NaQuel plaisir de retrouver Oulu ! Je l’avais quittée en 2025 un peu frustrée, sans avoir vu grand-chose de la ville et avec, en tête, toute la programmation d’Oulu, Capitale européenne de la culture 2026, sans pouvoir y assister. Aussi, lorsque j’ai reçu l’invitation de Visit Oulu pour venir au week-end d’inauguration des festivités, j’ai fait des sauts de cabri ! Une plongée dans ce qui promet d’être une année pleine d’événements !
Cet article a été réalisé dans le cadre du Salon du voyage MATKA en collaboration avec Visit Oulu et Oulu 2026 . Les opinions de l’auteure restent néanmoins indépendantes. L’article contient un lien d’affiliation. Il ne dégrade en rien votre expérience mais permet de financer ce blog.
Le voyage démarre au petit matin. L’aube n’est pas encore là et notre petit Embraer nous attend sur le tarmac gelé de l’aéroport d’Helsinki. L’année dernière, nous étions rentrés d’Oulu en train, mais cette fois-ci, pas le temps d’effectuer un trajet de six heures : il nous faut nous hâter.Nous arrivons peu de temps après le lever du soleil : 10 h à cette période de l’année. Le ciel au-dessus d’Oulu est blanc, bas… Nous arrivons à Nallikari. Ce sont des retrouvailles, mais différentes. La dernière fois, le ciel était bleu, et la neige avait été chassée de la glace qui recouvrait les eaux du golfe de Botnie. Difficile, en voyant cette mer gelée, d’imaginer que des vacanciers viennent y nager durant le court été nordique, et pourtant !
Nallikari, Oulu-sur-mer (de glace)
Aujourd’hui, le paysage est bichrome… ou presque : cinquante de nuances de blanc et du noir, celui des silhouettes de petites îles et de pêcheurs sur glace, immobiles. Comment font-ils ? Certes, il ne fait « pas très froid » pour la saison (un petit –10 °C), mais ils bougent à peine, assis sur leur tabouret pliant, alors que je sens une petite bise se lever.
Je m’aventure sur les eaux glacées… prudemment. Un épais manteau neigeux les recouvre, ce qui permet de savoir où l’on met les pieds : j’aperçois des traces de pas, et même de vélo. Par sécurité, je décide de les suivre. Moins de risque de finir la jambe dans une crevasse, trempée ! Heureusement, le golfe n’est pas profond ici, mais tout de même : l’hypothermie tue aussi.
À ce moment-là, quand je regarde la rive laissée derrière moi, une fois passé le fameux phare de Nallikari, l’une des icônes de la ville, je ressens un immense sentiment de liberté. Je pourrais continuer à marcher des heures… si mon estomac ne venait pas me rappeler qu’il est l’heure de dîner !
Ravintola Nallikari
Posé face à la plage, dès l’entrée, on est frappé par la clarté du lieu. Grâce à ses immenses baies vitrées, l’extérieur s’invite à l’intérieur. Le décor, mêlant parquet massif et lignes épurées, crée une atmosphère à la fois chic et sans chichis. C’est l’endroit parfait pour se réchauffer après une longue marche sur le sable (ou la glace, selon la saison !).
Ce qui est génial avec cet établissement, c’est sa polyvalence. On y vient pour :
- Le buffet du midi : Une option ultra-complète et abordable. Pour environ 23 € (11 € pour le buffet soupe-salade), vous profitez d’un repas gourmand avec café ou thé inclus. Un excellent rapport qualité-prix, en somme.
- Le brunch & le goûter : Idéal pour une pause sucrée le week-end.
- Le dîner : Pour une ambiance plus feutrée avec une carte raffinée (menus à partir de 55 €).
Petit conseil : Essayez d’y aller au moment du coucher du soleil ; la lumière sur la baie est absolument magique depuis la salle, orientée à l’ouest.
Nallikariranta 15, Oulu.
