Me voilà enfin prête à faire un peu de tourisme sur l’île de Ponza après une longue journée pour enfin la rejoindre ! Après m’être délicieusement perdue dans les ruelles de la ville, et trouvé mon hébergement, je me dépêche de finir de m’installer et me précipite dehors. L’après-midi touche à sa fin et si je veux profiter à fond de mon court séjour, il va falloir que je me dépêche et que je fasse plus ample connaissance.

A propos de Ponza
Ce petit caillou qu’est Ponza est habité et connu depuis bien longtemps. Colonisée par les Grecs anciens, Ponza serait Eéa, l’île de Circé la magicienne dans l’Odyssée. Circé avait le pouvoir de transformer les êtres humains en animaux et quand Ulysse y accosta pour faire des provisions, elle transforma son équipage en cochons. Ulysse ne parvint à déjouer le piège qu’avec l’aide d’Hermès, le dieu messager. Tout ça avant de la pécho et de rester sur l’île pendant un an. Pendant ce temps-là, la pauvre Pénélope faisait et défaisait sa tapisserie à Ithaque en attendant le retour de son mari et en éloignant les prétendants tout en protégeant son trône…  Les hommes !

A l’ère romaine, Ponza devint un lieu d’exil. Ce statut d’« île-prison » reviendra sous le fascisme. Mussolini fera de Ponza un bagne pour prisonniers politiques… avant d’y être lui-même emprisonné en 1943.

Dans les rues du port

Et pour commencer, Ponza étant une île, l’idéal est de la découvrir au bord de l’eau. Tout simplement, je me promène le long des quais et je vais vite me rendre compte qu’elle a gardé sa vocation d’île de pêcheurs. Sur la petite plage de Sant’Antonio, on trouve une foule de petits bateaux et de barques motorisées où pendent les filets et quand je jette un œil dans le bar qui jouxte la plage, on voit bien que la clientèle est constituée de vieux loups de mer… et de quelques louveteaux…

Nous sommes mi-octobre et si la journée, l’air reste aussi doux que pendant une journée de printemps, une petite brise de mer vient vite vous piquer les joues une fois le soir tombé. Pour le moment, je profite de la promenade. Les nuages se sont judicieusement arrêtés avant de boucher l’horizon et le soleil arrive à se frayer un chemin. Pour moi qui ne suis plus partie en vacances depuis des mois, je retrouve un sentiment de liberté qui m’a énormément manqué depuis le début de la pandémie, même si garder le masque en ville en obligatoire. Mais j’avoue que de temps en temps, quand il n’y avait personne aux alentours, je baissais mon bout de tissu pour respirer l’air de l’île. Le genre d’air qui, quand vous le respirer, vous fait frétiller les cellules et frissonner de plaisir.  La géographie de Ponza fait en sorte que le sommeil couchant frappe le quartier du port. Les maisons blanches se parent alors de doré et celles qui sont colorées explosent encore plus… Je ne suis là que depuis quelques heures, mais je maudis déjà le fait de ne pas rester plus longtemps !

Coucher de soleil à Chiaia di Luna

Voyant le soleil décliner rapidement, je me dépêche de me rendre sur un des lieux les plus connus de Ponza : Chiaia de Luna, le « clair de lune ».  Ce lieu enchanteur est une petite baie en forme d’arc de cercle surmontée par de hautes falaises de tuf ocre et blanc qui contraste avec le turquoise la mer. Exposée plein ouest, c’est LE lieu pour venir admirer le coucher du soleil. Au temps des Romains, la plage était assez large pour y aménager un port et un tunnel y fut creusé qui amenait hommes et marchandises où se trouve le port actuel. Jusqu’à il n’y a pas très longtemps, le tunnel était encore utilisé pour accéder à la plage mais les risques d’effondrement étaient trop grands et désormais, Chiaia di Luna n’est plus accessible que par la mer. A part un jeune homme et un couple de touristes, il n’y a personne d’autre pour profiter de l’au revoir du soleil à Ponza.  Un cadre de luxe pour le « sunset of the day ».

