Singapour, une visite, la dernière de mon tour du monde, qui m’a aidée à conclure en douceur une grande étape dans ma vie de voyageuse. La « petite Suisse d’Asie du sud-est » est riche, policée à l’extrême, hyper-urbanisée  tece n’est pas le succès du film « Crazy Rich Asians » qui va aider à passer au delà de tout les clichés. Pas mal d’a priori dont votre blogueuse n’a pas été épargnée. Qu’ai-je découvert derrière les gratte-ciel de verre et d’acier ? Une cité-Etat cosmopolite, où populations et religions vivent sereinement ensemble, une scène culinaire parmi les meilleures d’Asie grâce à ce mélange des cultures et beaucoup d’aspects inattendus, finalement. 

Mon baromètre ultime qu’une destination vaut le coup ?  L’envie d’y revenir  et tu sais quoi, Lectrice, Lecteur ? Ce serait avec plaisir ! 

Quand aller à Singapour et climat

Singapour est quasi pile sur l’équateur ! Située sur le détroit de Malacca entre la Malaisie et l’Indonésie, cet archipel (oui, il n’y a pas que l’île principale) a un climat chaud et humide.  Les tenues légères et claires sont donc de rigueur. La mousson du nord-est affecte Singapour d’octobre à janvier mais la période la plus favorable se situe entre les mois de mai à septembre. Evidemment, avec ce type de climat, les orages sont assez courants tout le long de l’année.

Comment rejoindre Singapour

Il existe 4 moyens pour rejoindre Singapour : en avion, par la route, en train et en bateau. La Malaisie est reliée à Singapour par la route et le chemin de fer, et l’Indonésie, par le bateau. 

Par avion : C’est probablement le moyen que vous aurez choisi pour arriver à Singapour. De nombreuses compagnies (dont les compagnies du Golfe) et la compagnie nationale, Singapore Airlines, s’y rendent.  Vous aurez l’embarras du choix !

L’aéroport de Changi vaut lui-même le détour et mérite qu’il soit visité  comme une attraction. Chaque année, il décroche le titre de meilleur aéroport du monde : des jardins, un cinéma, un jardin aux papillons, des aires de jeux pour les enfants, des fauteuils massants gratuits, etc. etc. C’est juste dingue ! Le métro, le bus et une Navette de l’Aéroport vous déposant à votre hôtel sont parmi les options autres que le taxi pour rejoindre votre logement. 

Bon plan
Si vous n’êtes qu’en escale à Singapour, et que vous avez au moins 5 heures et demie avant votre autre vol, pourquoi ne pas rejoindre un Free Singapore Tour ? Cette visite guidée, et gratuite, vous permettra d’avoir un aperçu de la ville.

Par la route : Il existe deux routes qui relient la péninsule malaisienne à Singapour : la Causeway et la Second Link. Selon que votre voiture est immatriculée à Singapour, en Malaisie occidentale (la province voisine), dans le reste de la Malaisie, ou à l’étranger, les règles sont différentes. Veuillez donc vous renseigner auprès du ministère des transports. Attention, à Singapour, on conduit à gauche !

Les bus : Il existe une foule de bus qui partent de Kuala Lumpur et d’autres villes de Malaisie (dont la plus porche, Johor Bahru).  Il y a l’embarras du choix ! Au départ de KL comme à l’arrivée, vérifier bien à la fois les lieux de départ et d’arrivée, il n’y a pas de gare de bus !

Avec le train : Les chemins de fer malaisiens (KTMB) ont une ligne navette entre la gare de JB Central et le point de passage de Woodlands à Singapour, sur la fameuse « causeway ». Le trajet dure 5 minutes seulement. Les trains ayant une file séparée des voitures pour les formalités douanières, les files sont bien moins importantes. Attention néanmoins à veiller de réserver à l’avance, ces tickets sont très populaires ! De là, on peut rejoindre le centre de Singapour en métro ou en bus.

Par bateau : une grande quantité de ferries désert plusieurs destinations en Indonésie (les îles de Batam, Bintan et Karimun, trois îles qui bénéficient grandement de leur proximité avec Singapour). Les liens en ferries avec la Malaisie sont plus réduits, avec une destination phare : les plages de Desaru.  Tout comme les bus, les ferries partent aussi de différents endroits.

