aganju

2004, un album sort, celui d’une « fille de »… Bebel Gilberto, fille de Joao Gilberto, un de ceux qui a contribué, avec Stan Getz prmi d’autres, à mettre la Bossa Nova sur la carte musicale.

Sur la couverture, on y voit le visage d’une jeune femme souriant, le visage à moitié noyé dans le soleil… C’est ici que Bebel Gilberto se fera un prénom, avec un album éponyme. Elle y chante en anglais et en portugais et si le son est résolument brésilien, l’électronique vient s’en mêler pour lui donner le son d’un rêve chaud et lointain. Le rêve d’Ipanema au coucher du soleil, de la magie de l’Amazonie, de la chaleur de Salvador de Bahia, la ville natale de son père et patrie de coeur de tous les musiciens brésiliens. Un Brésil fantasmé, mais pas cliché, grâce à cette fusion entre tradition et son contemporain…

Alors, préparer vous un cocktail, baissez les lumières… et laissez-vous allez, on est dimanche!