Ponza côté randonnée : le Monte Guardia

Ponza est une île et s’explore donc en priorité par la mer… mais ce ne sera pas mon approche, non. J’ai décidé de parcourir ses sentiers de randonnées et Ponza en compte pas mal, surtout du côté du « Monte Guardia », le sommet tout proche du port. C’est donc de bon matin. Que je me mets en route pour d’abord rejoindre le vieux sémaphore puis le « Faro della Guardia », l’un des phares de l’île. Pendant que commence la grimpette à travers les rues de la ville, je ne sais pas que les choses ne vont pas se passer comme je le pensais.

Au fur et à mesure de la randonnée, on quitte la « civilisation ». Les rues deviennent de plus en plus étroites… et sont un testament à la réputation de rois de la conduite des Italiens ! Quand je vois les pentes de ces rues et leur taille et que les voitures descendent allégrement, j’ai des sueurs froides. Au fur et à mesure que l’on monte, la vue devient de plus en belle et bientôt, j’arrive même à voir sur le même panorama le port de Ponza et Chiaia di Luna. J’aurai même la chance d’avoir une vue aérienne sur les manœuvres du ferry du matin qui arrive sur l’île.

Les rues asphaltées deviennent bientôt des sentiers et je m’enfonce de plus en plus dans la nature. En ce début d’automne, il reste quelques fleurs pour agrémenter le chemin. Pour le reste, je suis accompagnée de petits pins, de genêts, de cactus et… de grandes vignes. Car ce petit caillou volcanique est idéal pour cultiver la vigne et alors que j’avais le sémaphore dans mon champ de vision, je vais me laisser détourner par un panneau qui indique le chemin vers une cantina, c’est-à-dire, une cave à vin ! Sur les flancs de la Punta del Fieno, exposée plein sud, se trouve une « vigne héroïque » accessible uniquement via un sentier pour les mules. Cette exploitation, c’est celle des « Antiche Cantine Migliaccio ». Je décide donc de changer mes plans et d’aller jusque-là.

Le vignoble a sa propre boutique en ville, si vous ne vous sentez pas de faire le chemin jusque-là.

Si je trouvais que le sentier pour le sémaphore était déjà sauvage, que dire de celui-là ? Il descend vertigineusement à flanc de colline. Sérieusement, il faut passer par là pour s’occuper des vignes et ramener le raisin pendant la vendange ?  Le petit côté insolite, c’est que le sentier est rythmé par des messages laissés sur des panneaux et qui invitent à réfléchir sur la marche, la mer… Une jolie touche poétique à laquelle je ne m’attendais pas.

C’est là que je rencontre un chasseur. En cette saison, la chasse au lapin bat son plein mais ils ne sont pas trop nombreux, j’aurai craint pour ma sécurité, sinon. L’un est l’autre, nous sommes curieux. Moi, de savoir si c’est encore loin et lui se demande qui est cette inconnue qui est là toute seule dans les sentiers. On prend donc le temps de causer un peu et heureusement que nos chemins se sont croisés car le chasseur m’informe qu’il n’y a personne à la cantina. Nooooooooooooon… Il ne me reste plus qu’à retourner sur mes pas.

Le Phare et le Bagno Vecchio

Finalement, la remontée était bien plus rapide que la descente mais en regardant l’heure et la distance qui me sépare du sémaphore, je me dis que je n’aurai pas le temps d’y arriver. La météo a prévu de l’orage en début d’après-midi et je vois le ciel déjà s’assombrir à l’horizon. Je me décide donc à filer jusqu’à l’embranchement du sentier où les chemins pour le sémaphore et le phare se séparent. De ce côté-ci de l’île, c’est beaucoup plus aride. Plus de vigne mais plein de cactus « figue de barbarie » qui poussent comme de la mauvaise herbe, par contre, la vue est toute aussi jolie, quasi plongeante sur le « Bagno Vecchio », une piscine naturelle creusée par la force de la mer. Ponza en regorge ! La roche volcanique friable se laisse facilement façonner par les assauts de la mer, le vent et le temps. L’eau ne fut pas la seule à creuser la crique, les bagnards envoyés ici pendant le règne de la dynastie des Bourbons venaient y extraire des pierres.  Car oui, Ponza fut une île-prison pendant longtemps. De cette époque, le bagno a gardé le surnom de « Bagno Penale ». On peut venir s’y baigner et faire du snorkeling mais on ne peut y arriver que par la mer.