Plus d’information sur : https://wikitravel.org/en/Singapore#Get_in

 

Monnaie, budget et électricité

La devise de Singapour est le dollar singapourien 1 SGD = 0,62 Euro). Pas trop de problèmes pour trouver des distributeurs de billets ou des bureaux de change (dans tous les centres commerciaux). Dans les cas d’urgence, le bureau de change du Mustafa Centre à Little India est ouvert 24h/24 !

Budget : Certes, nous sommes en Asie du sud-est mais Singapour est le Monaco de cette partie du monde, un petit état prospère, avec les prix qui vont avec. Ne soyez donc pas étonnés de la différence de prix avec ses voisins malais ou indonésiens. Grosso modo, les prix sont similaires à l’Europe, bien que vous puissiez vous régaler pour trois fois rien dans les Hawkers Centres. L’Asie du sud-est, c’est le royaume de la street-food mais à Singapour, on a rassemblé les stands dans de grands centres en commun : les Hawkers Centres, donc. Vous y trouverez votre bonheur pour pas cher. Cuisine chinoise à Chinatown, indienne au Tekka Centre, malais ou indonésien au Old Airport Road Food Centre, manger dans un Hawkers Centre fait partie intégrale de l’expérience de Singapour.  Le planificateur à contresens nous donne un budget de 43 Euros/jour ce qui me semble un peu bas.

Pour les petits budgets, direction Little India où on trouve une grande quantité d’auberges. Comptez 26 Euros pour une couchette dans une chambre commune.

Électricité : ancienne colonie britannique oblige, les prises électriques sont de type « G », les même qu’au Royaume-Uni. Adaptateur obligatoire, donc !

Formalités et visa pour entrer à Singapour

Bonne nouvelle : Singapour faisant partie du groupe de pays bénéficiant du Visa Waiver Programme, pas besoin de visa si vous restez 30 jours ou moins. Les citoyens belges, luxembourgeois, français, suisses et canadiens sont donc couverts. 

Vous aurez besoin d’un passeport valide pour au moins 6 moins, d’un billet aller-retour ou de continuation et si vous continuez votre voyage dans un autre pays, une preuve que vous pouvez entrer dans votre prochaine destination (comme un visa par exemple). Attention, voyageurs au long court, les douaniers peuvent être tatillons au sujet du moyen de sortie du pays, soyez donc avertis et prenez des mesures en conséquences. Enfin, vous devrez aussi prouver que vous avez suffisamment d’argent.

Vous venez d’une région où la fièvre jaune est endémique ? Vous devez prouver que vous êtes vacciné.e.

Comme aux Etats-Unis, on vous remettra un petit papier à votre entrée à Singapour. Ne le perdez pas, il faudra le rendre à la sortie.

Si vous comptez rester plus de 30 jours, il faudra demander un visa.

Ai-je besoin d’un visa ? https://www.ica.gov.sg/visitor/visitor_entryvisa

Ambassades et consulats: https://www1.mfa.gov.sg/Overseas-Missions/Find-A-Singapore-Overseas-Mission

Se déplacer à Singapour

Singapour est petite et se parcourt très facilement en transport en commun, en bus et en métro avec la SMRT, la société des transports en commun. Le métro est évidemment la solution la plus facile et la plus rapide. Les bus quant à eux, relient les destinations les plus « éloignées ». C’est beaucoup plus lent mais au moins, vous aurez l’occasion de voir Singapour.  Les transports en commun sont relativement bon marché et fonctionnent sur le système des zones. Au plus votre destination est éloignée, au plus cher vous paierez. Vous pouvez soit payer à l’unité, soit en achetant EZpass (si vous restez longtemps à Singapour), qui fonctionne de la même manière qu’une Oyster Card londonienne (vous provisionner votre carte d’un certain montant et le prix du trajet est débité à chaque fois). L’autre alternative ? La Singapore Tourist Card qui vous donne droit à circuler gratuitement sur le réseau SMRT (en plus des réductions sur les activités). Le pass d’une journée est à 10$ singapouriens, 16$ pour deux jours et 20$ pour 3 jours.  Notez qu’il existe un service du bus de nuit du vendredi au dimanche.

Les taxis pratiquent des prix raisonnables. Vous devrez soit les commander, soit vous rendre sur un taxi-stand. Héler un taxi à Singapour où tout est ordonné, ça fait tache.

Grab est le Über singapourien et quotidiennement utilisé par les locaux.

Dans le centre touristique, vous verrez certainement de drôles de machin à trois roues:  les trishaws, sorte d’hybrides entre la bicyclette et le rickshaw. Ils servent essentiellement aux touristes.

