis des plantes aux Jardins des Martels

D’un lieu de légende a un lieu magique, il n’y a que quelques kilomètres ! Nous voilà en dehors de Giroussens au Jardins des Martels. Cet endroit sorti d’un livre d’images était une ancienne exploitation agricole acquise par les parents du propriétaire actuel, Frédéric Reynier. Déjà amoureux des beaux parterres fleuris, les parents vont transmettre à leur fils le virus de la botanique. Le jardin, d’abords entretenu par les parents, puis géré par le fils, gagne plusieurs concours et attire les curieux. Le projet de transformer l’exploitation en jardin germe et petit à petit, les travaux s’effectuent jusqu’en 1994 et l’ouverture des « Jardins des Martels ». Jardins au pluriel car il s’agit en fait de plusieurs espaces : une roseraie, une serre, un jardin méditerranéen, des massifs par couleurs, une mini-ferme, un petit bois…

Modelé sur le style du « jardin à l’anglaise », où est privilégié le naturel, les lignes sinueuses, la mise en valeur des plantes et des points de vue, on chemine entre les différents espaces qui explosent de couleurs. En cette saisons, les roses, les dahlias, les hortensias et les nénuphars sont en fleurs. Tout est un régal pour les yeux. On entend le bruit des cigales, des oiseaux, le bourdonnement des abeilles… dans les serres aux nénuphars, on essaie de repérer les grenouilles qui y vivent ! Ça devrait plutôt ravir les enfants qui seront aussi à la fête avec le labyrinthe et la mini-ferme. Mais le clou du spectacle, c’est le pavillon aux lotus et comme début juillet est le mois de floraison, c’est tout simplement superbe ! Le pavillon est lui-même noyé dans une plantation de lotus indiens, une espèce à longue tige et à jolies fleurs qui vont du blanc au rose. Pour vous mettre encore plus dans l’ambiance zen, une série de pas japonais vous amène encore plus près des fleurs. N’hésitez pas à venir respirer leur parfum, il est divin !

Pour compléter l’offre, vous trouverez une cafétéria et si toutes ces merveilles vous ont aussi donné des envies de fleurir votre jardin, vous y trouverez aussi une pépinière.

Je ne te cache pas, Lectrice, Lecteur, que ce lieu fut pour moi un véritable coup de cœur et que je reviendrai bien en juin pour assister à l’un de leurs apéros jazz en blanc !!!

Autre petit détail insolite, les Jardins sont le point de départ du Chemin de fer touristique du Tarn qui mène ses passagers aux pieds de Giroussens. Sauvée par des passionnés des trains, cette ancienne ligne départementale aurait connu sinon un bien triste sort. A présent, les wagons tirés par un locotracteur ancien sillonnent à nouveau ses rails. L’aller-retour prend une quarantaine de minutes. En voilà une activité insolite !

Pour Touristissimo et moi qui ne pouvions rentrer que le lendemain, nous avons pu profiter d’une fin d’après-midi à Albi. La cité épiscopale est un incontournable lorsque l’on visite le Tarn mais ça, je te l’avais déjà raconté il y a quelques temps. 🙂

Où manger dans le Tarn

A Mazamet : Le Grand Balcon

Serait-ce le plus connu des restaurants de Mazamet ? On dirait bien, en tout cas il est en activité depuis les années 20 ! Le Grand Balcon, c’est d’abords un cadre : une belle demeure, une grande terrasse et lorsque l’on rentre voir l’intérieur, on remarque tout de suite qu’il a été rénové récemment ; murs bleu canard et mobilier aux tons de bijoux. Ça commence bien !

Et dans l’assiette ? On retrouve une cuisine généreuse avec de beaux produits régionaux. Evidemment, puisque nous étions dans le sud-ouest, j’ai opté pour un magret de canard et il était E-NORME ! Et surtout bon. Il était tout simplement servi avec des frites fraîches. La poire belle-Hélène revisitée commandée en dessert était une tuerie !

Le Grand Balcon

Square Gaston Tournier

12 Rue des Casernes

81200 Mazamet

A Castres : La Part des Anges

Pas loin des rives de l’Agoût, ce petit restaurant cache bien son jeu. L’entrée discrète mais une fois dehors, en jette avec sa salle voutée, son carrelage clair et ses luminaires contemporains.

