Un an après avoir visité le Hainaut pendant plusieurs jours, m’y voilà à nouveau ! La Province est loin d’avoir livré tous ses secrets et même des lieux que je croyais connaître réservent encore de sacrées surprises. Et bonheur pour cette nouvelle mission avec Visit Hainaut : c’est le Borinage, région de mon enfance (puisque ma grand-mère y habite toujours), qui y est à l’honneur !  C’est parti.

Le Borinage… une région qui évoque pas mal d’images et de préjugés pour les Belges mais que le reste du monde connaît à peine. Situé dans la partie médiane du Hainaut, au sud-ouest de Mons, frontalier avec la France, le Borinage est connu pour ses champs de bataille et ses anciennes mines de charbon. Pendant des années, la houille extraite de son sol a fait tourner son économie et a contribué à rendre la Belgique riche. Ce qui n’était pas spécialement le cas des mineurs… On ne sera donc pas étonné.e.s que la Charte qui fonda le Parti ouvrier belge (le futur Parti socialiste) ait été signée à Quaregnon, en plein cœur de la région. On y trouve dans presque chaque commune une Maison du Peuple, à la fois café, salle des fêtes et épicerie. Certaines sont encore utilisées. Combien de Saint-Nicolas y ai-je fêté d’ailleurs ? D’autres, comme la superbe Maison du Peuple de Pâturages, attendent des jours meilleurs. Car oui, les mines ont fermé depuis bien longtemps, la désindustrialisation est aussi passée par là mais jusqu’à ce jour, le Borinage a du mal à se détacher de ce passé. On ne peut pas dire que ce soit une région « sexy » à première vue et pourtant… C’est une des terres les plus chaleureuses du Hainaut et ses paysages, souvent fait d’industries et de terrils ont une poésie qui n’appartient qu’à elle.

Vincent van Gogh au Borinage

C’est sans doute ce qu’a dû découvrir Vincent van Gogh quand il descendit du train à la gare de Pâturages. Avant de devenir peintre, van Gogh souhaitait devenir pasteur. Après des études de théologie ratées à Amsterdam, sa famille l’envoie suivre des cours à l’école protestante de Laeken, à Bruxelles mais ça ne se passe pas bien non plus. Il laisse donc tomber les études pour devenir prédicateur laïc et demande à être envoyé en mission dans le Borinage dont il avait lu une description dans un livre.  Son but : apporter le message de Dieu à une population ouvrière dont il se sent proche. Mais j’en ai déjà parlé lors de ma visite à la Maison van Gogh de Cuesmes.

C’est Filip Depuyt, spécialiste passionné de van Gogh qui sera mon guide. Installé au Borinage par amour, il s’attache à sa nouvelle région et devient guide. Il crée Borigines, spécialisé en patrimoine industriel… et le parcours de Vincent van Gogh.  C’est un véritable passionné et découvrir cette région qu’il connaît comme sa poche sous le prisme de l’artiste rajoute vraiment une saveur particulière.

La gare de Pâturages n’accueille plus de trains depuis longtemps mais elle est malgré tout très bien conservée par les propriétaires qui y résident mais on peut y imaginer le mélange de voyageurs et de fret, notamment des wagons et des wagons chargés de charbon qui devaient attendre d’être attachés à une locomotive ou un convoi…

Après avoir séjourné un petit mois à Pâturages, Vincent déménage à Wasmes, pour se rapprocher des mineurs. La première rencontre avec son souvenir est un buste qui trône Place Saint-Pierre, à Wasmes justement. Le sculpteur qui l’a réalisé n’est pas n’importe qui : Ossip Zadkine est un spécialiste de l’hommage à ce peintre puisqu’il a sculpté deux autres monuments : un à Auvers-sur-Oise et un à Saint-Rémy-de-Provence, deux villes marquées par Van Gogh. En tant que prédicateur, l’une des tâches de van Gogh était la lecture de la Bible à ses ouailles. Un des lieux de rencontre de la communauté protestante de Wasmes était un salon de danse appelé « Salon du bébé ». Cette maison se trouvait pas très loin d’un bois et on venait y célébrer la fin d’un jeu folklorique qui consistait à cacher un petit enfant dans les bois. Quand on le retrouvait, l’enfant était ramené dans de grandes réjouissances et il était fêté au salon. A présent, le bâtiment a été séparé en deux et une plaque, pile au milieu, atteste de cette période de la vie de Vincent.