Enfin, il existe aussi les « bumboats », petits bateaux qui permettent de visiter la Cité-état au fil de l’eau, le long de la rivière Singapour (départ à Clarcke Quays avec River Cruises) mais aussi, de relier Singapour à ses îles, comme celle de  Palau Ubin.

Équipement à prendre pour voyager à Singapour

Singapour est quasi sur l’équateur et entourée par la mer, il y fait donc chaud et humide toute l’année. Une garde-robe d’été est donc recommandée. Singapour est une destination essentiellement urbaine, chemise et pantalons légers et petites robes sont de rigueur.

Pour la ville

  • Vêtements légers (si possible en coton, qui respirent bien)
  • Chaussures légères ou tongs
  • Un gilet, si vous allez dans un mall ou dans un cinéma par exemple, la climatisation est souvent poussée à fond et il fait froid !
  • Une tenue et des chaussures pour sortir, si c’est votre truc.

En général

  • Maillot, serviette de bain et sarong pour vos « after » piscine ou si vous allez vous prélasser sur une des plages de Sentosa
  • des petits sacs en plastique (style ziploc), étanche pour y glisser des objets
  • produits solaires (écran et après-soleil )

Dans votre trousse de secours

  • l’indispensable anti-moustique :
  • baume pour les piqûres d’insectes/animaux marins
  • sparadraps
  • antiacides pour estomac
  • antiseptique pour les plaies (en cas de blessures lors de randonnée à Pulau Ubin)

Singapour ne nécessite pas de vaccins préalable SAUF celui contre la fièvre jaune si vous venez d’une région infectée.

Sécurité, culture et règles

Singapour est un drôle d’oiseau. Une ville-Etat contrôlée très fermement mais qui a comme résultat de présenter une nation diverse, mais unie. A côté des « Big 3 », les trois communautés qui représentent la majorité des Singapouriens (Chinois, Indiens et Malais), vous trouverez des ressortissants de tous les pays d’Asie, d’Arabie mais aussi beaucoup d’expats occidentaux. Tout ce petit monde vit en harmonie grâce à la prospérité singapourienne, sa tolérance religieuse… et toute une série de règles bien établies.

La vie des Singapouriens est jalonnée de directives plus ou moins intrusives mais dont le manquement peut conduire a de sévères amendes… C’est ainsi qu’elle a gagné son surnom de « Fine City’ (jeu de mot entre « fine », qui est une amende mais qui veut dire aussi « belle »). Parmi les règles à suivre :

  • L’importation de chewing-gum
  • Traverser au feu rouge
  • Ne pas tirer la chasse dans les toilettes publiques
  • Laissez traîner des déchets
  • L’interdiction de fumer ne s’applique pas qu’à l’intérieur, certains lieux ouverts comme des parcs (surtout si c’est une plaine de jeux pour des enfants). Ouvrez l’oeil !
  • Les cigarettes électroniques ne sont pas permises non plus.
  • L’homosexualité est techniquement interdite mais tolérée.
  • L’ivresse publique est sujette à de fortes amendes et boire de l’alcool en public entre 22h30 et 8h  (saufs lieux désignés comme restaurants, bars, etc.) est sujet à de lourdes contraventions. Les quartiers de Little India et de Geylang sont encore plus stricts, pas d’alcool sur les lieux publics les week-ends et jours fériés.

A côté de ça, Singapour est un des endroits les plus sûrs de la planète.  A tel point que le gouvernement a dû mener une campagne pour signifier qu’un très bas taux de criminalité ne signifie pas qu’il n’y ait pas criminalité du tout.

Que voir, que faire à Singapour ?

Singapour est peut-être petite mais il y a des tonnes de choses à y voir et à faire. J’ai y séjourné 5 jours et j’ai réussi à louper certaines attractions. C’est dire.

Le mieux pour visiter Singapour est de le faire par quartier et par attractions. Je citerai ici les plus importants

Riverside (Civic District) :

Riverside-Civic District est le centre-ville de la ville-Etat. Construite autour de la rivière Singapour, c’est ici que l’on trouve l’essentiel de cette destination : depuis les souvenirs coloniaux comme Clarcke Quay ou le Raffles Hotel, en passant par les musées et la grande esplanade où trône l’étrange figure du Merlion, une créature mi-lion, mi-hippocampe et devenue la mascotte de la ville. Nulle part ailleurs on ne sent le côté cosmopolite de la ville avec ses populations mélangées, ses lieux de cultes (temples, églises diverses…). Et pourquoi ne pas découvrir de quartier à bord d’une mini-croisière le long du fleuve ?