Comme nous étions en groupe, nous avons pris place dans la deuxième salle et avons été pris en charge avec gentillesse. Au menu, c’est une cuisine du marché créative que l’on retrouve où part belle est faite aux producteurs locaux (vu le beau marché de Castres, on comprend). La carte est réduite, ce qui est souvent bon signe, d’autant plus que le restaurant détient un BIB gourmand du Guide Michelin (menu de qualité à 38 euros ou moins). En entrée, nous avons reçu un pressé de légume avec une boule de mozza di buffala accompagné d’un petit gaspacho. De la viande avec une aubergine farcie et une nage de pêche jaune et blanche avec une glace au muesli et biscuit croquant. Une belle cuisine inventive, une fois de plus généreuse (les portions sont vraiment belles). On s’est régalés !

La Part des Anges

7 Rue d’Empare

81100 Castres

A Burlats : Restaurant Louis

En dehors de Burlats, se trouve une petite perle de restaurant installé dans une ancienne laiterie. Enfin, quand je dis petit… la vaste salle principale où trône une superbe cheminée suspendue, est plutôt grande. Mais c’est plutôt côté jardin, sur la grande terrasse, que nous allons dîner.

Ici aussi, le principe est celui du menu restreint (voire unique en semaine) et du produit local. Le point fort du restaurant, c’est sans aucun doute l’accueil qui fut encore plus chaleureux que les autres. Ici, la cuisine est simple mais superbement exécutée et très bien présentée. Au menu : jambon ibérique frais et en chips, œuf sur lit de poivrons rouges, cuisses de canard avec pommes de terre grenailles et légumes et une petite farandole de desserts qui accompagnait nos glaces : financiers, choux à la crème et palmitos framboise maison. Une toute belle adresse !

Restaurant Louis

27 Avenue du Sidobre

81100 Burlats

A Giroussens : L’Échauguette

Dans le charmant village de Giroussens, se trouve un restaurant perché : l’Echauguette. Depuis ses fenêtres, on peut voir se déployer tout le panorama de la vallée de l’Agoût et en scrutant bien l’horizon, j’ai même vu les silhouettes des Pyrénées (qui doivent être plus visibles par temps clair). Déjà, le cadre nous a séduit… ce restaurant villageois offre une cuisine du marché, simple et savoureuse. Pas de fioritures, juste des bons produits bien cuisinés. Dans mon assiette, j’ai eu droit à une salade de tomates noires de Crimée avec burrata, un filet de bar et un tiramisu au chocolat. Les prix sont également tous doux (entre 16 et 22 Euros pour le menu 3 services).

L’Echauguette

Grand Rue

81500 Giroussens

Où dormir dans le Tarn ?

A Castres : le Grand Hôtel

Au cœur de Castres, dans un bâtiment historique au bord de l’Agoût se trouve le Grand Hôtel. Une solide bâtisse de pierre qui en impose ! Même si la demeure est ancienne, l’intérieur de l’hôtel ne l’est pas. On est plutôt dans le contemporain, en fait. Si vous pouvez, essayez de réserver une chambre avec vue sur le fleuve. Vous aurez un superbe panorama des maisons de Castres qui sont les pieds dans l’eau. La déco des chambres est moderne, dans les tons taupes et crèmes, reposante et un très bon point pour la literie qui est excellente ! Autre bon point : la terrasse, comme suspendue au bord de l’eau. Parfaite pour le petit-déjeuner.

Grand Hôtel de Castres

11 Rue de la Libération

81100 Castres

A Gaillac : le Château de Tauziès, The Originals Relais

Le vin de Gaillac
Qui Tarn dit « vin de Gaillac ». Ce vin apprécié d’Henry IV offre une belle palette puisqu’on le trouve en blanc, rose, rouge, sec, semi-doux, mousseux et perlé ! Autres caractéristique, les cépages locaux qui sont utilisés comme le mauzac, l’en de l’el ou le duras. Une constance cependant : avec une terre ensoleillée, les vins de Gaillac sont souvent riches et aromatiques.

Au cœur du vignoble de Gaillac, le Château de Tauziés est un véritable havre de paix. Cette belle demeure est le centre d’une exploitation viticole rachetée par Nathalie Deschamps et Jacques Tranier. C’est d’ailleurs Nathalie qui nous fera découvrir leurs vins pendant la soirée que nous passerons là-bas.