La maison où van Gogh vint s’établir était celle d’un boulanger. Un certain Monsieur Denis. Pendant des années, cette maison à la façade rose délavée fut laissée à l’abandon mais elle fut restaurée en 2015 et montre à présent une belle robe rouge vif. On ne peut pas la manquer ! Ce n’est pas un musée à proprement parler mais plutôt un centre d’informations. On y trouve des anecdotes sur la vie de Vincent à cette époque, notamment issues de ses lettres à son frère Théo, quelques reproductions de dessins mais aussi des éléments qui replace la maison dans son époque, comme son vieux puits où le petit lit à l’étage qui donne une idée de comment Vincent avait pu être logé. Apparemment, la maison peut aussi servir de résidence d’artiste.

Maison van Gogh à Wasmes

Mais la maison du boulanger Denis sera encore trop « luxueuse » pour van Gogh. Il décide d’aménager quelques temps dans une petite hutte près du bois. Il se défait de tout et se néglige, même la nourriture ne semble pas l’intéresser mais il donne tout ce qu’il a pour les mineurs. Pour certains, « Monsieur Vincent », si dévoué, était un ange de Dieu. Pour d’autre, c’était « el sot del’ bô », le fou du bois. Inquiétant finalement sa hiérarchie, sa mission n’est pas renouvelée. Il revient néanmoins dans le Borinage à Cuesmes où naîtra définitivement sa vocation de peintre.

Le Charbonnage de Marcasse

Quand je disais que Vincent van Gogh était dévoué à sa communauté de mineur, je devrais dire même TRES dévoué puisqu’il n’hésitera pas à descendre dans le fond de la mine de Marcasse à Petit-Wasmes et quel endroit extraordinaire ! Marcasse, c’est à la fois un terril où la nature a repris ses droits (c’est d’ailleurs une réserve) mais aussi, les ruines du charbonnage qui sont la propriété de Nadine Gravis et Riccardo Barberio. Ceux deux passionnés du charbonnage ont créé l’ASBL Marcasse et sa mémoire afin de préserver cet héritage industriel et woaw !!! On entre via une petite grille. Première chose que je remarque, sur le mur, on a installé une statuette de Sainte-Barbe, patronne des mineurs et dès le départ, on signale à quel point le métier était dangereux par une stèle à la mémoire de ceux qui ont péri dans le fond lors du dernier coup de grisou en 1953.

Les ruines du charbonnage sont, elles, très impressionnantes.  Le bâtiment devait être superbe au temps de sa splendeur. C’est vraiment difficile de concevoir qu’on l’ait laissé se détériorer à ce point mais cela lui donne un petit côté mystérieux et romantique. Dans la cour, un cheval blanc paisse… étrange contraste avec les ruines qui l’entoure. Le bâtiment des bureaux du charbonnage, lui, est intact et c’est là que Nadine et Riccardo ont construit une chouette buvette. Leur but est de préserver la mémoire du lieu, d’en faire un centre culturel, voire un gîte et une résidence d’artiste. Un projet titanesque mais tellement porteur de sens.

Sur une table dédiée au peintre, je ne peux m’empêcher de remarquer les photos de Kirk Douglas… L’autre célébrité dont le passage aura marqué le Borinage ! En 1955, l’équipe du réalisateur Vicente Minelli débarque dans la région. La raison ? Un film sur la vie de Vincent van Gogh qui sera tourné sur les lieux qu’il a fréquenté, ce qui est plutôt révolutionnaire pour un film hollywoodien traditionnellement tourné en studio. Kirk Douglas s’investira corps et âme durant le tournage de « Lust for Life » ‘La vie passionnée de Vincent van Gogh »). Imaginez-donc le tintouin lorsque toute cette équipe venue de l’usine à rêve débarque dans une région ouvrière au beau milieu des années 50 ! Les habitants seront d’ailleurs mis à contribution pour jouer les figurants et ceux qui étaient jeunes à l’époque s’en souviennent avec une lueur de fierté dans l’œil.  En 2017, les élèves de 6e primaire de l’école communale vont d’ailleurs recevoir une jolie surprise. Leur institutrice avait envoyé à Kirk Douglas une BD sur la vie de Vincent réalisée par les élèves. BD qui leur sera retournée dédicacée par l’acteur qui venait de fêter ses 100 ans !