Programme d’Oulu, capitale culturelle européenne 2026
Quelle fierté pour cette ville du sud de la Laponie d’avoir gagné ce titre fort envié de capitale culturelle européenne. Pourtant, Oulu ne sort pas de nulle part ! Elle est tout de même la cinquième municipalité finlandaise. On la dit prompte à l’innovation (Nokia y est née) et créative. Il en faut de la part de ses habitants, de l’innovation et de la créativité pour maintenir une ville de cette taille à une telle latitude (150km au sud du cercle polaire arctique). Le programme des festivités de la capitale européenne de l’année reflète tout çà :
Hiver et printemps : « Brave Hinterland »
L’ouverture des festivités début 2026, de l’hiver au début du printemps, mettra en avant la résilience des cultures du Nord, notamment celle des Sámi, avec notamment, une grande exposition au Musée d’art d’Oulu.
Printemps et été : « Wild City »
La nature éclot subitement, tandis que les rues s’animent au rythme de très nombreux événements qui prendront place en cette saison. Les gourmands ne voudront pas manquer l’Arctic Food Lab, qui réunit les acteurs de la gastronomie autour des produits du terroir arctique.
Automne : « Cool Contrast »
Avec les nuits qui rallongent, le contraste entre lumière et obscurité inspire des projets mêlant art et technologie, comme la biennale d’art lumineux Flash ou le festival Lumo Art & Tech.
Bref, Oulu vient inaugure une année mémorable, où tradition et modernité se rencontrent pour célébrer la « norditude » avec tout ce que ça implique, mais aussi la capacité d’adaptation de ses habitants et leur créativité. Une invitation à découvrir une ville créative et résolument tournée vers l’avenir.
Hôtel de ville d’Oulu « Earworm » and « Layers in the Peace Machine »
Ce samedi est un jour spécial : nous sommes là pour l’inauguration des festivités ! Commençons par deux des expositions les plus importantes : Earworm – Media Art from Kiasma et Layers in the Peace Machine.
Au rez-de-chaussée, Earworm est une exposition collective, réunie par Kiasma, le musée d’art contemporain d’Helsinki, en collaboration avec la Galerie nationale finlandaise. La curatrice, Saara Karhunen, est d’ailleurs présente pour nous guider à travers les différentes installations. Des artistes aux approches variées, mais un point commun : le son et son pouvoir. Un « ver d’oreille », c’est cette mélodie qui s’infiltre dans votre cerveau par les oreilles et refuse d’en sortir pendant des heures, voire des jours.
Layers in the Peace Machine est quant à elle une œuvre interactive de l’Ekho Collective, qui interroge notre rôle dans le maintien de la paix. Étendue sur plusieurs étages, l’installation se compose de sphères lumineuses flottant sur des écrans. De petites bulles de paix que l’on peut faire remonter en les touchant, et co-construire avec les autres participants, jusqu’à l’apothéose au dernier étage.
Tallinn Fotografiska X Oulu2026
Est-il surprenant que le musée d’art photographique contemporain du cousin estonien vienne collaborer pour l’occasion ? Le lieu est en tout cas assez cocasse, puisque l’exposition a investi une partie d’un centre commercial. PLAY est une exposition collective qui rassemble une quinzaine d’artistes qui, tous, interrogent la notion de jeu dans le cadre du « changement climatique culturel ».
On y découvre notamment la relation amour-haine entre la photographe Karolina Wojtas et son frère, des cosplayers posant avec leur famille chez Niccolò Rastrelli, ou encore les Noëls étranges de Trent Parke… Le tout est mis en scène sur une bande-son composée sur mesure par le musicien estonien Erki Pärnoja. L’exposition est foisonnante et se conclut par une installation du Québécois Louis-Philippe Rondeau, qui permet aux visiteurs de réellement jouer avec une caméra pour créer des œuvres d’art éphémères.
PLAY Fotografiska Tallinn X Oulu 2026
Pekuri Mall
Kauppurienkatu 10
L’inauguration d’Oulu 2026
Le grand jour est arrivé : c’est sur la place du Marché d’Oulu (Kauppatori, en finnois) que se tiennent les festivités d’inauguration de cette saison culturelle d’exception. Cette vaste esplanade est le véritable épicentre de la ville. C’est aussi le lieu de résidence de la mascotte locale : le Policier de Kauppatori !