Alors que je profitais de la vue, je croise tout un joyeux groupe d’hommes qui me saluent gentiment. « Vous allez au phare ? » « Oui, je voulais y aller ». « C’est dommage, le sentier n’est pas sûr, il y a un petit éboulement, on ne vous recommande pas d’y aller ». 

Si des locaux, surtout d’âge mûr et qui connaissent bien leur coin de terre, me disent de ne pas aller quelque part parce que c’est dangereux, je ne vais pas m’entêter… Je continue malgré tout sur une petite centaine de mètres, là où c’est encore sûr mais brusquement, le ciel s’assombrit et je me dépêche de rentrer à l’hôtel, pile pour que ma sieste soit bercée par le bruit de l’orage.

La plage de Cala Feola

Le lendemain, l’orage n’est plus qu’un mauvais souvenir. Un soleil radieux s’est levé sur Ponza, une matinée idéale pour se rendre vers le nord de l’Île et la petite plage la plus connue de l’Île : Cala Feola. Malgré la petite taille de l’île, elle ne manque pas de bus et j’arrive juste 5 minutes avant le départ ! En fait de bus, ce sont plutôt des mini-bus d’une bonne quinzaine de personnes qui circulent mais c’est plus qu’étonnant de trouver un service de transport en commun plutôt régulier sur une petite île comme çà.

Le chauffeur me signale que je suis arrivée et après quelques minutes de marche, je tombe sur l’escalier qui mène à la plage. Je ne m’attendais pas à çà : un très long escalier construit le long de la falaise plonge vers une petite baie au sable couleur blond. C’est d’ailleurs la seule plage de l’hiver sans cailloux. L’étroitesse de la baie promet des eaux calmes et propices à la baignade quand vient l’été. La descente est agrémentée de fleurs et de cactus. Ça permet de calmer mon excitation d’arriver jusque-là. D’abord en bois, l’escalier se transforme en pierre et des mosaïques ont été incrustées dans la roche. Quand enfin, on arrive à la dernière marche, un tunnel végétalisé vous propulse jusqu’au bord de l’eau.

Et là, on comprend pourquoi Cala Feola est aussi populaire : la plage est entourée de hautes falaises de tous côtés, l’eau est d’un bleu profond et pleins de petits bateaux et de barques de pêcheurs flottent gentiment bien à l’abri dans la baie. Il ne faut pas longtemps avant de se rendre compte que les falaises sont creusées de trous. Certains sont naturels, d’autres sont de la main de l’homme. Quasi tous servent d’abris pour les pêcheurs, soit pour leur matériel, soit pour leur barque. Comme nous sommes hors-saisons, les pêcheurs sont d’ailleurs les seuls qui soient là. Malheureusement, cela veut aussi dire que la plage, qui n’est plus fréquentée et donc pas entretenue, est un peu sale et c’est bien dommage.

Sur le côté gauche de la plage, un joli bar-restaurant est incrusté dans la falaise. Il est évidement fermé mais si vous venez avec votre pic-nic, vous pourrez profiter des tables et chaises pour vous mettre à l’aise. J’essaie d’imaginer le lieu en été. Ça doit être la foule !  N’hésitez pas à le traverser en direction de la jetée pour aller saluer les pêcheurs qui sont un peu plus loin. D’ailleurs, j’en croise un qui me laisse photographier sa prise du jour… deux petits baquets remplis de petits rougets et d’autres poissons dont je ne connais pas le nom. Cette plage qui semble abandonnée, un chien qui trace à toute vitesse, la quiétude, le bruit des vagues… Je serai bien restée là plus longtemps, Lectrice, Lecteur mais voilà qu’avec l’après-midi qui approche, je vois les nuages qui commencent à arriver par-dessus les falaises. Mauvais signe !