Papoter c’est bien, mais cela donne faim et soif et LA spécialité que l’on offre dans le coin lorsque l’on reçoit des invités, c’est le pagnon borain, une tarte au sucre qu’on dévore avec du café sauf que nous, nous allons l’accompagner d’une « Nuit étoilée », bière dédiée à Vincent. Sa robe rousse est aussi flamboyante que les cheveux du peintre hollandais !

Avant que nous n’aillions eu le temps de réaliser, la matinée est déjà terminée. Les estomacs crient famine et il est temps de prendre congé de Filip… et de l’âme de Vincent.

Visiter le Charbonnage de Marcasse
Vous pouvez visiter le charbonnage par exemple dans le cadre d’une visite avec Flip de Borigines. Vous pouvez également le visiter sur demande en contactant Nadine et Riccardo via riccanad@msn.com et au +32(0)474176464

Enfin, sachez que le terril de Marcasse et ses environs sont une réserve naturelle que l’on peut visiter.

Charbonnage de Marcasse et sa mémoire

7, sentier de Saint-Ghislain

7340 Colfontaine

Si vous aussi, vous êtes passionné.e.s de van Gogh, où l’idée de visiter le Borinage avec un fil rouge vous fait envie, Visit Mons propose un Pass van Gogh qui vous donne accès à plusieurs sites, dont les deux maisons van Gogh, le charbonnage ainsi que l’Artothèque qui possède des dessins originaux.

Le château de Boussu

Est-ce que cela vous est déjà arrivé de revenir dans un coin que vous connaissez très bien… et de constater que vous aviez loupé quelque chose de majeur ? C’est le cas à Boussu. Des tas de fois, je suis passée sur cette route avant d’arriver à la gare et jamais je n’avais vu que nous passions à côté d’un château…

Boussu est une petite ville typique du Borinage, avec ses petites maisons de briques, serrées les unes contre les autres.  On s’y presse le dimanche pour son marché mais au temps de la Renaissance, bien avant que ne démarre l’exploitation du charbon, Boussu était un petit bourg campagnard mais un de ses seigneurs, Jean de Hénin-Liétard, avait une place de choix auprès de Charles-Quint : il est Grand Écuyer et ami de l’empereur. A l’époque, cette partie de l’Europe faisait partie de « l’Empire où le soleil ne se couchait jamais ». Si apprécié était cet écuyer que Charles-Quint lui accorde le titre de Comte. En 1540, de Hénin-Liétard demande alors au célèbre architecte Charles Du Broeucq de lui construire un magnifique palais « la plus belle demeure qu’on puisse voir en tous les Pays-Bas ». Si beau était-il que des architectes venaient le voir pour s’en inspirer. Et jamais avant ce jour, je ne m’étais rendue compte qu’il existait un tel patrimoine ici.

C’est que le splendide château du Comte de Boussu n’existe plus. Il ne reste plus que les ruines d’un châtelet et un très beau parc et les traces des douves. Les guerres successives (jusqu’à la 2ème guerre mondiale) ont eu raison de cette imposante bâtisse mais le musée construit dans les ruines du châtelet va me donner une idée de ce qu’elle était au temps de sa superbe. On y montre des représentations 3D du château mais aussi, une foule d’objets qui ont été trouvés lors de recherches car le site est dédié aux fouilles archéologiques : verres, céramiques, objets en métaux, statues… des tas de petits témoins de la courte, mais fastueuse histoire du lieu. Charles-Quint y est venu deux fois et y a même passé la nuit. Louis XIV, alors en guerre avec l’Espagne, y a fêté son anniversaire. Dans les caves, le musée lapidaire qui expose pierres et statues atteste du faste du château. D’ailleurs, une des rares statues encore intactes est… une représentation de Charles-Quint en taille réelle.