Cet agent des forces de l’ordre tout rondelet a conquis les cœurs depuis longtemps : il faut faire la file pour prendre un selfie avec lui. Pourquoi un policier ? Parce qu’il y en avait toujours un pour patrouiller et surveiller la place. Évidemment, pour l’occasion, il arbore un costume officiel Oulu 2026.
Kauppatori se trouve au bord de la rivière et accueillait autrefois le port. Quelques bâtiments anciens subsistent encore, notamment d’anciens greniers à céréales et le splendide marché couvert datant de 1901. Ce soir-là, il est plein à craquer. J’ai à peine le temps de remarquer les maraîchers, poissonniers, artisans, stands de souvenirs et un restaurant où de grandes tablées se réchauffent autour d’une soupe de saumon (ou de renne, le vendredi).
Il a beau faire glacial dehors, la chaleur humaine vous envahit immédiatement à l’intérieur des halles. Malheureusement, il y a bien trop de monde pour en profiter pleinement. Il faudra revenir un jour plus calme, je me le promets.
Si j’entre dans les halles au son du heavy metal (c’est à Oulu que se tient le championnat international d’air guitar), c’est une ambiance bien plus douce qui m’accueille à la sortie. Il commence à neiger fort, très fort, et la scène apparaît comme enveloppée d’une brume dansante. La musique cristalline qui s’en échappe est en parfaite harmonie avec la météo. En m’approchant, je découvre que le groupe norvégien sur scène joue sur des instruments… en glace : harpe, contrebasse, percussions, manipulées avec des gants.
C’est impressionnant et magique à la fois. Pendant un court instant, en regardant les flocons tomber, j’ai l’impression d’être dans un rêve. L’effervescence est là, mais elle est comme étouffée par la neige. C’est une calme ferveur, relax, bon enfant, très nordique en somme. Inutile d’en faire trop, à l’image des habitants de ces latitudes, qui composent avec un climat fait d’extrêmes : obscurité totale, luminosité éclatante, froid intense et chaleur (oui, oui) parfois pesante. Oulu 2026 commence déjà à montrer la résilience de ce petit bout d’Europe.
Pikisaari, le village en bois
A dix minutes à pied du centre, une promenade vous emmène vers l’île de Pikissari. Depuis la Place du marché, passez l’impressionnant théâtre (animé de fresques lumineuses pour les festivités), la bibliothèque municipale puis franchissez le pont : vous voilà dans un autre monde ! Pikisaari porte un certain héritage industriel, déjà de part son nom : saari signifie « île » et Piki « poix », une matière visqueuse et noire qui était extraite, entre autre, de résineux comme les sapins. Une usine à poix y existait depuis le XVIIIe siècle, ce qui donna à l’île son nom. D’autres bâtiments suivirent : entrepôts à céréales, distillerie, ateliers de construction et de réparation de bateau, et une filature de laine qui existe encore, mais est maintenant la division artistique d’une école. De nombreuses maisons en bois, dont beaucoup sont classées, composent ce quartier peuplé d’artistes et artisans qui y ont vite installé leurs studios. Parmi les bijoux de Pikisaari, la maison-musée du Marin et ses jolis volets. Dans le cadre d’Oulu 2026, Pikassari sera la cadre d’un parcours artistique en plein air : Pikinen Poloku Environmental Art Path, entre autres, qui s’ouvrira début juin.
Arctic Food Lab et les restaurants participants
Plus qu’un évènement, l’Arctic Food Lab est un véritable label qui promeut les pratiques durables et les ingrédients locaux de ce terroir si particulier qu’est l’Arctique. Plus qu’une histoire de nourriture, ce sont avant tout des histoires humaines : du pêcheur à l’éleveur de rennes, en passant par les commerçants et les chefs. Une culture culinaire de caractère qui mérite qu’on la mette en avant. Le point culminant sera en été, avec un grand repas commun sur une table qui fera 1 km !