Je remonte donc tous les escaliers et me rend jusqu’au village de Le Forna, qui est à quelques centaines de mètres. Brusquement, le ciel s’est complètement assombri. Il ne reste plus un morceau de ciel bleu et j’ai à peine eu le temps de rentrer dans un bar et de commander un cappuccino qu’un véritable déluge nous tombe dessus.  OUF ! Il y a quelque chose d’énormément satisfaisant à déguster une boisson chaude pendant une grosse pluie. J’en profite aussi pour écouter les autres clients. Je souris en écoutant ce dialecte musical qui fait furieusement penser à du napolitain. On n’est certainement pas dans un accent du nord, c’est certain !  Ni même dans l’acenr romain !

Quand la pluie diminue enfin, je me mets à la recherche de l’arrêt de bus. Je me serai bien promenée à travers Le Forna mais le ciel n’indique rien de bon… Et c’est là que je rencontre Maria-Luisa. Me voyant sur la route et sous la pluie, elle s’arrête et me fait signe de monter dans sa voiture. « Tu vas au port ? » 

« Oui, vous y aller aussi ? 

– Oui, mais si je te dépose juste avant le tunnel, ça va ?

– Ça ira très bien, merci.

– C’est mieux que d’attendre le bus. »

Pendant le petit quart d’heure de route vers le port, nous allons papoter. Maria-Luisa travaille au dispensaire de l’île. Elle n’est pas originaire de l’île mais ça fait des années qu’elle est installée ici, au calme. Une vie un peu préservée des affres du continent, même si l’île a pris cher avec la baisse du tourisme cet été.

L’après-midi se passera sous les averses avant que, comme la veille, elles ne s’arrêtent en début de soirée. Juste à temps pour la passegiata. Le temps de regarder la lumière du soleil jouer avec la mer et les falaises, de prendre un dernier aperitivo et d’aller jeter un œil à la belle église Santi-Domitilla-e-Silverio. Ces deux saints furent exilés dans les îles Pontine. Domitille, fille de l’empereur Vespasien, à Ponza même et le pape Silvère, sur l’île voisine de Palmarola. Ce dernier est d’ailleurs le saint-patron de l’île et sa fête donne lieu et une grande procession.

Le lendemain matin, au lever du soleil, je quitte l’hôtel comme une voleuse. La note est tout de même réglée de la veille et je n’ai plus qu’à aller jusqu’à l‘embarcadère. J’ai pris mon temps. Pour traîner un peu et aussi pour prendre le temps de manger un petit croissant et d’avaler un cappuccino au petit bar près de la billetterie de Laziomar. Heureusement qu’il est là, il n’est pas spécialement recommandé de prendre la mer l’estomac vide. Nous devons être à peine une dizaine de personnes à embarquer ce matin, l’espace est donc royal pour que je m’étale. Mais j’ai un gout un peu amer dans la bouche, celle de quitter un endroit qui commençait à me charmer et m’avait donné envie de rester un peu plus longtemps, de retrouver un rythme lent… Je crois que la magie de Circé a une fois de plus fonctionné !

Où dormir à Ponza

Piccolo Hotel Luisa

Ce boutique hôtel est un des meilleurs choix si vous souhaitez séjourner au port dans une petite structure hôtelière. Luisa, la patronne, est charmante et vous ferra plein de recommandations sur que voir et faire sur l’île. Les chambres sont mignonnes, et décorées avec un mélange de meubles rustiques et d’artisanat local, vraiment sympa ! Le petit-déjeuner était copieux (et comme souvent en Italie, servi avec une pâtisserie). En plus, hors-saison, les prix sont vraiment très doux (90 Euros pour 2 personnes, 60 Euros pour une, petit-déjeuner compris) .