Au fur et à mesure, il me reste dans la bouche comme un goût de tristesse et de gâchis… comme a-t’on pu détruire un aussi bel endroit ? Tout ce patrimoine perdu… le sentiment est encore plus aigu dans le parc où on a disposé des pierres en rang d’oignon. On y distingue des frises, des morceaux de colonnes… probablement des éléments de façade du château qui ont été placés là. On dirait un cimetière de vieilles pierres. Vous pourrez continuer votre visite à travers le parc à l’anglaise dont le côté sauvage met en valeur ces ruines romantiques »

Château de Boussu

Rue du Moulin 43,

7300 Boussu

Mes bonnes adresses dans le Borinage

Super Mercato

Alors que nous admirions le buste de van Gogh sur la place Saint-Pierre, Filip nous propose de prendre une petite tasse de vrai café italien ! C’est juste derrière nous que se trouve Super Mercato. C’est à la fois un traiteur, une épicerie fine, une supérette et un bar « à l’italienne ». Pas tellement étonnant de trouver un tel lieu tant l’immigration italienne a marqué le caractère du Borinage par contre, ce qui est moins courant, c’est de trouver un tel « concept store » dans ce village. Il ne ferait pas tache à Bruxelles ! Si leurs spécialités sont les pâtes fraîches, on y trouve de la charcuterie, du vin, des biscuits et desserts (dont les fameux cannoli siciliens). Une toute belle trouvaille !

Super Mercato

Place Saint-Pierre

Wasmes

Le Faitout 

Tous les gastronomes du pays connaissent d’Eugénie à Emilie, restaurant 2 étoiles au guide Michelin tenu par Éric Fernez. Juste en face, se trouve le Faitout, tenu par la fille du chef, Emilie, qui nous a gentiment accueilli. Ici, on est dans une formule brasserie mais de luxe ! Il suffit de jeter un œil à la déco : lignes pures, tons marrons, luminaires choisis pour marquer les esprits. On est bien ! Et côté cuisine ? C’est un mélange entre spécialités belges (voire locales, comme la hâte levée, un jambon roulé), françaises et quelques goûts venus d’ailleurs, comme mon plat (une brochette de bœuf irlandais sauce chimichurri). Des plats de brasserie donc mais d’une qualité irréprochable (la viande vient entre autres de chez Dierendonck). On y retrouve des saveurs réconfortantes mais avec de l’originalité. Et pour ne rien gâter, le service était vraiment chaleureux ! A noter que l’adresse bénéficie d’un Bib gourmand !

Le Faitout

Place de la Résistance 1

7331 Baudour

La Brasserie Deseveaux

Juste en dehors du centre de Boussu, se trouve une charmante ferme toute rose. Une de ces fermes typiques avec son mur d’enceinte, sa cour intérieure…  C’est dans cette ferme que Sébastien Deseveaux est venu s’installer pour créer sa brasserie, la Brasserie Deseveaux. Cette ferme, c’est celle de l’oncle de sa femme, une ferme que le couple a repris ensemble pour lui donner une nouvelle destinée. C’est Sébastien, maître-brasseur, qui nous fera le tour du propriétaire. Formé à l’art du brassage à Leuven (la Mecque de tout brasseur en devenir), il a exercé sa profession entre autres en Bretagne, ce qui lui apporté le goût du sarrasin, cette céréale emblématique du Breizh. L’autre céréale utilisée, c’est l’avoine. Fait notable, l’ingrédient essentiel à la bière, l’eau, vient de leur propre source ! Et depuis les 11 ans que la brasserie existe, elle s’est bien développée, ses bières ayant gagné plusieurs fois des prix. La prochaine étape pour la brasserie, c’est d’utiliser leurs propres houblons. Une jeune houblonneraie grandit justement à côté de la ferme. L’année prochaine, elle devrait pouvoir fournir ses premiers cônes utilisables.