La liste des établissements participants est longue mais les restaurants en sont les faces les plus visibles. Nous en testerons quelques-uns, tous les deux située à Pikisaari
Sokeri-Jussin Kievari
Quel plaisir de retrouver cette taverne installée dans un ancien hangar à bateaux, cosy en diable : du bois partout, de solides poutres au plafond qui semblent avoir vécu mille vies, et une décoration rustique et chaleureuse déclinée dans plusieurs salles. Nappes vintage et meubles anciens complètent le tableau.
Dans un tel cadre, on ne s’étonnera pas de retrouver une cuisine traditionnelle, typique de la région d’Oulu, mais aussi des plats de grand-mère venus d’autres régions de Finlande, sans oublier des spécialités samies à base de renne (rôti, grillé, et même la langue). Pas étonnant, donc, que le restaurant soit labellisé Arctic Food Lab.
Ce soir-là, nous dégustons un menu spécial pour l’occasion : tartare d’omble chevalier à la crème sûre et à l’aneth, patte de renne accompagnée de légumes racines, gelée d’airelles et purée beurrée passée au four, puis, en dessert, le Moonlight in Oulu, un pudding à la crème au parfum évoquant le fromage, servi avec un coulis acidulé d’argousier et de l’avoine caramélisée. Un régal !
Pikisaarentie 2
90100 Oulu
Mallassauna et la brasserie Hailuodon
A deux pas du restaurant, un peu plus bas dans la rue principale de Pikisaari, nous avons rendez-vous au Mallassauna, à la fois restaurant et taproom d’une microbrasserie.
Le Mallassauna, c’est une ancienne malterie. Elle a eu plusieurs vies, mais elle revient un peu à ses premières amours quand la brasserie Hailuodon décide de s’y installer. Et elle décide d’y brasser des bières de style allemand (mon premier article sur Oulu racontait d’ailleurs on histoire). Paavo Sipola, l’un des fondateurs, et le plus extravertis des Finlandais qu’il m’ait été donné de rencontrer, nous attend justement pour nous faire découvrir leurs bières. Et il est également en cuisine, en train de finir de préparer une bonne soupe au saumon fumé ! C’est un peu exceptionnel pour le coup, car pour la carte mise sur des classiques allemands, pour rester en phase avec les bières : bretzels, flammekuechen, saucisses… mais aussi quelques classiques finlandais, comme du saumon fumé… Pourquoi ont-ils le label, me direz-vous ? À cause de la majorité des ingrédients locaux utilisés dans leurs bières mais aussi parce qu’elle sert en cuisine : pour le pain ou pour leur gâteau au chocolat (réalisé avec leur porter) ! Et, Finlande oblige, il y a un sauna dans la cour, gratuit ! Avertissez juste l’établissement au moins deux heures à l’avance, il faut que le sauna ait le temps de chauffer !
Mais venons-en à l’essentiel : les bières. Paavo débarque avec une planche de dégustation et quatre verres : une lager, une gose, une weissbier et une porter. Verdict ? Alors, cette deuxième dégustation m’a-t-elle plus convaincue que la précédente ? Eh bien, pas vraiment mais j’ai bien aimé la gose, bien rafraîchissante avec sa touche légèrement salée et discrètement parfumée de grains de coriandre, qui rappelle un peu nos blanches belges.
Luovontie 233,
90480 Hailuoto
Pikisaarentie 15
90100 Oulu
Où dormir à Oulu ?
Nordic Art Hotel Lasaretti
J’adore séjourner dans des bâtiments historiques, et le Lasaretti est justement un de ce genre d’établissement. Situé au bord de la rivière Oulu, au nord d’un parc, cet ancien hôpital a été transformé en hôtel résolument contemporain. Les chambres sont spacieuses et très confortables, avec une literie impeccable, des tons apaisants de bleu pétrole et de taupe, beaucoup de bois… et oui, le grand retour de la moquette !
La particularité de l’hôtel ? Cinq de ses 49 chambres ont été personnalisées par des artistes du nord de la Finlande. Si l’expérience vous tente, pensez à le préciser lors de la réservation. De la chambre single à la familiale, il y a de quoi faire (comptez environ 156 € la nuit en été pour une double).
Bien sûr, Finlande oblige, on y trouve aussi un sauna, une salle de sport, et un petit-déjeuner à la finlandaise, copieux comme il se doit : chaud, froid, légumes, poisson, œufs et l’incontournable porridge, un classique finlandais de table du matin.