Vous dire qu’on en a pris plein les yeux pendant notre trop court séjour est un euphémisme. Le château est déjà imposant comme ça avec son escalier monumental ! A l’intérieur, quinze TRES grandes chambres/suite très joliment décorées (et personnalisées) avec leurs propres kitchenettes (ce qui vous permet de passer votre séjour en autonomie si vous le souhaitez. Les chambres sont décorées avec beaucoup de goût, mélangeant des objets design et des objets rappelant l’exploitation viticole. Les chambres du rez-de-chaussée se partage l’immense terrasse, l’endroit tout désigné pour déguster le petit-déjeuner, qui est apporté devant votre apporte dans un casier de bouteilles de vins en contemplant le vignoble. Le soir, vous vous endormirez en ayant vu les étoiles et en entendant le vent dans les cèdres de la propriété… La seule présence dérangeante (avec de gros guillemets) ? Celle des chouettes hulottes qui bavardent au coucher du soleil. Pour compléter l’offre, le château offre aussi une superbe piscine (et un boulodrome, pour celleux qui aiment). Le chai a aussi été transformé en espace de réception et une petite boutique vous permettra d’acheter quelques bons produits locaux, dont les vins du domaine bien sûr ! Le seul défaut de cet endroit est qu’il n’y a pas d’accessibilité pour les PMR (vu le grand escalier de l’entrée)

Le plus étonnant, ce sont les prix pour ce niveau de prestation. Le prix des chambres commence à 139 Euros (sans le petit-déjeuner), ce qui est vraiment raisonnable. Vous pouvez moduler votre séjour en rajoutant des prestations (petit-déjeuner, repas, panier pic-nic, vin…). Je peux vous dire que tout le monde aurait bien passé une petite semaine ici pour se ressourcer !

Château de Tauziès, The Originals Relais

Route de Cordes

81600 Gaillac

A Albi : Mercure Albi Bastides

Le Mercure Albi Bastides est plutôt impressionnant et avec raison : l’hôtel était auparavant un ancien moulin à eau et une fabrique de pâtes. C’est donc un bâtiment industriel classé qui en jette. Sa position, juste sur rive opposée du Tarn au centre d’Albi, fait que la vue sur la cité est tout simplement splendide ! Pour aller se promener en ville, il n’y a qu’à franchir le Pont Vieux et vous y êtes !

Côté chambre, on retrouve les codes de la chaîne : des chambres sobres, confortables, bien qu’un peut petites et le fameux Sweetbed d’Accor (un des meilleurs lits d’hôtel). Son atout majeur est son restaurant, La Vermicellerie. La terrasse avec vue sur le Tarn et la ville vaut le coût d’y dîner à elle toute seule. Les Mercure ont une bonne réputation point de vue restauration, et d’être aussi le reflet des régions où ils sont installés et nous en avons eu la preuve. En entrée, crème de poivrons jeunes avec berlingots de poivrons rouge, du canard confit (avec ses légumes) en plat principal et tiramisu passion en dessert. Touristissimo et moi nous sommes régalées !

Mercure Albi Bastides

41 Bis Rue Porta

81000 Albi

Le Tarn sans voiture
On ne va pas vous le cacher, se balader dans le Tarn sans voiture, c’est un peu compliqué… némoins, voici quelques conseils pour vous rendre aux endroits que nous avons visité.

Albi :

En train :

  • Paris/Toulouse/Albi : Liaisons quotidiennes (via notemment le train de nuit via Toulouse)
  • Toulouse/Albi : 17 Liaisons quotidiennes
  • Voir tous les horaires TER ou sur Sncf voyages

En bus :

  • Bus (Flixbus ou BlaBlabus) jusqu’à Toulouse puis train jusqu’à Albi.

Mazamet et la passerelle

En train :

Castres

En train :

En bus:

Le Sidobre

Pas vraiment de bus dans les coins du Sidobre que nous avons visité (étrangement, pas d’arrêt près de la Peyro Clabado). Néanmoins, depuis Castres, les lignes de bus 763 et 764 de Liobus passent à côté de Burlats.

Gaillac

En bus:

  • Depuis Castres, ligne de bus 704 de Liobus.
  • Si vous séjournez au Château de Tauziès, un taxi sera sans doute nécéssaire. C’est à moins de 10 minutes de la gare routière.

Jardins des Martels

En train

Depuis Castres, train TER en direction de Toulouse, arrêt Cauqilloux puis taxi

En bus:

Ce bol d’air dans le Tarn a été réalisé en collaboration avec Tarn Tourisme. Les opinions de l’auteure restent libre, malgré les quantités de canard ingurgitées.
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