Dans la cour de la ferme, nous allons d’ailleurs passer à la dégustation. Au programme : la Sarazen (bière au sarrasin), l’Avena et la Sarazen de Noël.  Nous sommes au premier abord dans la grande tradition des bières belges … mais avec une belle originalité… Le sarrasin apporte une légère touche fruitée à la bière quant à l’avoine, elle infuse une belle légèreté. La Sarazen de Noël, à ma grande surprise, se boit très facilement, les bières d’hiver étant souvent un peu lourdes.

Si vous voulez déguster le fruit du travail de Sébastien et de son équipe dans le superbe cadre de la ferme, la brasserie est ouverte le samedi !

Brasserie Deseveaux

Rue d’Hanneton 8

7300 Boussu

Brasserie du Borinage

Changement complet d’ambiance à la Brasserie du Borinage ! Et je dois dire que j’étais super-contente d’enfin la découvrir puisque je connais bien leurs bières ! Cette jeune micro-brasserie (2019) a réussi à se faire une place en deux temps, trois mouvements grâce à des bières brassées avec rigueur mais avec un esprit qui joue à fond sur le caractère borain de leurs productions en rendant hommage à leur région à travers leurs productions. Ce qu’Antoine, un des fondateurs de la brasserie, définit comme un mélange de sérieux et de « déwanne » (déconne en borain). Un peu l’équivalent de la coupe mulet (business in the front, party in the back) qu’il porte avec fierté !

Ici, on est plus dans l’esprit « craft beers » avec des bières souvent bien houblonnées et qui « poussent l’enveloppe ».

Pour vraiment s’imprégner de l’esprit de la brasserie, il faut venir le vendredi fin d’après-midi pour l’ « Apéro-ouvrage » ou le dimanche pour l’ « Apéro du marcheye ». Et vous découvrirez pourquoi derrière des noms comme l’ « Urine » (une double IPA qui est une petite bombe) et l’ « Eté borain » (une IPA rouge au goût légèrement fruité et caramélisé), se cachent un vrai plaisir… Parce que franchement, dissocier ces bières de l’expérience de sa tap-room, ce serait dommage. Vraiment dommage. Vous remarquerez que j’insiste.

Brasserie du Borinage

Rue du Calvaire 21,

7300 Boussu

Visiter le Borinage sans voiture
Le Borinage est densément peuplé et avec ses multiples petites villes et villages, se déplacer sans voiture n’est pas un gros problème. Si vous comptez y passer plusieurs jours, votre base sera probablement la ville de Mons. Facilement accessible en train, vous pourrez facilement rayonner à partir de là.

Pour aller à Pâturages : Depuis Mons, prenez le bus 2 en direction de Dour. Il s’arrête devant la Maison du Peuple

Pour rejoindre Wasmes depuis Mons ou Pâturages : prendre une fois de plus le bus 2 en direction de Dour. Descendre à l’arrêt « Place Saint-Pierre », juste en face du buste de Van Gogh. Vous pourrez vous balader à pied à partir de là. Le Charbonnage de Marcasse est à un petit 20 minutes de marche.

Pour rejoindre Boussu : Si vous venez de Bruxelles, rien de plus simple, surtout en semaine ! Il existe un train direct en direction de Quiévrain et qui s’arrête à Boussu. Ce train passe d’ailleurs par Mons. Le week-end, vous devrez changer de train à Mons. Le château est à deux pas de la gare et les deux brasseries, à une vingtaine de minutes à pied.

En vélo

Vous voulez suivre les traces de Vincent van Gogh ? Ca tombe bien : Visit Mons propose un circuit à vélo spécial van Gogh de 48 kilomètres ! Attention, ça grimpe… Si c’est un peu trop long, il existe un circuit qui couvre la commune de Colfontaine.

Cette escapade a été réalisée dans le cadre d’une collaboration avec Visit Hainaut. Les opinions de l’auteure lui restent propres, malgré les verres d’Urine.
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