Pour couronner le tout, le Lasaretti abrite également un restaurant labellisé Arctic Food Lab, avec un menu particulièrement alléchant.
Nordic Hotel Lasaretti
Kasarmintie 13b
90130 Oulu
Où faire un sauna à Oulu ?
Si votre logement n’est pas pourvu d’un sauna (c’est peu probable) ou pour tester une expérience un peu différente, pourquoi pas essayer un sauna flottant ? Rendez-vous chez Olosauna ! Suspendu au-dessus du fleuve, en face d’un pont torsadé, ce sauna tout neuf, un grand parrelélipipède miroir, est la version contemporaine d’un sauna de village : il se partage, n’hésite pas à venir seul.e, Lectrice, Lecteur. Les grandes fenêtres donnent sur le pont et particularité du lieu : c’est un jeu d’eau qui sort du plafond qui asperge les pierres d’eau. Et si tu as le courage, un trou a été scié dans la glace pour faire un petit plongeon rafraichissant. Après tout ça, un petit café, ou quelque chose de plus fort, ne sera pas de refus dans le joli café attenant. Ils ont tout ce qu’il faut !
Vaakunakyläntie 9
Oulu
Comment rejoindre Oulu ?
Les divers moyens de transport pour accéder à Oulu sont nombreux, la ville étant très facile d’accès.
Par avion
Le moyen le plus rapide pour rejoindre Oulu est sans doute l’avion, même si le moins écologique. Oulu possède son propre aéroport, l’Aéroport d’Oulu (OUL), situé à environ 15 kilomètres au sud-ouest du centre-ville. Il existe plusieurs vols directs vers Oulu depuis la capitale, Helsinki, ainsi que quelques liaisons internationales. Le trajet en avion depuis Helsinki dure environ 1 heure, avec plusieurs vols quotidiens. Une fois arrivé à l’aéroport d’Oulu, vous pouvez rejoindre le centre-ville en bus, en taxi ou en voiture de location.
En train
La meilleure alternative est bien entendu le train. Les chemins de fer finlandais (VR) offrent des liaisons directes entre Helsinki et Oulu, ainsi que d’autres grandes villes comme Tampere et Rovaniemi. Le trajet en train depuis Helsinki dure entre 5h45 et 7h, dépendant du train que vous prenez.
Pour ceux qui préfèrent voyager de nuit, il existe plusieurs trains de nuit. Vous pouvez réserver une cabine-couchette et arriver à Oulu reposé et prêts à explorer la ville.
Vous trouverez plus d’information sur le site de VR.
Pour les amateurs de grands voyages, il est possible de rejoindre Oulu uniquement en train depuis Paris ou Bruxelles, via Stockholm, en faisant une halte à Luleå par exemple comme expliqué dans mon article, puis en passant par Haparanda-Tornio.
En bus
C’est l’option la plus économique pour rejoindre Oulu. Plusieurs compagnies de bus, telles que Flixbus et Onnibus proposent des itinéraires à travers la Finlande. Le trajet en bus depuis Helsinki dure environ 8 à 9 heures, avec des arrêts réguliers (ne fut-ce que pour les escales en route) pour se dégourdir les jambes et se rafraîchir. À noter que les bus d’Onnibus sont plus réguliers et équipés du Wi-Fi (appréciable pour un trajet de longue durée).
Le site Matkahuolto répertorie toutes les options de voyage en bus possibles à travers toute la Finlande et permet d’acheter votre ticket directement (sauf pour Flixbus).
En voiture
Louer une voiture et conduire jusqu’à Oulu peut être une aventure en soi. La distance entre Helsinki et Oulu est d’environ 600 kilomètres, ce qui représente environ 7 heures de route. Les routes finlandaises sont bien entretenues et offrent des paysages magnifiques, en particulier en hiver.
Suivez l’autoroute E75, qui traverse le pays du sud au nord. En chemin, vous pouvez vous arrêter dans des villes intéressantes comme Jyväskylä pour découvrir davantage de la Finlande.