Piccolo Hotel Luisa

Via Chiaia di Luna
04027 Ponza LT

Où manger et où boire un verre à Ponza

Gamberi e Capperi

Pour compléter l’offre, il y a un restaurant dans l’hôtel : Gamberi e Capperi. Sans doute l’un des meilleurs restaurants de l’île. Je me suis fait un petit plaisir en allant y dîner le deuxième soir (d’autant plus que ceux qui séjournent à l’hôtel ont droit à une réduction). Et je n’ai pas été déçue. Evidemment, les poissons et surtout les fruits de mer sont mis en avant, à la sauce locale… ce qui n’est pas spécialement ce que je préfère mais comme c’aurait été dommage d’être sur une île sans goûter aux produits de la mer, j’ai opté pour du poulpe aux pommes de terre et à la tomate et à ma grande surprise, c’est plutôt bien passé. Et en plat, de la joue de porc avec une sauce aux poivrons et de la mousseline de pomme de terre. Je me suis régalée !

Il Timone

Je viens d’arriver, la nuit est tombée après une longue journée et j’arpente les rues du port pour trouver un lieu où manger. Hors saison, trouver un restaurant ouvert à Ponza peut être un challenge. Heureusement pour moi, Il Timone était ouvert. C’est plutôt une pizzeria qu’autre chose mais ça me va très bien. Le gros avantage du Timone, c’est que sa terrasse est face à la mer… que je n’ai pas trop vue car la nuit était tombée mais j’entendais le bruit des vagues. 😉  J’ai opté pour une bonne vieille pizza margherita (l’étalon-or de la pizza avec la marinara) et elle fut validée !

Il Timone

Via Dante Alighieri
04027 Ponza LT

La Lanterna da Silverio

A nouveau, c’est cherchant un restaurant ouvert que je suis tombée sur la Lanterna, une trattoria installée dans une petite rue. L’endroit avait l’air plaisant et je suis rentrée, j’étais la première cliente du soir, mais d’autres n’ont pas tardé à arriver. Du coup, j’ai été servie très rapidement. J’avais très, très envie de me prendre un antipasto de charcuterie et… sans doute n’aurais-je pas parce que mon assiette était servie pour deux et je me suis retrouvée devant une véritable montagne de prosciutto… que je n’ai pas su gravir en entier. J’étais dépitée… d’autant plus qu’il fallait que je me laisse de la place pour le plat : les « Spaghetti della zia », d’excellent spaghetti servi avec une sauce à base de tomate, de poisson et de fenouil sauvage. Une cuisine simple, locale avec des ingrédients (surtout le poisson) frais préparés par un jeune chef. Les portions sont tellement abondantes que je n’avais plus de place pour le désert.

La Lanterna da Silverio

Corso Carlo Pisacane
04027 Ponza LT

L’Incontro Café

Pour moi, c’est le bar qui a le meilleur point de vue sur le port de Ponza. Situé en hauteur, en dessous de l’église Sainte-Domitille, elle domine la ville et est un des derniers endroits à recevoir la lumière du soleil couchant (le port est tourné vers l’est et le continent). Une place en terrasse vaut donc la peine à cette heure-là. Je m’y suis tellement plue que j’y suis revenue deux fois pour l’aperitivo.

L’Incontro Café

1 Via Roma
Ponza, Lazio

Comment arriver à Ponza

Cela dépend de la période de l’année. Pendant la période touristique, des départs sont organisés depuis plusieurs villes mais le port d’où part la liaison en toute saison, c’est Formia. Située quasi pile à la moitié sur la ligne entre Rome et Naples, la gare de Formia-Gaeta est à une bonne dizaine de minutes à pied du point d’embarcation pour les ferries de Laziomar, la compagnie qui fait la liaison depuis les ports du Latium. C’est aussi le port pour se rendre à Ventotene, l’autre île Pontine habitée toute l’année.

En été, Ponza peut être rejointe depuis les ports de Terracina et Anzio (avec Laziomar), San Felice Circeo (avec Circeo Ponza) et Naples (avec la SNAV).

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