Clarcke Quay est LE hotspot des nuits singapouriennes avec ses restaurants, bars et nombreux clubs logés dans d’anciens docks

Une visite au Raffles Hotel vaut le coup, surtout si vous aimez les cocktails puisque c’est ici qu’a été crée le Singapore Sling. A déguster au Long Bar ou dans la cour intérieure, dans une ambiance très raffinée !

Parmi les musées hautement recommandables (il y en a plusieurs à Riverside), ne manquez pas la Singapore National Gallery qui couvre l’art de Singapour et sa région de l’époque coloniale à l’ère moderne et l’Asian Civilisations Museum pour un bain de culture pan-asiatique.

L’esplanade du Merlion, en plus d’offrir une superbe vue sur la skyline singapourienne, est aussi la porte vers le prochain quartier de Marina Bay.

Marina Bay

Marina Bay est une portion de terre qui a été réclamé sur la mer et en très peu de temps, est devenu l’une des attractions principales de Singapour grâce à ses bâtiments et espaces publics innovants.

On ne peut pas louper l’hôtel de luxe Marina Bay Sands. Trois piliers d’une cinquantaine d’étages sur lequel est posé le « Skypark » en forme de bateau et sa fameuse piscine à débordement (accessible à ceux qui séjournent à l’hôtel uniquement).  Par contre, vous pourrez aller profiter de la vue depuis un poste d’observation ou mieux encore, depuis leur rooftop bar. A faire au coucher du soleil ! Sachez que l’accès à l’Observation Deck est payante (23 dollars singapouriens) mais pas l’accès aux deux bars (il faudra donc consommer).

Tout celà  n’est rien à côté du complexe de Garden by the Bay ! Il combine plusieurs parcs à thèmes avec deux méga-structures en forme de dôme (le Flower Dome et l’impressionnant Cloud Forest) et le très futuriste Supertree Grove, une forêt d’arbres électroniques géants. Ces arbres sont reliés par des passerelles (l’accès aux passerelles est payant) et le soir, ils s’illuminent pour former un monde plus que féerique. A 19h45 et 20h45, ne manquez pas le spectacle son et lumière. Ca vaut le coup.

Chinatown

Les Chinois forment la plus grande des communautés de Singapour. A l’origine, cette portion de la ville avait été désignée par Lord Raffles pour loger les nombreux migrants chinois. C’est le quartier qui se rapproche le plus du « tourist trap », du moins, la partie rénovée de Chinatown avec ses vieilles maisons colorées, du moins du côté de Pagoda Street et Smith Street il y a même une rue couverte d’un toit : Food Street, une portion de Smith Street transformée en Hawkers Centre en plein air.  Mais promenez-vous un peu et vous découvrirez une Chinatown où règne aussi une atmosphère tout à fait typique, notamment du côté de People’s Park. Quelques années plus tard, j’y ai retrouvé la même atmosphère dans les parcs de Chengdu et le Hawkers Centre (People’s Park Food Centre) juste à côté avec son côté brut de décoffrage, m’a fait plonger dans l’ambiance « Asie un peu bordélique » qui m’avait tant manqué lors de mon tour du monde. On y mange d’ailleurs très bien.

Chinatown est connue pour ses lieux de culte, le plus important étant le Temple de la relique de la dent du Bouddha, un très grand complexe que j’avais visité juste avant de prendre l’avion et m’avait apporté la paix alors que je rentrais à la maison après 4 mois de tour du monde.

Le temple hindouiste de Stri Mariamman (le plus ancien de Singapour) et la mosquée tamoul Jamal (Jamae Masjid), montre à quel point les communauté sont poreuses ici.   

Little India

C’est ici que Singapour laisse un peu de côté ce qu’elle peut avoir de très lisse et de très policé. Little India, c’est un quartier plein de charme et de vie qui offre pendant quelques instants l’impression d’être un peu là-bas.

