2021… on l’avait espéré meilleure. Elle fut un peu mais la fin se révèle plus sombre plus inquiétante qu’une année 2020 qui apparaissait comme un véritable traumatisme. Ce fut une année où, pour le voyage, il ne s’est pas passé grand-chose, mais où, pour moi, il est arrivé plein de choses, paradoxalement plutôt positives. Alors Lectrice, Lecteur, laisse-moi me plier cette année encore à l’exercice, celui du bilan de 2021.

Fatigue… c’est un peu ce que je ressens en cette fin d’année… fatiguée du Covid, de la vie que ce virus nous fait mener, de ne pouvoir voyager comme je l’entends… Si l’année dernière, après le choc initial du confinement total, une fois le confinement levé, je m’étais sentie une envie irrépressible de redécouvrir la Belgique, cette année, la longueur de cette crise m’a éreintée. J’ai comme l’impression de courir un marathon où, quand on pense l’arrivée en vue, est prolongé sans crier gare et sans fin programmée alors, je puise dans mes réserves, l’essentiel n’étant pas d’arriver première mais d’y arriver quand même. Fatigue aussi tout simplement à cause de la charge de travail. Près de deux ans sans de vraies vacances, plombé cette année par un été pourri et une fin d’automne à hurler à la mort pour que revienne la lumière, ça devient un peu pesant.

Boulot, boulot…

La grande réussite de cette année reste quand même ma mission d’écriture pour un guide touristique à forte circulation (celle qui a rendu cela possible se reconnaîtra et a ma gratitude éternelle). J’ai tout fait pour convaincre que j’étais la bonne personne. Une mission comme çà me trottait dans la tête depuis des années. J’avais même tenté le coup auprès de plusieurs maisons d’édition après la parution d’ « Aimer Bruxelles » mais sans succès. Après des mois de travail intense (qui est en partie responsable Le manuscrit a été rendu il y a quelques jours et je suis dans l’expectative, attendant des nouvelles pour après les fêtes. Je ne te cache pas, Lectrice, Lecteur, que je mise beaucoup sur la réussite de cette collaboration mais pour le moment, comme un bébé après l’accouchement, il est examiné par les médecins 😉. Cette mission qui a pris quasi toute la durée du 2ème semestre de 2021 est aussi une cause de mon absence de voyages tellement elle fut prenante et intense.

Il y aussi eu ce joli contrat de rédaction remporté à la suite d’une réponse à un appel d’offre (merci Sylvie et Mitchka qui m’ont guidée, d’ailleurs) et qui m’a tenu plusieurs mois en haleine. J contrat qui te rend fièr.e de toi rien que pour l’avoir décroché. Et pas moins fière de l’avoir achevé avec succès.

SoRezo

SoRezo, l’agence de communication web, continue son bonhomme de chemin, et de mieux en mieux je pense, Mitchka et Sylvie multipliant les formations aux réseaux sociaux, au Storytelling et à la rédaction. SoRezo a aussi pas mal développé des modules d’auto-apprentissage que des apprenants peuvent visionner « à la pièce » ou dans le cadre d’une formation en « blended learning ». Et je dois dire que j’ai pris plaisir à passer devant la caméra à expliquer le fonctionnement de ces sacrés réseaux sociaux.

Le blog

Jamais le blog n’a été aussi calme et pour cause, je vous ai expliqué tout ça mais tout de même, j’ai eu l’occasion de faire quelques chouettes escapades.

Pour 2022, j’ose à peine lancer des prédictions point de vue voyage… On verra… Pour le blog, un article et un épisode de podcast sont en préparation après, c’est le néant. Je compte sur le « reset » de la nouvelle année pour me faire pousser des ailes et sortir de cette dynamique d’inertie.  

Quant à toi, Lectrice, Lecteur, mes vœux t’accompagnent. Soyons modestes, si 2022 est moins pire que 2021, ce sera déjà une victoire. Que le meilleur puisse t’arriver et que tu retrouves vite le goût du voyage.

Je t’embrasse,

Mélissa

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