La pièce de résistance à Little India, c’est le grand temple de Sri Veeramakaliamman, dédiée à la déesse Kali. C’est un des plus anciens mais aussi le plus fréquenté des temples hindouistes de Singapour. Si la couleur dominante du temple est le bleu, il y a une foule d’autre nuance et c’est tout autant pour l’architecture que pour observer les fidèles qu’on y vient. Parlant d’observation, regarder bien ce que font les fidèles afin de ne pas commettre d’impair, à commencer par vous débarrasser de vos chaussures en entrant.

Comme le reste de Singapour, Little India n’est pas mono-communautaire, dans le quartier, un temple taoîste et bouddhiste thaï se font face.

Vous chercher les bonnes affaires ou d’échanger des devises 24h.24 ? Le Mustafa Centre est fait pour vous. C’est un véritable Grand Bazar qui couvre tout ce qui peut s’acheter : des fruits et légumes en passant les bijoux en or et l’éléctro-ménager. Même si le shopping n’est pas votre came, visiter Mustafa Centre, c’est une expérience en soi.

Côté gourmand, les amoureux de la cuisine indienne se rendront au Tekka Centre, à la fois centre commercial et Hawkers Centre. Au cas où il serait fermé (ce qui m’est arrivé, pour cause de nettoyage), une foule de petits restaurants pas cher sont ouverts dans le coin.

Si vous avez un petit budget, c’est probablement à Little India que vous dénichez votre logement.

Bugis et Kampong Glam

Bugis et Kampong Glam sont deux quartiers voisins que je n’ai pas eu l’occasion de visiter. Néanmoins, il devraient être sur votre itinéraire.

Bugis a connu pas mal de transformation. D’abords enclave européenne, avant la deuxième guerre mondiale, une importante communauté japonaise s’y était implantée (avant que les Britanniques ne les rapatrient après 1945).  Bugis est devenu le quartier chaud de Singapour avec ses prostituées et travestis. Dans les années 80, le gouvernement singapourien va faire table rase de tout çà et en faire un gros quartier commerçant. Bugis Junction et sa rue couverte en est un parfait exemple.

Kampong Glam quand à lui est l’ancien quartier malais mais aussi le lieu où se sont installés les commerçants arabes avec la fameuse « Arab Street » connue pour son street-art. Le quartier est un favori des backpackeurs.

Le dôme doré de la Masjid Sultan, la plus importante mosquée de Singapour, domine le quartier. l’autre mosquée à visiter, c’est la Masjid Hajjah Fatimah, construite suite à un don d’une riche malaise.

Les amateurs de culture iront aussi faire un tour au Malay Heritage Centre mais c’est surtout pour son shopping décalé et sa vie nocturne que Kampong Glam séduit.

Le Zoo de Singapour et le Jardin Botanique

Pour ceux qui aiment les zoos, Singapour possède l’un des plus beaux parcs animaliers du monde. Une de ses particularité est que l’institution organise des visites de nuits pour observer les animaux nocturnes. Vous pouvez réserver à l’avance vos billets sur le site du Zoo de Singapour.

Le Jardin Botanique de Singapour quant à lui, est un des plus important d’Asie du sud-est et est même inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Tout de même !

L’île de Sentosa

Sentosa, c’est un peu le Disneyland de Singapour, une île dédiée au plaisir et à la détente. A la fois escapade tropicale pour les Singapouriens, terrain de jeu des enfants (avec un Parc Universal) et pour les adultes (avec un casino), elle est loin l’époque où cette île avait une vocation militaire.  Je n’y suis pas allée, mais Sentosa est devenue rapidement une attraction phare de Singapour. L’accès à l’île est payante (2 dollars) mais le transport à l’intérieur de l’île est gratuit.

Pulau Ubin

Et maintenant, quelque chose de complètement différent : Pulau Ubin est une île qu’on a laissé presque telle qu’elle pour illustrer à quoi ressemblait Singapour il y a 60 ans. Un unique « kampong » (village), pas de voitures, de la forêt, des mangroves, d’anciennes carrières laissées à l’abandon… Pulau Ubin est LA destination pour s’échapper du tout à l’urbain, si ça devient trop pesant. Pour s’y rendre, il suffit d’emprunter un bumboat au terminal de Changi Point Ferry Terminal (3 dollars) et à vous la découverte de cette île qui se parcourt à pied ou à vélo. Une nature luxuriante (notamment avec la Check Jawa Wetlands), le calme et la quiétude… voilà le programme !

Mes articles sur Singapour :

 

Les blogueurs qui ont visité Singapour

 

  • Aurélien de VoyageWay

La vie d’expat’ à Singapour et les bons plans

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